Podcasters Assemble #1

Après un premier essai un peu difficile, Gemini et moi retentons l’expérience du podcast audio entièrement dédié aux comics ! Cette fois-ci, pas mal de Batman (Mais on ne parle même pas du dernier film) et de super collants (très orienté DC Comics), mais pas que ! Dans l’épisode du jour, qui dure un peu plus d’un heure et 30 minutes au total, on va donc parler:

Et le podcast en version Youtube, avec quelques images pour agrémenter le tout:

 Il reste encore pas mal de boulot dans la forme (Toujours utile de mettre des petits jingles entre les sujets pour « souffler », mais manque de pot, on oublie toujours de bien faire oralement la transition), des hésitations, des répétitions (surtout pour moi, je le reconnais), mais on y travaille !

Podcasters Assemble !

Pour une fois, en dehors de mes habituelles vidéos (qui devraient revenir incessamment sous peu, quand l’inspiration me reviendra – je ne lâche pas l’affaire mais là je suis en panne sèche), je retente le coup du podcast audio avec cette fois-ci l’ami Gemini pour m’assister dans ce podcast numéro #0 sobrement appelé « Podcasters Assemble » (Pas sûr que le terme « podcasters » existe, mais ça sonne bien) dédié – surprise ! – à notre passion commune, les comics, et en particulier de Super-Héros. On ne sait pas s’il y aura suite, c’est surtout pour le fun qu’on l’a fait.

Bon, autant le dire tout de suite, nous avons eu des soucis de micros, des passages où l’on s’étalait un peu trop, je manque de rythme tellement j’ai pas l’habitude de parler sans mon prompteur habituel et une qualité sonore qui s’est faite hara-kiri sur à 30min de la fin (Why, Skype, Why); mais on ne voulait pas non plus jeter toute cette sueur et ces larmes à la poubelle malgré tout. Je ne dis pas non plus qu’il faut tout excuser, mais vous êtes prévenus.

Le lien pour télécharger le podcast complet qui dure un peu moins de 2h tout de même (On ne pensait pas faire aussi long, eh), ainsi que, pour les moins motivés:

Et concernant cette même section, je l’ai sub-divisé aussi, sait-on jamais:

Ainsi qu’une version vidéo dont la partie vidéo n’a évidemment aucun intérêt à proprement parler, c’est juste pour  profiter d’un streaming (avec de zolies images en fond quand même !).

2012, l’année de la vengeance

Bon okay, je vous préviens tout de suite, les comics, vous risquez d’en bouffer pas mal, dans le cas où vous seriez  un peu allergique. Bien sûr, on retrouvera toujours un petit peu les autres thèmes récurrents du blog, mais j’avoue qu’étant complètement plongé dans ce nouvel univers passionnant, je risque d’en parler assez régulièrement. En attendant d’être lassé.

Donc pour aujourd’hui, ne parlons pas papier, mais parlons écran. Récemment, deux jeunes fous pleins d’espoir se sont dis que ça serait une bonne idée de retenter le coup de ressusciter la licence Ghost Rider au ciné, après un premier épisode pleins de promesses, mais finalement raté. Pas de bol, ils ont certes réussi  à faire mieux que le premier, mais ce n’est toujours pas assez pour convaincre. Je vous explique:

A côté de ça, histoire de rester dans la thématique de la vengeance, impossible de passer outre si vous surfez aux bonnes adresses du web français, mais depuis un mois, est sortie l’un des films underground les plus attendus du net: La Vengeance. Alias le film des rappeurs Zehef et Morsay. Morsay ! Ce jeune canaillou qui veut se présenter aux élections ou qui joue à Batman dans les rues de Paris !

Bon après, on ne va pas tourner autour du pot, pas de surprise, ce film est une véritable purge. Une insulte, un doigt fièrement dressé envers le ciné (même français, c’est dire à quel point Morsay était burné !), envers même ses spectateurs pour le véritable manque de respect occasionné. Non, ne cherchez pas, il n’y a strictement rien à en tirer, parce que tout y est réellement mauvais. C’est mauvais parce que c’est affreusement mal joué (Comme tout le monde, oui la palme revient à la « juge »), c’est crétin jusqu’au bout (Morsay ne cesse de se montrer supérieur à la police, parce qu’elle fait mal son boulot, qu’il n’y a que des pourris), les incohérences et les problèmes de montage s’enchaînent (Des changements de t-shirts et des cheveux qui repoussent en un changement de plan, magique ! Morsay trouve son « pseudo » au début du film, n’en parle à personne et pourtant, tout le quartier sait qu’on l’appelle Morsay !), des fautes d’orthographes dans tous les sens dès qu’un texte apparaît à l’écran (La lecture des sous titres mal incrustés en sont la preuve formelle, mais pas que), et surtout, je pense que c’est là tout le génie du film, des dialogues sans aucun sens.

On cherche constamment pourquoi telle scène est présente (les intertitres façon 24, le grand mystère du film), pourquoi tel personnage dit telle chose (le dialogue avec Morsay qui parle des pieds qui puent de son pote), alors qu’au fond, il n’y a rien à comprendre. Tout le film est une succession de scènes souvent sans queue ni tête, aux dialogues hallucinants, aux clichés fièrement exposés (Toutes les femmes sont des putes) et parfois incompris (Depuis quand un nazi traite les gens de facho ? Parce que, eh, les nazis sont même présent dans ce film, croix gammé au feutre à l’appui); à un tel point que ça en devient drôle. Car oui, c’est un film très drôle. Si, si.

La Vengeance dépasse le stade même du nanar. Il est plus fort que ça, plus fort que tout. Il redéfini même les fondements du genre et dépasse toutes espérances. On savait que ça allait être mauvais, mais on n’imaginait pas à quel point. Un point qui en devient à la fois drôle et fascinant, une fascination presque malsaine d’ailleurs. Mais en bref, on pourrait en dire énormément sur le sujet, en faire des pavés qui rendraient jaloux certaines personnes, mais d’autres le font très bien, et en vidéo, et ça passe d’un coup beaucoup mieux.

Réflexion 03: Vers la fin des plaisirs solitaires ?

Tiens, ça faisait longtemps. Fin novembre 2010, j’inaugurais un nouveau type de vidéo dans mes rangs: une « réflexion » sur le thème des jeux vidéo. Réflexion très sommaire/légère, j’en conviens, sur des sujets pas forcément très abordés de manière générale, découpé en 3 étapes: l’interrogation, les exemples et… la conclusion – logique – tentant d’apporter un début de réponse très personnel. Le mois d’après, je remettais le couvert avec la possibilité de prendre du plaisir sur de « mauvais » jeux.

Cette fois-ci, je m’attaque à une mode qui se répand de plus en plus: les mode multijoueurs à toutes les sauces, mettant potentiellement en danger les bonnes aventures solo.

Sonic Generations, analyse d’un retour de grande classe ( + Voxmakers)

Commençons la nouvelle année avec du lourd !

Ça faisait 10 ans qu’on attendait un titre d’un tel calibre, capable de redonner à une licence en perte de vitesse un sérieux coup de fouet dans les miches. SEGA, qui a pris son temps malgré tout, s’est enfin réveillé et signe là le grand retour « définitif » de Sonic parmi les jeux de plate-forme, après un Colors sur la bonne voie. Oui, pour faire simple, et c’était peut être pas si difficile, mais Sonic Generations est sans doute le meilleur jeu Sonic 3D après l’inégalable Sonic Adventure 2, doublé d’un putain de bon jeu de plate forme. Rien que ça.

Sinon, au registre des qualités/défauts peu développés/non répertoriés dans la vidéo, pour faire de la place:

Dans les Moins, je reproche:

  • Le faible nombre de niveau, donc. Pour le fun, faisons une liste alternative des autres niveaux de chaque jeu utilisé que j’aurais aussi aimé dans Sonic Generations:
    Sonic 1: Je n’ai pas d’affinité particulière avec cet épisode (la faute peut être au fait que j’ai découvert la licence avec le 2), mais à coup sûr je choisirais Marble Zone, niveau ô combien « traumatisant », pour son level design parfois bien putassier (même si le reste du jeu l’est aussi). Mais la musique était tellement coooool.
    Sonic 2: Hill Top, pour son ambiance et son esthétique assez particulière, qui aurait pu grave donner en 3D. On avait, certes, déjà Sky Sanctuary dans le registre « niveau dans les nuages », mais Hill Top est une alternative séduisante et j’aurais été curieux de voir comment ils auraient retranscrit les passages en ascenseur et les badnicks accrochés au plafond.
    Sonic 3 And Knuckles: Ice Cap pour Sonic 3, Mushroom Hill pour And Knuckles, présent quant à lui sur 3DS. Mais apparemment, le jeu ne vaut pas grand chose, je culpabiliserai moins à ne pas l’acheter. Parce que ça manque terriblement de neige d’un côté, et de verdure de l’autre ! Je bave à l’idée d’un remake de la descente en snowboard qui en imposait sérieusement à l’époque (alors qu’en fin de compte, on ne fait presque rien manette en main) ou du simple changement de saison en plein Mushroom Hill, une bonne idée pour varier un peu l’esthétique d’un niveau.
    Sonic Adventure : J’aurai bien vu le niveau Lost World aussi, qui tranche pas mal avec le reste (Ah, ces lampes relous) et, toujours dans l’optique de faire fort dans la mise en scène, le passage avec le serpent de pierre aurait sans doute bien rendu.
    Sonic Adventure 2 : Final Rush/Final Chase, bien sûr. Symbolisant à eux seuls la qualité du level design et de manière générale l’excellence de Sonic Adventure 2; ils auraient, chacun à leur façon, largement eu leur place dans Generations. Parce que des niveaux dans l’espace, c’est génial niveau ambiance et je dois reconnaître que ça me manque terriblement. Oui, l’espace. L’espaaaaaaace.
    Sonic Heroes : Egg Fleet, assurément. Un des meilleurs niveaux du jeu, une ambiance de folie, une musique entraînante, bref de quoi largement mériter un remake. J’aurais bien vu aussi Final Fortress, dans le même esprit, que j’aime beaucoup. Ah et sinon, Sonic Heroes 2, c’est pour quand ?
    Sonic The Hedgehog : Aussi décrié soit-il, le jeu ne manquait pas d’idée pour proposer des niveaux intéressants, au delà du ratage total sur le reste. Aquatic Base ferait un bon niveau, quoique trop tourné vers la plate forme pour la formule Sonic Generation peut être. Faut dire, la musique, très sympathique au demeurant, est aussi dans ce ton très « posé », ceci explique cela. Mais pourquoi pas.
    Sonic Unleashed : Je n’ai pas non plus d’affinité particulière avec ce jeu, donc le choix est plutôt… difficile. Allez, Mazuri (De jour), parce que… euh… le sable, ça manque ? Mouais.
    Sonic Colors : Sans hésiter, Starlight Carnival. Imaginez Egg Fleet remasterisé, encore plus fou dans sa mise en scène et le tout… dans l’espace ! Seal of quality !
  • Aussi bon soit le jeu, force est de constater que Generations marque définitivement la mise à mort de la formule Adventure. Aucune chance de la retrouver par le passé. Non, je ne parle pas des phases Adventure de Sonic Adventure/2006/Unleashed, qui sont définitivement à jeter, mais bien de « l’esprit » du jeu, de son gameplay. Un gameplay plus posé, misant nettement moins sur la vitesse pure et plus sur la plate-forme, ce qui est un peu essentiel vu le genre. Bien évidemment, j’aime la formule – plus carré, c’est vrai – qui est arrivé à maturité dans Generations, mais je resterais toujours un peu nostalgique de cette plate forme à l’ancienne, malgré ses défauts inhérents. Formule dont la dernière véritable apparition date de… Sonic 2006. On peut dire que c’était une sortie triomphale
  • Et en bonus, en version française, Silver a récupéré la voix de Chris, de Sonic X. Oui, LE Chris. Je pensais l’avoir oublié à jamais. Heureusement que Silver n’est pas aussi pleurnichard que Chris et que dans tous les cas, comme tous les autres PNJ, il n’a que 3/4 répliques à tout casser dans le jeu.

Dans les Plus… Rien à ajouter, tout a été dit: du fanservice à en pleurer, c’est beau, c’est dynamique, c’est super bon à jouer, bref, ça tue.

Maintenant, on peut attendre Sonic 4 épisode 2 (erf) l’esprit serein, l’honneur étant (plus que) sauf.


(Et pas qu’un peu)

Ah oui, vous avez remarqué l’entourloupe avec la vidéo plus haut ? Désormais, mes vidéos seront hébergés chez Voxmakers le temps d’une semaine « d’exclusivité », avant d’être diffusées à leur tour sur ma propre chaîne Youtube (genre on attend mes vidéos impatiemment maintenant ? Mais eh, c’est cool).

VoxMakers, c’est quoi ? Pour faire simple, c’est un site qui met en avant diverses émissions vidéos du net, dans le même ordre d’idée (pour faire simple et explicite), http://thatguywiththeglasses.com/. Des vidéos et rien que des vidéos (ou presque), sur des thèmes divers et variés mais toujours dans cet esprit « Culture Internet ». Alors oui, je sais: on va sans doute leur reprocher de repomper honteusement un tel concept, ils subiront d’éternelles comparaisons (si ça marche) avec « l’original » et nous taxera de plagiat/sous version, comme les gens qui crachent sur le Joueur du Grenier. Mais peu importe: l’idée principale est de proposer un équivalent français (parce que ça n’existe pas vraiment) et qu’ils souhaitent avant tout s’en séparer un maximum avec le temps (ils sont bien. Il fallait une base, et ça se comprend, reste à voir comment ça va évoluer et s’en écarter pour se donner une « vraie » personnalité.  En tout cas, ça reste prometteur.

Oh, regarde, c’est la pleine lune


C’est comme le Port-Salut, c’est marqué dessus, le fanart vient d’ici.

Après L.A Noire, c’est au tour de Portal 2, toujours sur le même support, de passer à la moulinette à Podcast. Une aventure assez unique, bien que loin d’être imparfaite. Mais une belle aventure qu’on aimerait quand même voir plus souvent. Et puis, c’est jouable à 2 sur le même écran, c’est donc forcément une très bonne chose !

Côté conception, j’ai tenté d’apporter 2/3 réglages pour mieux présenter la chose: principalement l’apport des titres « de paragraphe » après chaque extrait, pour résumer en quelques mots ce qui va suivre, le tout accompagné par des répliques de Wheatley « légèrement » en rapport aussi. Puis, sans que ça soit indispensable, j’ai rajouté quelques images ici et là pour rendre un peu plus agréable (ou non) la vision de la vidéo. C’est pas la première fois que je fais ça, mais je trouve l’idée sympathique, à voir si je peux rester constant à ce niveau là.

Ah, et je me suis rendu compte trop tard qu’on ne pouvait pas faire de lien cliquable vers un site autre que Youtube sur… Youtube. Oui, à la fin de la vidéo, là. Enfin, tant pis, j’assume l’entièrement responsabilité de cet échec et je … ferais gaffe la prochaine fois !

Allez, la prochaine, ça sera le micro !

Cole Phelps ne voit pas LA vie en rose…

Après une pause pas forcément volontaire, on prend les mêmes et on recommence ! Cette fois-ci, c’est L.A Noire qui passe sur le grill, dans sa version 360. Une bonne expérience mais malheureusement blindée de défauts en tout genre qui empêche le titre d’atteindre les hautes sphères vidéoludiques. Mais peu importe, ça valait quand même (un peu) le coup d’y jouer, rien que pour l’ambiance extra !

Quelques pépins auditifs, I know, mais promis, je réglerais ça en changeant de micro très prochainement (on y croit). Et c’est en HD maintenant ! (j’en connais un qui sera content)

It’s MAHVEL, baby !

Vu l’allure à laquelle j’avançais (ou vu comment la flemme me dominait), je pensais ne jamais sortir cette vidéo, même si je l’avais « annoncé » dans un des précédents articles. Mais question de principe oblige… Surtout quand il faut parler d’un petit coup de coeur maison dans le jeu vidéo, parce qu’un peu de pub ne fait pas de mal, même si le jeu n’en avait pas spécialement besoin.

Mais à GHZ, on est comme ça, on aime les choses et on veut le faire savoir !

Et comme d’hab, une version audio au cas où.

Six Feet Under: à 2 pas du Paradis

Changeons à nouveau un peu d’air dans cette huitième critique vidéo avec non pas un énième jeu-vidéo ni un énième manga/anime mais, afin d’explorer un milieu encore nouveau pour ma part, le monde de la série TV. Et pas n’importe laquelle !

Fort de son succès, poussé par d’obscures personnes ici et là, c’est Six Feet Under qui a le droit à son petit podcast garanti sans spoil. Une série de haut vol (malgré certains aspects m’ayant déçu), qui mérite plutôt bien la réputation qu’elle a. En tout cas, pour ma part, il y aura un avant et un après Six Feet Under. Et c’est déjà pas si mal.

Je dois reconnaître que l’exercice est quand même un peu plus difficile que les autres, les grandes envolées lyriques (que l’on croise sur le net, en particulier à l’encontre de cette série) à base de grandes tirades et de métaphores en tout genre pour souligner la puissance du scénario, la richesse des personnages et j’en passe, ce n’est définitivement pas ma tasse de thé. Et éviter les spoils n’aident pas, ça aurait été l’occasion rêvée de bien s’étaler mais j’ai voulu rendre ça accessible au plus grand nombre…

Et en bonus, si besoin est, une version audio est disponible ici.

Top 7: Des dates de péremptions vidéoludiques ?


Je sais pas si le jeu aurait eu sa place dans ce top si j’y avais rejoué récemment, mais me fallait une image cool d’un vieux jeu pour illustrer l’article. Merci de votre compréhension.

Après une petite pause pas franchement volontaire, revenons cette fois-ci avec un petit classement comme il en existe tant sur le net (Et dont le précédent se trouve toujours ici), concernant cette fois ci tous ces vieux jeux vidéo que l’on pouvait tant aimer petit… mais plus vraiment maintenant. Parce que vieillir, c’est le mal !