Craquage de veste

Personnellement, j’ai toujours trouvé qu’il y a avait une sorte « d’avant et un après » Twilight dans la culture populaire. Je m’explique: je n’ai jamais vu la série de films Twilight, je ne compte pas le faire (ou alors avec beaucoup de vodka dans le sang) et je compte encore moins lire les bouquins à l’origine du bousin; j’ai déjà trop d’œuvres majeures à lire avant. Mais malgré tout, il faut avoir vécu longtemps dans une grotte (La Normandie, ça compte pas) pour ne pas s’être rendu compte que ça a eu un certain impact dans la production audiovisuelle, que ça soit en bien (Où ça ?) ou en mal, avec l’influence qu’on lui connait.

En mal ? Twilight est souvent réputé pour avoir quelque peu maltraité le mythe des vampires et des loup garous à cause d’histoires parait-il particulièrement mal écrites en soit, avec comme « base » une idylle ridicule entre l’héroïne lycéenne (La non expressive Kristen Stewart) et le vampire très ténébreux qui brille au soleil (Robert Pattinson, qui avait apparemment déclaré de façon plus ou moins direct qu’il n’avait jamais vraiment aimé tourner dans ces films). Sujet à beaucoup de moquerie (Souvent résumé à une saga pour « midinette »), le succès de la licence est désormais incontestable; elle se porte même plutôt bien jusqu’à maintenant, comme l’atteste la sortie imminente du cinquième opus (le 4.2, même principe qu’avec Harry Potter 7).

Forcément, succès oblige, la concurrence s’est empressé de reprendre les grandes ficelles pour avoir sa part du gâteau. Dans mon cas, dans les productions « fortement influencées- mais pas forcément similaires », je m’étais regardé la série True Blood, qui met en scène une histoire d’amour impossibru entre une humaine et un vampire. Bien sûr, je sais que dans les 2 cas, tout est adapté (librement) de romans, on ne peut pas parler de « copie » à proprement parler mais dans la forme, au fur et à mesure des saisons de True Blood, j’ai personnellement sentie une certaine volonté de toucher le public Twilight, pour mieux les prendre à revers. Car True Blood tape dans un style un peu plus… subversif. Parce qu’on parle quand même d’une série produite par HBO, réputé pour faire des séries qui ne font pas toujours dans la finesse, autant niveau violence que du sexe (Game of Thrones, j’écris ton nom). Ca ne revient en rien la qualité des dites séries évidemment, mais c’est un style… particulier. Et ça marchait particulièrement bien sur True Blood, où certaines scènes faisaient comme une sorte de doigt d’honneur à ce qui a bouleversé le marché quelques temps auparavant.

Récemment, une obscure personne m’a parlé d’une autre série un peu plus mineure par rapport aux autres du même genre, mais parait-il bien plus sympa qu’il n’y paraît. Car elle reconnaissait sans mal que les apparences n’étaient pas en faveur de ce qu’elle proposait réellement aux spectateurs, et qu’on sentait là encore une volonté de surfer sur cette fameuse vague. On m’a donc parlé de Teen Wolf. Yep, je sais, rien que le titre ne donne pas spécialement envie. Je vais donc expliquer pourquoi il est facile de cracher sur cette série, mais aussi pourquoi il serait idiot de s’arrêter à là au risque de louper une bonne série, bien plus surprenante qu’il n’y parait.

Série estampillée MTV, Teen Wolf est une série réadaptant très librement (et oui, toujours pour cette histoire de vague) le film du même nom des années 80 avec Micheal J. Fox. Un reboot pur et dur comme on aime si bien le faire ces dernières années, actuellement à deux saisons, avec une troisième prévue pour 2013. Lancé en Juin 2011 aux USA, elle nous raconte l’histoire de Scott, jeune lycéen en pleine adolescence comme il en existe des dizaines. Puis au cours d’une nuit en forêt avec son ami Stiles, Scott va se faire mordre par un loup garou (Surprise !) mais y survivra et, peu de temps après, découvrira qu’il est devenu à son tour un des leurs. Accompagné de Stiles et finalement du loup garou qui l’a mordu (!), il devra apprendre à maîtriser la bête qui est en lui en l’accordant avec sa vie scolaire, comme sentimentale. Evidemment, ça ne sera pas aussi facile et des menaces externes viendront rapidement se greffer au récit. Et c’est parti pour au moins une saison de 12 épisodes.

Je le sous entendais quelques lignes plus haut, mais Teen Wolf est effectivement une série dans laquelle il est difficile de rentrer, de regarder « sans trop se poser de questions ». Si je devais résumer cette première saison – et malgré des qualités évidentes que j’énoncerais après – en un seul mot, ça serait bien « cliché ». Teen Wolf parait de prime abord une série affreusement mal écrite. C’est parfois tellement grossier que j’ai l’impression que la série tend volontairement le bâton pour se faire battre. Il est vraiment facile de fustiger cette série, de la rabaisser et de passer rapidement à autre chose tant, parfois, on hésite à enchaîner les facepalms devant tant de soucis d’écriture. Principalement, les personnages sont très stéréotypés (autant physiquement (Tout le monde est beau, tout le monde est parfait, et on n’oublie pas les plans large sur la musculature des héros pour mesdames ) qu’au niveau de la personnalité) et les situations particulièrement téléphonées (L’identité du père de l’héroïne, ou tout simplement la rencontre entre le héros et sa copine qui le deviendra en un clin d’oeil tellement abusé, tell me your secrets, Scott), ce qui a donc pour conséquence logique de rentre la quasi-totalité de la saison très prévisible.

On devine facilement qui va finir avec qui pour les histoires d’amour adolescentes; qui est méchant, qui l’est un peu, mais pas trop et surtout comment va se développer cette histoire de loup garous, et tout ce qui gravite autour. Et pour ne rien arranger, on sent un certain manque de budget, avec des FX assez cheap régulièrement, que ça soit dans les versions « loup garous » de certains personnages (le héros est encore plus moche que d’habitude, dingue !) que dans de « bêtes » moment, comme ces passages à bord d’une voiture avec un fond (qui donne donc l’impression de réellement rouler) terriblement mal incrusté, nous ramenant aux heures les plus sombres de la post-production.

Pourtant, l’histoire se suit presque sans déplaisir. Malgré les clichés et de grosses têtes à claque comme le héros ou son rival « Monsieur le beau gosse ténébreux façon Twilight » (Non, je ne suis pas jaloux), l’histoire est un minimum accrocheuse dans la façon dont elle raconte les choses, développe son univers. Si le héros n’est pas intéressant en lui même (un grand classique), le reste de « sa bande » est suffisamment développé pour y trouver son compte. Souvent apprécié des fans parait-il, je comprends un peu mieux le succès de Stiles, le BFF de Scott, qui sort régulièrement des répliques assez tordantes et cinglantes. Il le dit lui même et c’est ce qui le rend si attachant « Je suis petit, gringalet, alors les sarcasmes sont ma seule défense » et c’est ce qui donne toute la saveur au personnage, et en devient même une des raisons principales pour laquelle j’ai continué jusqu’à la fin de la première saison. Si, si, j’assume. Mais même en dehors de ça, il y a quelques petites pointes de bonnes volontés, quelques fulgurances dans le scénario/la mise en scène/les dialogues pour ne pas lâcher l’affaire, comme l’atteste cet épisode très « film d’horreur », où nos héros se retrouvent enfermés dans un lycée en pleine nuit avec un loup garou en liberté. Grosse ficelle j’en conviens, mais toujours efficace, surtout au vu de l’écriture globale.

Jusqu’au bout de la saison, Teen Wolf s’est montré irrégulier dans un premier temps, mais avec tout de même suffisamment de bonnes volontés pour se finir convenablement et donner envie de lancer la saison 2. Et si ça aurait pu s’arrêter là – ou continuer comme ça, strictement de la même façon – mais c’était sans compter sur cette seconde saison qui montre une facette réellement inattendue de la série, une sorte de virage à 180°, et se révèle surtout excellente en tout point, là où la première arrivait « juste » à sauver les meubles mais pas trop.

A vrai dire, une fois la saison 2 digérée, j’ai du mal à comprendre un tel écart qualitatif. Dans le fond, tant mieux ! Mais je ne comprends tout de même pas trop ce qu’il s’est passé en interne pour un tel revirement, une telle montée en puissance. Je l’ai dit, la première saison tendait le bâton régulièrement, plongeait souvent la tête la première dans les clichés sans le moindre second degré derrière pour compenser. La seconde saison ? C’est tout l’inverse. Comme si la première avait été volontairement bâclé pour mettre très (trop ?) rapidement les éléments scénaristiques en place pour un second essai totalement transformé. C’est un peu l’effet « Je veux écrire une histoire, mais les principales idées que j’ai en tête ne concerne que le milieu de mon récit » et qu’on a envie de torcher un peu le début pour rapidement mettre en place ces idées. La plupart des détails qui n’avaient pas trouvé de réponse au début prennent désormais du sens et accentue la séparation avec « l’effet Twilight » du scénario. Teen Wolf a enfin son propre univers, sa propre mythologie (Pour le moment, pas de vampire en vue !).

Mieux encore, l’écriture fait donc un bond: les dialogues sonnent plus justes, les personnages mieux écrits et surtout davantage développés (chaque personnage « principal », tournant autour du héros, a droit à sa petite scène « clé » qui le met vraiment en valeur) et du coup, l’interprétation n’en est que meilleur. On sentait ce potentiel dans la saison 1, mais un potentiel « bridé ». Et du coup, soulagement général ! La série joue désormais énormément avec les clichés du genre. 

Comprendre par là que les scénaristes aiment tourner le spectateur (et même les personnages de leur propre série) en bourrique, en leur faisant croire des choses qui paraissent tellement évidentes, qu’on verrait dans n’importe quelle autre série, par des lignes de dialogues, par une certaine « façon de filmer »… pour au final mieux s’en jouer, le tourner en dérision, s’en moquer simplement. Et finalement, cerise logique sur le gâteau, c’est une saison où… on ne sait jamais vraiment où on va, mais dans le bon sens du  terme ! J’ai été souvent surpris, j’ai retrouvé l’effet « encore un épisode et j’arrête pour ce soir… Wait, déjà cette heure là ? » et ça fait un bien fou après une première saison qui te prémâché constamment la trame générale. Il en va sans dire que j’attends assez impatiemment la saison 3 qui semble mettre une nouvelle fois les bouchées doubles, avec pas moins de 24 épisodes au programme, là où chaque saisons n’en faisait que 12~13. Et franchement, j’imaginais pas dire ça quand j’ai vu les quelques images (voir les premiers épisodes) de cette série quand on m’en a parlé !

Après, pour modérer un peu plus mes propos, il faut tout de même remettre les choses « dans son contexte »: aussi bonne soit-elle, Teen Wolf reste une série quand même typé « adolescent » dans ses codes… et ce n’est pas péjoratif ! Mais il faut être un peu sensible/pas rebuté à tout ce qui touche le milieu scolaire et de suivre des histoires qui tournent quand même souvent autour d’amourettes entre jeunes adultes (avec ces moments de tendresses un peu niais, les déceptions de voir l’être aimé se tourner vers quelqu’un d’autres), découvrant par la même occasion que la vie c’est pas si facile et que les parents, c’est vraiment des cons. Mais passé ce stade (mon côté sentimentale m’a bien aidé, j’avoue), j’ai vraiment passé un très bon moment. Peut être est-elle considérée comme une série de seconde zone (Une série de série B, ça se dit ?), mais une seconde zone de qualité et c’est bien tout ce qui compte.

Edgar Wright m’a tuer.

Lui, je l’ai longtemps attendu.

Découvert par hasard au détours de sa toute première bonne annonce – et découvrant l’oeuvre à l’origine de tout par la même occasion – Scott Pilgrim Vs The World est rapidement devenu un de mes Most Wanted cinématographique de l’année 2010. Pas difficile dans le fond, quand regarde plus en détail cette bande annonce: de la baston avec des supers pouvoirs, de l’humour, des références typiquement pour Geeks, des onomatopées de comics en pleine baston, une musique qui déchire en fond et… Edgar Wright aux commandes.

Edgar Qui ?

Edgar Wright, le réalisateur du cultissime Shaun of The Dead et du moins bon, mais néanmoins fort sympathique Hot Fuzz. Donc, je pense que je pouvais légitimement en attendre que du bien. Malheureusement, l’avenir du film chez nous est plutôt sombre, même à l’heure actuelle où j’écris ce billet: le distributeur français ne semble pas quoi faire du film (Retardé sans cesse pour sortir seulement 5 mois après le reste du monde), avec un marketing proche du néant (Le distributeur ne savait pas que le comic était traduit en France) se concluant par une forte probabilité d’une sortie technique au cinéma (Comprendre par là: 10 salles en France grand max, et à Paris); le tout sans compter sur une bonne VF, au vu du premier et dernier trailer disponible. Triste.

Résultat de cette sortie en catastrophe ? Eh bien celle que tout le monde attendait, que l’on ne pouvait pas vraiment omettre malgré son caractère douteux et non optimale; si on voulait voir le film sans attendre encore 3/4 mois de plus pour une hypothétique sortie DVD dans l’anonymat le plus complet: la solution tipiak. Honte à moi, peut être, mais je ne regrette pas clairement pas ma décision et je me rattraperais volontiers s’il sort chez nous. Un jour.

L’histoire, pour résumer (parce que je l’ai déjà faite ici), c’est l’histoire d’un certain Scott Pilgrim, qui veut sortir avec Ramona Flowers. Mais pour ça, il doit affronter ses 7 ex-maléfiques. Voilà, c’est tout. Pour faire en gros. Pas de suspense, allons à l’essentiel: Oui, le film est une réussite. Pas totale, mais une franche réussite quand même.

Parce que, quand on connait le comic, c’est de voir avec quel talent Edgar a su l’adapter à merveille. Je ne vous apprendrais rien en disant que beaucoup de choses ont été supprimées et revues pour s’accommoder à son nouveau format. Mais c’est une adaptation intelligente, conciliant à la fois nouveau venu dans l’univers de Scott et fans du comic, histoire que tout le monde jouisse du spectacle.

Pour faire mon chieur, j’aurais aimé que certains pans de l’histoire de la BD soient présents, que certains personnages ne soient pas passé sous silence. Parce que, dans le fond,  ça aurait donné de l’épaisseur au scénario (J’y reviendrais) ou tout simplement, aurait été plaisant de voir ces passages « animés ». Tant pis, l’adaptation ciné restera dans ma tête. Et puis, avec le recul, ça manque terriblement de référence, pour un produit 100% pur Geek. Ce n’est pas en mettant 2/3 sons tirés de Zelda, Mario, Sonic et Street Fighter qu’on peut véritablement parler d’hommage.

Mais au delà de ça, l’adaptation est, et restera, surprenante de qualité et réussie le tour de force de rester fidèle à l’original malgré ses 2 heures bien remplies. On garde globalement un vrai bon rythme, l’action s’enchaîne – quasiment – sans temps mort, les petites tranches de vie sont toujours plaisantes à suivre, les répliques et les jeux de mots claquent bien comme il faut, nous laissant avec un bon gros sourire de plaisir sur les lèvres (Bien qu’une fois n’est pas coutume, le film est à voir en VOST… US. Même un sous titrage français ne peut pas retranscrire certaines excellentes vannes). Mieux encore, les nouveautés de scénario ou réarrangement de certains passages sont tout aussi bon – si ce n’est mieux  – que les originaux.

Car c’est aussi la grande force et à la fois faiblesse du film: à force d’avoir cherché à réadapter 6 tomes de 200 pages en un film de 2h, le film Scott Pilgrim est un film dense, tellement dense que le principal défaut du comic disparaîtrait presque sous nos yeux, lui permettant probablement de toucher un maximum de personnes, non initiés à la BD.

Pour rappel, ce qui m’avait gêné dans le comic, c’est ce scénario tellement farfelue qu’il en devenait rapidement – malheureusement – incompréhensible: peu voir pas d’explication sur les situations présentes, avec pleins de détails qui donnent l’impression qu’on va avoir un gros bout de scénario dans le tome suivant pour finalement aboutir sur… du vent. Comme si de rien n’était.

De ce fait, le film passe tellement vite sur les détails de l’histoire qu’on n’a absolument pas le temps de se concentrer dessus. Ca va tellement vite qu’on a à peine le temps de se dire « Oh wait, j’ai rien capté » qu’on est déjà passé à la scène suivante, sans que ça soit véritablement gênant, contrairement au comic. Mais ça, c’est un peu « l’avantage » du format Cinéma, on a le mérite de ne jamais s’emmerder vu le rythme imposé. Et quand on sait que certaines personnes n’avaient pas aimé le comic pour cette raison ô combien compréhensible, on se dit que c’est pas forcément un mal.

Mais là où c’est aussi une faiblesse, c’est que, fatalement, le scénario est extrêmement réduit, voir pauvre. On passe finalement à la trappe la profondeur des personnages, le développement de la relation entre Scott et Ramona et un paquet d’autres aspects pour laisser place …. à l’action pure et dure.  Fini – ou presque – la romance made in Toronto, et place à l’action virevoltante sous la supervision du très bon Edgar Wright.

Car la dessus, à défaut d’avoir un pur scénario et une vraie profondeur, on ne sera que difficilement déçu du spectacle visuel ô combien jouissif que le réalisateur nous offre. Action lisible et dynamique à souhait, clins d’oeil à la culture 8bits, effets visuels du meilleur effet, le tout accompagné d’une excellente bande-son, Wright nous délivre une réalisation véritablement efficace et soignée, sans fioriture. Et c’est sans compter sur de bons acteurs – bien que Michael Cera (Scott Pilgrim) semble un poil en retrait – ressemblant et franchement à l’aise dans leurs rôles respectifs (Ah, Wallace, un des meilleurs personnages du film, comme du comic !), pour compléter un si beau tableau.

Et à partir de ce constat là, le pari pour avoir réussi à adapter une telle oeuvre est amplement réussi. Pas ultime comme prévu – comme le comic en fait – mais terriblement grisant dans l’absolu. Que l’on soit fan ou non de la BD, voir que l’on ne la connaisse pas du tout, Scott Pilgrim est une oeuvre presque unique à voir absolument, au moins une fois.

Merci, Wright.

Scott Pilgrim, that was epic !

Afin de célébrer comme il se doit la fin du comic Scott Pilgrim dans sa langue maternelle au bout de seulement 6 tomes, j’ai concocté un petit podcast comme j’en ai l’habitude, garanti sans spoiler, pour exprimer mon ressenti sur cette oeuvre originale et drôlement plaisante, à lire, une fois n’est pas coutume sur GHZ, en VO en priorité.

Pour ceux qui n’aime pas le streaming (et je les comprends), il existe aussi une version MP3 du podcast ici même. Parce que bon, faut être honnête, difficile de mettre de la vidéo sur un podcast dédié à une BD et je n’avais pas envie de filmer ma trogne ou de mettre des extraits vidéo des produits dérivés.

Je ne sais pas si les très courts extraits audio du futur film pour créer des « pauses », comme d’habitude, sont une bonne idée mais ça permettait quand même de souffler un peu sur ces 7 min de parlottes sur un sujet qui ne se prête pas à la vidéo. N’hésitez pas à critiquer, ça me servira !

Maintenant, il n’y a plus qu’à savourer la sortie du jeu vidéo sur le XBLA/PSN fin Août pour 1200pts (soit 14€) et du film le … 1er Décembre 2010 chez nous. ‘Ya intérêt que la VF déchire pour nous faire un tel retard en France, alors que ça sort à la mi-Août aux US. Et si c’était ça, la French Touch ?

Disponible sur Dailymotion aussi ici.