L’histoire d’un Segasex dans le monde viril de la baston

Après avoir revisité ma mémoire dans le monde merveilleux des jeux de rôles (principalement japonais) et en avoir déduit que c’était mon truc, mais pas trop ; passons (de façon non-exhaustive) à ce genre si viril, si convivial entre amis mais aussi trop pointilleux au point que ça en devienne problématique : la baston. Le jeu de combat. L’échange de gnon dans la joie et la bonne humeur. Défouloir par excellence, c’est un genre de jeu qui m’a rapidement conquis pour son côté accessible (du moins à ses débuts) et le fun qu’il procure avec ses potes, à montrer qui à la plus grosse.

Un peu à la manière de FF7 côté RPG, c’est avec l’éternel gros classique qui tâche qui fait office d’ouverture dans le domaine. Mais si ! Tout le monde ou presque y a joué, limite c’est assez souvent le seul épisode auquel le grand public connait (ou cite en référence)… Je parle bien évidemment de Street Fighter 2 sur Super Nintendo (du cousin qui la possédait, moi c’était SEGA mon dada). Premier contact avec l’univers de Ryu et Ken, des pouvoirs prononcés avec les faibles capacités de la console qui nous faisait croire que Ryu disait « Areyouken » à chaque boule de feu… La claque. Pas beaucoup de perso certes, mais ils étaient suffisamment classieux pour marquer leur époque (Mais juste pour l’époque hein, maintenant c’est très kitsh…Mais c’est aussi ce qui fait le charme de la série).

Guile et sa coupe improbable ainsi que son fidèle peigne, Dalshim et son Yoga Fire, Chun-Li et ses cuisses de monstre… Je vais pas tous les faire, on les connait tous dans le fond et c’est ça qui rend le jeu si attrayant aux yeux de tout le monde, à mes yeux… malgré son gros coup de vieux. Parce que je me souviendrais aussi de ces douleurs aux doigts à force d’essayer de faire les quelques techniques de chaque personnages pour arracher la victoire à mon adversaire et qu’avec la manette SNES (comme avec les autres dans le fond), c’était une vraie torture, tellement l’ergonomie était… douteuse. Cette croix ! Faire des quarts de cercle, des « Z » sur cette croix était rapidement devenu un supplice avec le temps, mes premières cloques vidéoludiques devant sans doute venir de là. Mais qu’est-ce que c’était bon.

A cette époque, malgré tout, je n’ai pas touché à grand-chose d’autres. Il y a bien eu les jeux Dragon Ball Z ! Traduits avec les pieds, mous et affreusement rigides avec le temps ; c’était pourtant la grosse claque à l’époque, la grande classe que d’avoir un jeu qui reproduisait fidèlement l’anime qu’on chérissait tant à même pas 10 ans. Je ne compte plus les heures d’un dimanche après midi sous la pluie à jouer aux différents opus de la série, autant sur ma Megadrive que sur la SNES du cousin. Dans mes souvenirs, il y avait aussi cette série pas franchement apprécié pour ma part, dont sa popularité se résumait surtout à son côté provocateur et malsain, je parle bien sûr de Mortal Kombat.

Pas de souvenir mémorable si ce n’est son gameplay encore plus rigide que la concurrence (faut le faire) et son mauvais goût global dégoulinant…Dans le fond, ça m’avait justement intrigué à l’époque parce qu’on bravait les interdits en y jouant, les parents refusant généralement qu’on joue à des jeux si violents… Et que c’est « à cause » d’eux que j’ai forcé ma mère à m’accompagner pour aller voir les différents films. Maman, si tu me lis, désolé de t’avoir infligée ça (Mais c’était parce que je kiffais bien Sub Zero !). Le reste de la série ne m’a jamais attirée, et même les opus récents (« Vs DC Comic » et le prochain qui va sortie, le 9) qui semblent se montrer un peu plus « ambitieux » (tout est relatif), ne m’attirent absolument pas, il y a une philosophie dans cette série qui fait que je n’adhère pas

Plus tard, c’était donc le passage inévitable pour tout gamin de l’époque : la Playstation. Histoire de rester dans le même esprit que le paragraphe précédent, revenons à nouveau sur… les jeux DBZ. Impossible de les manquer. Et pourtant ! Avec du recul, ce sont effectivement des jeux auquel j’ai presque honte d’avouer que je les ai aimé. Maintenant c’est clair, c’est plus ou moins de la daube mais à l’époque, rebelotte, j’ai surkiffé ma race. Dragon Ball Z Final Bout ! Ultimate Battle 22 ! Bah oui, du moment qu’on peut s’éclater la gueule à coup de kaméha, moi ça m’allait à l’époque.

L’un était dans une 3D exécrable, vraiment laide ; le jeu était affreusement lent, pas dynamique et surtout, même si à l’époque on était encore trop jeune pour l’admettre, il y avait des personnages de DBGT. Ah, ce boss de fin, Baby Vegeta, dont l’intérêt vidéoludique m’échappe encore en y repensant. L’autre, j’ai moins de souvenir avec du recul, mais je me souviens surtout d’un aspect graphique pas vraiment agréable : une sorte de mix bâtard entre décors 3D et personnages en 2D toute pixélisée. Atroce.

A côté de ça, la grande révélation sur cette console, la licence que beaucoup ont aimé tout en la reniant aussitôt une fois passé sur PS2 (jusqu’à – encore – aujourd’hui), je parle bien sûr de Tekken. Tout commence avec Tekken 2. Ses personnages kitshs, ses combats à 2 à l’heure mais qui à l’époque avait un certain punch ! Avec le 3, c’était la consécration : pouvoir se battre avec un tronc d’arbre vivant (Mokujin), des dinosaures (Rex et Gon) contre des ours, des pandas, des scientifiques ruskovs alcoolique tout en s’éclatant à côté avec le mode Volley Ball et Beat Them All, c’était un vrai plaisir.  Et même aujourd’hui, un tel contenu, un tel « amour du travail bien fait » en peaufinant son jeu comme il le faudrait obligatoirement ; font que ça restera un vrai bon souvenir. Même si, comme pour beaucoup de jeux PS1, je vais soigneusement éviter d’y rejouer, histoire de garder mes souvenirs intacts… Et ce n’est pas une série que je déteste dans le fond de toute façon, mais je m’en suis pas mal désintéressé par la suite et j’ai franchement du mal à m’y remettre.

En fait, la série que j’apprécie vraiment le plus, même avec du recul, même avec le poids des années, c’est bien la saga Soul Calibur. Eh ouais, j’omets volontairement Soul Edge sur PS1 parce que j’y ai pas joué. C’est avec la Dreamcast que j’ai pris ma plus grosse baffe en terme de baston : splendide, accessible, fun et technique à la fois, des personnages qui dégagent un charisme presque palpable (Kilik ! Sophitia ! Nightmare ! Siegfried !), un mode solo complet et passionnant et des bonus à foison ; il n’en fallait pas moins pour s’imposer d’office comme un indispensable – excellent – jeu sur le support, voir même tout court. Et qu’est-ce que j’étais bon avec Nightmare, personne ne me résistait.

Toujours sur Dreamcast, dans un style pas mal différent, je retiendrais aussi et surtout Power Stone 2 (Le 1 moins, il faisait plutôt office de bêta, de démo du 2). Probablement un des rares jeux dont j’espère un portage XBLA un jour ou l’autre, pour y rejouer dans de bonnes conditions avec une console qui marche ENFIN. Parce que se foutre sur la gueule à 4 en prenant n’importe quels objets qui nous passaient sous la main (Cocktail Molotov ! Bâton magique de San Gôku ! Lance Flamme ! Graine de Bambou !) tout en récupérant des émeraudes permettant de se transformer « façon Sonic », c’était du FUN à l’état pur. Pas super profond, pas super équilibré, mais on y revenait sans cesse, parce qu’aucune partie ne se ressemblait. Et quand j’ai pu y rejouer à l’Epitanime 2010, le bonheur était intact, mes souvenirs ne m’avaient donc pas biaisé : Power Stone est une tuerie intemporelle.

Et paf, une fois le changement de support effectué, nouvelle claque dans la tronche : Soul Calibur 2. Encore plus beau, plus complet et toujours aussi profond et jouable, merci le pad GC. Pas grand-chose à dire si ce n’est que même si le premier restait un cran au dessus dans mon cœur, le 2 l’explosait bien comme il faut, la formule marchait toujours autant (comme l’attestait mes 70h de jeu effectuées en une semaine chrono, allez savoir pourquoi ça m’avait marqué). Et puis surtout, grâce à ce jeu, j’ai pu régler un conflit familial qui n’avait que trop longtemps duré. En finir une bonne fois pour toute avec cette obscure personne cité au début qui m’avait fait découvrir ce genre avec SF2 sur SNES. Lui était du côté Nintendo, moi du côté SEGA. Il était franchement imbattable à Super Smash Bros Melee avec Link sur Gamecube, moi de même sur Soul Calibur avec Nightmare sur Dreamcast. Et paf, coup du destin : Link se retrouve jouable dans Soul Calibur 2.  S’en suit alors un long match en 5 manches gagnantes, tendu comme jamais…

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5-4 pour Link.

Parce que oui, en parlant baston, comment ne pas aborder la saga Smash Bros ? Alors que l’opus 64, joué uniquement en émulation et faisait office de grosse bêta avec son aspect ultra dépouillé de contenu, la suite Melee mettait la barre de KALITAY tellement haute que la suite a réussi à décevoir, malgré qu’elle soit supérieure en tout point (Je ne parle pas que de la présence de Sonic, hein, je vous vois venir). Parce que SSBM, c’est un roster énorme et varié (et un Link cheaté, bâtard), tellement de contenu que t’en chiales rien  qu’à l’idée du temps que tu vas passer à tout débloquer, une prise en main simple et efficace permettant à tout le monde de jouer, sans oublier l’essentiel : un replay value infini. Impossible de se lasser du jeu, tel Power Stone 2 en son temps. La recette parfaite d’un jeu pas loin du sans faute… Même si dans l’absolu, je vois pas trop ce que l’on pouvait reprocher au jeu. A ranger à côté de Soul Calibur dans les meilleurs souvenirs du genre.

Sinon en vrac sur le même support/générations voisines (parce que ça pourrait être encore très long), je garde quelques souvenirs plutôt agréables de Battle Stadium D.O.N, le clone de Smash Bros avec les personnages de One Piece/Naruto et DBZ. Pas aussi bien peaufiné que l’original, les défauts sautaient aux yeux mais c’était fun, les univers assez bien respectés et se faire du Naruto contre Luffy pendant que Cell tabasse Garaa, ça n’a aucun putain de prix. A côté de ça, pendant qu’on parle des adaptations de manga, je garderai un super bon souvenir de Naruto Gekitô Ninja Taisen 3, jeu de baston light par rapport aux ténors du genre mais extrêmement fun à plusieurs et hyper fidèle, un vrai bonheur pour le fan que je suis. Eh oui. Et dire que c’est après cet épisode que la série a commencé sa longue descente aux enfers avec les opus Wii à rallonge qui n’évoluent pas…Tant pis.

En parallèle, il y avait les très moyens Bleach GC et Wii, joli mais mou (GC) et absolument pas profond et équilibré (GC & Wii). Les opus DS sont sympa mais sans plus, le clone de Smash Bros sur PS2 étant assez mauvais. Il y a du mieux avec les Jumps Superstars, clone 2D sur DS de Smash Bros, franchement bon (Ce roster de malade ! Cet aspect BD !), malgré l’évidente absence de localisation française. Ah, les joies de découvrir un jeu avec les FAQs – fraîchement imprimées expliquant les menus – sur les genoux… La belle époque. Et puis forcément, il y a eu les jeux DBZ, véritable tradition dans mon parcours vidéoludiques, avec cette fois ci, de vrais bons jeux, qui font honneur à cette licence. Budokai 3 ! Tenkaishi 3 ! De grosses tueries, chacun ayant leurs propres façons d’appréhender la saga pour des plaisirs complémentaires, même si la formule Tenkaishi a quelque peu ma faveur.

La GC m’aura donné aussi l’occasion de rattraper mon retard avec la découverte du jeu arcade Sonic The Fighter… Oui mais en fait non, c’était pas utile, c’est pas franchement terrible. Je vais pas m’étendre sur le sujet, Youtube en parlera sans doute mieux que moi.

Et là, vous allez me dire : « Minute papillon, et la 2D dans tous ça ? T’as pas l’impression d’avoir oublié des jeux dans le lot ? ».

En fait, c’est simple : la 2D c’est pas tellement mon truc. La baston 2D, c’est une tout autre philosophie que la baston 3D. Ca ne se joue pas du tout de la même façon. La 2D c’est quelque chose de très nerveux, très rapide en général, où on y retrouve en général la foire au combo (aérien dans la plupart des cas) à rallonge, où pour y réaliser la majorité des coups de base, il faut faire des manipulations pas franchement évidente à faire au pad (croix ou joystick), l’idée étant principalement pensé pour un stick arcade. Et dieu sait que je mettrais pas + de 50€ dans une manette inutilisable en dehors des jeux « typé arcade ».

La baston 3D, c’est nettement plus posé, plus calme, plus… lisible et globalement, malgré une « technicité » qui n’a rien à envier à la 2D, une jouabilité très abordable. Dans ce que j’ai fait tout du moins, je cherchais pas tellement à foutre un gros combo qui tâche, celui qui empêche l’adversaire de toucher sa manette pendant 15 secondes ; mais plutôt d’apprendre les « bons coups » (aka pas forcément des combos, juste savoir que telle manip’ de base fait tel coup) et les sortir au bon moment selon la situation.

Néanmoins, la 2D a son charme et n’est évidemment pas dénuée de qualité, bien au contraire. Mais c’est une philosophie plus difficile à appréhender…

En vrac, j’ai tâté et apprécié des jeux comme KOF 97 (le pad Saturn s’en sortant mieux que le pad SNES/MD) même si le design SNKesque m’enchante pas des masses (bon okay, Maï me plait bien, OKAY, NE ME JUGEZ PAS). Mais le gameplay était bon. S’en suit alors Capcom vs SNK 2 sur GC, pas super jouable mais au roster assez bandant, il faut l’admettre. Mais pas jouable, again, empêchant alors de s’y amuser correctement… Je n’oublie pas la case « obligatoire » pour sa culture avec Street Fighter 3.3, dont je reconnais sans mal sa grande qualité (Et puis Q, best perso ever) mais dont l’aspect technique du gameplay réservé à une certaine élite ne m’aura pas convaincu de persévérer.

Car dans le fond, c‘est ça qui me gène avec la 2D, c’est qu’elle semble tellement destinée à une élite parée à s’entraîner des heures dans son coin à sortir des combos de ouf malade. Et les débutants dans tout ça ? Pourquoi la 2D a toujours cette approche élitiste de la chose ? Pourquoi dans la baston 2D, on ne peut pas faire un simple combo en appuyant plusieurs fois sur la même touche, quand on ne touche pas justement l’ennemi ? Je sais pas si quelqu’un voit ce que je veux dire, cette frustration de rater l’adversaire parce que notre coup n’a pas la portée suffisante (ça arrive) et que dans la précipitation, on se retrouve à taper dans le vide à 30cm de l’adversaire, en tapotant la même touche…

Un entre-deux ? Rare mais ça doit exister. Enfin, j’ai peut être trouvé quelque chose qui me conviendrait en fin d’article…

Côté licence qui font plaisir à voir en jeux vidéo, je garde aussi un très bon souvenir de l’adaptation d’Arc System Work de Hokuto no Ken. Manga pas aussi bon que je l’espérais à l’époque où je l’avais chroniqué, mais diablement jouissif par moment, c’est cette jouissance finement retranscrite qui m’a beaucoup plu, avec un gameplay au petit oignon, comme d’habitude avec ASW… Parce que, dans le même esprit, je garde aussi un (très) bon souvenir des Guilty Gear (merci le XX Reload sur PC) et de son fameux Faust et plus récemment BlazeBlue Continuum Shift. Relativement abordable, personnages clichés mais charismatique, bande-son qui déchire et visuel impeccable, la recette ASW fait toujours mouche, même avec BBCS sur console HD (même s’il m’a quelque peu gonflé sur certains points).

D’ailleurs, revenons un peu sur mes premiers amours : la 3D, mais sur console HD. Pas grand-chose à signaler, la démo de Soul Calibur 4 m’a fait bonne impression sans pour  autant me donner l’envie de sauter sur le jeu complet. A côté de ça, dans les vrais achats, il y a le fameux Virtua Fighter 5. Premier contact avec la série et sans doute le dernier… Parce que trop exigeant. Mais en détail, tout est expliqué dans cet article. Mais cherchant surtout à m’amuser sur un jeu de baston, VF5 loupe de coche. A côté de ça, la bonne surprise vient surtout de DOA4, après avoir vite fait tâté du 2 sur PS2. Frustrant quand on joue seul avec une IA réglée avec les pieds, c’est en multi-joueurs qu’il explose véritablement, surtout à 4. Mais le guide en parle mieux que moi… Mais un excellent jeu, jouable pour tous, à sortir dans vos soirées entre pote, assurément !

Le dernier jeu en date est « fatalement » Marvel vs Capcom 3, dont le hype n’a pas arrêté d’augmenter au fils des mois… A tel point que je ne pouvais qu’être déçu de certains aspects une fois la galette dans la console. Mais… Mais… Ca y est, je pense avoir trouvé mon compromis entre 2D et 3D. Je commence à trouver mes marques, à être quelque peu réconcilié avec le genre. J’éprouve un plaisir énorme en jouant, et ça, ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé.

Mais ça, j’y reviendrais sans doute la prochaine fois dans un podcast qui lui sera entièrement dédié…

 

Soul Eater: J’en reprendrai bien une tranche

Changeons un peu de registre ! Habituellement cantonné aux jeux vidéo, tentons cette fois-ci de décortiquer un anime relativement récent que j’ai pu visionner dans son intégralité dans la langue de Sarkozy. Vous l’aurez évidemment deviné, c’est bien Soul Eater qui passe sur le billard, après être passé dans le bilan 2010 ! Exercice un peu plus difficile, vu la longueur de la série et donc des différentes choses à aborder tout le long, tout en évitant d’en dire trop, sous risque de lasser et de « spoiler ».

A noter pour ceux qui serait méfiants quant à la vision de cette vidéo: elle ne spoile quasiment rien. Pour éviter au maximum que ça arrive, j’ai seulement utilisé les 9 premiers épisodes comme support visuel, là où l’histoire n’était pas encore vraiment lancé. On pourra toujours chipoter parce qu’on voit tel ou tel personnage en avance et tout, mais si on commence à partir dans cette voie là…

Cependant, même si c’est un peu moins funky sans les images (surtout pour les extraits d’épisodes) , j’ai fait une version en mp3 pour ceux qui voudraient écouter ça dans les transports (si vous avait un peu plus de 11min à griller…).

Ah, et pour ceux qui aurait la flemme d’écouter – too long, didn’t re…listen, lol -, mon avis en 2 mots: ça. tue. Voilà qui est dit.

GHZ Awards: Bilan 2010

Histoire de continuer sur ma lancée avec celui de 2009 quand je tentais de (re)lancer définitivement mon blog; passage obligatoire par la case « Best-of », « bilan » ou ce que vous voulez pour conclure comme il se doit cette folle année qu’est 2010, avec une pseudo remise des prix très personnelle. Enfilez votre plus beau smoking, et passons en revue ce qui m’a plus ou moins marqué en 2010 ! (même si certains ne datent pas réellement de 2010, mais peu importe).

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« Cinéma »

Catégorie  » La bande annonce m’a vendu du rêve, comme d’hab’, mais le résultat n’est aussi bon que prévu, hélas… « , je décerne l’Oscar à … The Expendables.

‘Ya pas à dire, retrouver dans un même film quelques grandes figures du cinéma d’action américain à la fois bourrin, débile et viril des années 80-90; ça a un fort potentiel de Win probablement bien au dessus de 9000. Hélas, l’ambition d’un tel projet ne pouvait satisfaire pleinement quelqu’un comme moi, tellement j’en attendais une grosse grosse tuerie.

D’une part parce que le casting ne semble pas vraiment correspondre à l’idée de base qu’on se faisait tous (à tort ?) du film: bien que je n’ai rien contre eux, retrouver Jet Lee, Dolph Lundgren, Steve Austin et les 2/3 du fond que j’ai oublié, ce n’est pas tellement ce que j’appellerais un casting de rêve. Je veux dire, soyons honnête 2 secondes: quand on nous met en personnage principal Stallone, épaulé de l’acteur qui joue dans Crank 1 et 2, tout en croisant Schwarzenegger (Foutu nom de barbare) et Bruce Willis… On VEUT retrouver ce petit groupe – et pas les autres, malgré les quelques bonnes scènes qu’ils peuvent apporter – à l’écran pendant 2 heures à flinguer du méchant pas beau comme à la bonne époque, en balançant des répliques concon/badass entrecoupé de scènes cultes.

Et puis, c’est un peu trop centré sur Stallone et son histoire d’amour à la con… Bref, un casting pas si bandant que ça et des caméos rigolo qu’on aurait volontiers échangé contre de vraies scènes. Allez, ça sera peut être la bonne pour le 2ème opus…

A deux doigts de l’Oscar : Scott Pilgrim, L’Agence tout risque, Inception.

Catégorie  » Par contre, lui, malgré que ça soit une suite d’une suite, m’a vendu du rêve par camion. Et j’en redemanderai volontiers ! « , je décerne l’Oscar à… Toy Story 3.

Toy Story et moi, ça a toujours été une longue histoire d’amour. A la manière de Jurassik Park, Toy Story premier du nom est le meilleur film d’animation de tous les temps, le genre de film que je regarderai encore dans 10 ans pour mon bon plaisir, voir même pour éduquer mes enfants, pendant que Maman finira la vaisselle.

Eh bien, rebelote comme on dit, Toy Story 3 persiste et signe et nous livre alors l’ultime épisode de la trilogie avec un brio que seul Pixar pouvait se targuer de posséder; malgré les déceptions de Là-Haut et Wall-E juste avant. Toujours drôle, sans être lourd, pensé intelligemment pour convenir à la fois aux enfants comme aux adultes en jouant énormément sur la nostalgie du premier épisode sorti il y a 15 ans de cela – quand même – (J’ai vraiment ressenti un coup de vieux en y repensant, c’était …étrange), avec son lot de scène vraiment mémorables dont je me souviendrais encore dans quelques années. C’était un moment MAGIQUE que j’ai passé au ciné, le genre de truc qui m’arrive presque jamais. Un véritable retour en enfance. La marque des grands films, assurément.

A deux doigts de l’Oscar : Rien. NEVER.

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« Japanimation et Manga »

Catégorie  » J’avais d’énormes a priori dessus, mais c’est finalement tellement bon que je vais me flageller pour avoir douté  » : A ma grand surprise, je nomme… Soul Eater.

Largement plébiscité par une obscure personne aimant passer son temps sur des jeux un brin masochistes, Soul Eater fait partie de ces bonnes surprises alors que je m’attendais à un énième Shonen tout juste gerbant. Car avec l’âge, les shonens de baston, avec tous les clichés qu’on y retrouve (Pouvoir de l’amitié, les Power-up, le fanservice et j’en passe), ça me gonfle. Naruto est chiant à cause de ça, malgré la sympathie qu’il arrive à conserver et Bleach a fini à la poubelle à cause de ça. Merci Aizen.

Mais Soul Eater est malin, Soul Eater est un anime « intelligent ». Bon, on ne s’emballe pas: ça reste un shonen avant tout, un anime adapté du manga éponyme en 51 épisodes avec une fin, parait-il, un peu bâclée (je m’en rapproche, donc on verra bien). Mais à côté de ça,  il n’en reste pas moins une série bourré de qualité, qui arrive à prendre le genre dans le bon sens du terme et à en contourner habillement les clichés. Les personnages sont tous attachants, chacun à sensiblement le même « temps de parole » (finalement, l’héroïne n’est pas tant héroïne que ça et c’est pas plus mal), pas de dark-émo à la Sasuke, pas d’entrainement qui durent 10 plombes, beaucoup (beaucoup) d’humour même là où l’on ne s’y attend pas et du fanservice (dans le sens, éléments visuels capable de remplir le corps caverneux) pas trop envahissant, sans être déplaisant.

Et cerise sur le gâteau: la VF est de très bonne facture. On pourrait peut être faire un poil mieux, mais même sans connaître la VO, ça respire le travail bien fait: de bonnes voix, enjouées, drôles quand il le faut ; des répliques qui sonnent justes, bien adaptées avec une excellente synchro’ labiale et même les rares passages chantés sont réussis:

A sa manière (« Peu » d’épisodes, techniquement convaincant, excellent rythme, doublage béton et qualité narrative constante), ça me rappelle la première série FMA. Gage de qualité, assurément.

A deux doigts de l’Oscar : Higurashi (Ou Hinamizawa, le Village Maudit), même si on n’aura jamais la suite officiellement.

Catégorie  » A contrario, je m’attendais à du lourd et finalement… Sympa mais pas trop  » : J’appelle à la barre… Panty & Stocking, with Gaterbelt.

Quand on s’appelle Gainax, ça génère forcément du hype, une certaine impatience parce qu’on a vu des oeuvres assez unique de la part du studio comme Evangelion, ou Gurren Lagann, pour ne citer que ça. Alors quand en plus, on nous promet un style graphique très inspiré des Super nanas (entre autre) mais dans un registre trash/tendancieux/expérimental typiquement japonais, alors FORCEMENT, ça donne ENVIE.

Hélas, et c’est assez paradoxale de dire ça, mais c’est ce côté là qui est à la fois son plus gros défaut et sa plus grosse qualité. A trop vouloir en faire des tonnes en mélangeant des références typiquement occidentales avec une très légère trame scénaristique en toile de fond, mixés avec des changements de style graphique/d’animation d’un épisode à un autre; on en arrive à un résultat très aléatoire, telle une roulette russe chez les jaunes.

On ne sait jamais sur quel pied danser en fait. Parfois, le scénario veut se développer et le fait bien. On s’attend naturellement à la suite à l’épisode d’après pour finalement voir que Gainax s’en branle, et passe à autre chose. Pareil pour certains délires/clins d’oeil ultra plaisant au visionnage (et c’est ce qui fait quand même que l’anime reste bon, avec quelques passages vraiment mémorables, drôles et jouissifs), mais tellement qu’on aimerait que ça reste un peu, que ça dure quelques épisodes de plus… Pour, là encore, n’aboutir que sur du vent. C’est évidemment voulu, c’est le style Gainax qui veut ça mais… Au bout de 13 épisodes, on en viendrait presque à se demander « Tout ça pour ça? ». Et le comble, c’est que techniquement, c’est vraiment pas jolie jolie, la qualité du dessin et de l’animation est franchement trop variable pour convaincre…

Mais cela dit, je me la rematerai avec plaisir si elle débarque un jour en VF dans notre beau pays.

A deux doigts de l’Oscar : Scott Pilgrim, le comic… Oui bon, je savais pas trop où le caser, ça fera l’affaire ! Plus de détails ici.

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« Jeux Vidéo »

Catégorie  » Parce que les jeux en solo resteront toujours ma priorité et que le Online, ça craint  » : je remercie gracieusement… Call of Duty: Modern Warfare 2 et sa campagne solo d’exception.

Déjà abordé dans mon Guide de Survie en multi pour sa partie multijoueurs franchement réussie (mais ça, c’est un secret pour personne), c’est dans sa partie solo que j’ai pu enfin découvrir la « seconde » partie du jeu. Et bon sang, quelle partie !

Infinite Ward a réussi le tour de force de corriger la majeure partie des défauts qui rendait COD4 si mauvais en solo: quasiment plus de respawn ennemis pour progresser, un jeu moins scripté globalement (mais toujours un peu, hein, on reste dans un FPS spectacle avant tout), une IA pas si conne que ça (minimum syndical, quoi), une mise en scène qui arrache, dynamique à souhait et immersive comme il se doit (Ah, le passage dans l’espace !) … le tout sans avoir le moindre soucis de rythme et de variété dans les décors, en enchaînant les passages cultes (SPOIL: Guile’s Theme !), tout en restant avant tout jouable et non une cinématique interactive façon Heavy Rain.

C’est désormais confirmé pour ma part: la qualité de MW2 n’est plus à prouver. C’est d’autant plus drôle, désormais, de voir les arguments des haters qui crachaient sur le jeu bien avant sa sortie (et encore à l’heure actuelle, dès qu’on prononce les mots « Call of Duty ») et de se rendre compte à quel point … le succès énerve. Haters gonna hate, comme on dit.

A deux doigts de l’Oscar : Sonic Colors, Goldeneye Wii, trèèèès loin d’un MW2 forcément, mais pas si mauvais que ça.

Catégorie  » Les trailers sont passés en boucle, l’univers m’attirait fortement… Et au final, c’est à se demander si j’aurais pas du m’arrêter là  » : je nomme forcément Naruto Shippuden: Ultimate Ninja Storm 2 et sa campagne solo … soporifique.

Je suis un peu méchant avec lui, mais je m’attendais pas à une campagne solo si poussive et ennuyeuse… En fait, tout part d’une bonne intention mais se solde par un cuisant échec. Il a suffit de changer un petit détail pour tout foutre en l’air, en gros. Au lieu de laisser la ville tout en 3D du premier épisode, ils ont changé pour… de la 2D. Un décor 2D, comme sur PS1. En pré-calculé quoi. WTF ?

Effectivement, c’est super joli, les décors sont vraiment magnifiques. Mais c’est tout. Fini la « vraie » exploration, bonjour la répétition ad nauseam des quêtes « Cherche XX objets dans toute la ville » dans des décors fixes, tout en faisant de bête aller-retour entre les différents écran de chargement, comme à la bonne époque de la PS1. Alors certes, dans le 1, ce n’était pas la panachée non plus, mais à choisir entre une ville 3D à explorer et jouer à un remake de FF7 avec un skin Naruto niveau possibilité, mon choix est fait.

Cela dit, à côté de ça, le jeu est quand même pas dégueux dans l’absolu: les combats sont assez punchy (même si rien ne remplacera les combats des Naruto sur GC), le jeu est globalement assez beau (même si avec l’aliasing et la rigidité de l’animation dans les phases d’explorations, on se croirait vraiment sur PS2) et la mise en scène des combats dans le mode histoire arrache tout ce qui s’est fait à ce jour avec la licence. Refaire avec une certaine fidélité (Il y a forcément des petits écarts pour rendre ça jouable, mais c’est pas plus mal) certains moments forts du manga, c’est quelque chose de bien jouissif. Basique, certes, mais putain de jouissif.

A deux doigts de l’Oscar : Epic Mickey, et peut être Brütal Legend que j’ai entamé et qui n’a pas très bonne réputation à cause de ses phases STR toute pourrie. Et du peu que j’en ai fait, c’est effectivement pas terrible terrible. On verra bien ce que ça donnera sur le long terme…

Catégorie  » C’est du dématérialisé, c’est pensé pour les pauvres, c’est un jeu flash dans le principe mais CA BUTE, je veux la même chose en boite  » : comment omettre Trial HD ?

Acheté au détour d’une promo surprise pour le Black Friday il y a un mois de cela, Trial HD est aussi bon, si ce n’est meilleur que prévu: un concept con comme la lune mais redoutablement efficace (Les version flash de ce concept ayant égayé ma dernière année scolaire, forcément, ça marque), une plastique séduisante et une difficulté relevée ont suffit à me conforter dans mon investissement.

Tout, dans ce jeu, respire la passion et le travail bien fait, encore une fois. On sent que tout est peaufiné, ou presque, dans les moindres détails: une durée de vie colossale avec beaucoup de niveaux dans le mode principal, des mini-jeux drôles et variés pour se changer les idées, un éditeur de niveau pour meubler efficacement un dimanche pluvieux et une difficulté particulièrement retorse afin d’éviter de boucler le jeu en une aprèm’.

Peut être trop, finalement. C’est un peu le seul défaut qu’on peut lui trouver (éventuellement une absence de multi, mais était-ce vraiment possible ?), le jeu se veut tellement hardcore au bout d’un moment que ça en devient un peu abrutissant, en recommençant 55 fois UN saut – compteur de « mort » à l’appui – qu’on finira par passer un peu par hasard, en bougeant d’un millimètre de plus que d’habitude, sans trop savoir pourquoi. Mais bon, globalement, ça reste plutôt abordable, donc pas de soucis à se faire à ce niveau là…

A deux doigts de l’Oscar : Super Meat Boy, Monday Night Combat, Scott Pilgrim VS The World.

Rubrique
«  J’ai pas envie de faire une rubrique pour un seul truc, donc je regroupe tout « 

Catégorie « Mon deuxième lien sur lequel je clique le plus après Facebook » : Twitter.

Découvert après tout le monde, Twitter est un outil fascinant. Cette facilité avec laquelle l’information et les conneries circulent à travers le Web en 2 clics me surprendra toujours. Car il faut bien se rendre à l’évidence: outre l’aspect Lulz du truc en partageant ses réactions à chaud (et c’est déjà pas mal dans le principe), Twitter est un très bon outil pour partager l’information à vitesse grand V, comme… la mise à jour de ce blog, par exemple. En 2 clics, c’est dans la timeline de vos contacts, qui feront tourner à leur tour le lien si ça leur plait.

C’est, pour faire simple, très loin de l’outil purement kikoolol que j’avais en tête avant de tenter pour pas mourir con.

A deux doigts de l’Oscar: Hum… Le Joueur du Grenier, comme l’an dernier ? Surtout que le monsieur est toujours aussi bon et possède désormais son propre site ouaib.

Catégorie « Concept fort sympathique. Mais en fait non, c’est chiant. » : Sens Critique.

Du hype comme s’il en pleuvait, tel un bukkake sur la toile, voilà comment résumer les premiers pas de Sens Critique sur le net. Débuté en bêta privée et petit à petit ouvert au public, Sens Critique est un site qui avait tout pour plaire, mais dont le concept tombe sévèrement à plat. En fait, c’est juste la porte ouverte à tout et n’importe quoi. Entre les critiques de 2 lignes + notes en dessus de 3/10 « juste » pour le lulz et/ou le plaisir de cracher sur le dernier gros truc à la mode et les critiques qui ne se résument qu’à un lien vers un blog/site externe, on n’en reviendrait presque à regretter que ça soit devenu public…

Au final, on y reste volontiers, ça coûte rien et ça fait passer le temps. On clique par ci par là en rajoutant X films à sa liste, on précise qu’on a fini un jeu et qu’on lui met 8+ parce qu’on a kiffé mais qu’on a la flemme de dire pourquoi dans une vraie critique… Et ainsi de suite. Au final, on en vient à se dire quand même que ça ne sert définitivement pas à grand chose dans le fond et que l’aspect « ouvert à tous » n’est pas si bénéfique que ça. Tant pis, c’était bien tenté.

A deux doigts de l’Oscar: Rien.

Bonus Track
« Résolution 2011: Pso in miracle world « 

Je me contenterais d’une seule résolution (les autres osef, c’est ma vie privée, nanméhaut !), sorte « d’article dans l’article » façon Inception : Maintenir un certain rythme sur ce blog.

J’ai déjà réussi le cap du redémarrage, puis du changement de design et d’hébergeur (Merci WordPress et va crever Overblog), reste maintenant qu’à garder ce rythme, voir l’améliorer. Certes, il faut toujours garder à l’esprit que bloguer doit être un plaisir, tout en faisant plaisir aux lecteurs, mais j’aimerai « plus ». Ne pas laisser passer une semaine sans écrire un truc, ça ne serait pas du luxe pour commencer, malgré le boulot/motivation et surtout l’inspiration que ça peut demander. Hélas, ce dernier point est mon gros point faible… Mais certains le font… donc, tel un guide, j’essayerai de suivre leur pas. Surtout étant « débutant/tout jeune » dans ce domaine.

Bien que ça soit naturel chez moi, j’ai toujours le dilemme en tête du « Faut-il bloguer tel ou tel média que je viens de mater/évènement auquel je viens de participer/whatever ? » qui m’empêche d’être, justement, très productif. Est-ce que ça va intéresser les gens, dans le fond, de faire un article complet sur une série qu’on vient juste de mater 3/4 ans après tout le monde, aussi bien écrit soit-il ? Faut-il chercher à tout prix l’originalité pour se démarquer de la masse ? (je fais référence aux vidéos que je tente de faire ces derniers temps, mais ça prend un temps fou et surtout une grosse motivation pour les réaliser, histoire de varier avec les articles plus « classiques »)

Parfois, peut être ai-je raison (J’aimerai quand même ne pas bloguer tout et n’importe quoi, genre un article « vide » (dans le sens: court, creux, inintéressant), histoire de montrer qu’on existe. Un peu comme certains blogs dont je tairais le nom, considérant ce genre de blog comme des « blogs-poubelles » – à juste titre – en l’étant soi-même), mais aussi tort si ça trouve (Comme quoi, quand on commence à avoir l’inspiration, vaudrait peut être mieux écrire ça tout de suite, sur le coup de la spontanéité au lieu de le reporter au lendemain, pour finir par l’oublier).

Tant de questions qui, espérons le, trouveront réponse en 2011. En attendant, comme il doit, je vous souhaite de passer un bon réveillon, faites attention à votre ligne parce que hein, c’est dur en ce moment et prenez aussi de bonnes résolutions pour 2011 et essayez de les tenir. Des pas trop dur pour commencer.