Top 7: Des dates de péremptions vidéoludiques ?


Je sais pas si le jeu aurait eu sa place dans ce top si j’y avais rejoué récemment, mais me fallait une image cool d’un vieux jeu pour illustrer l’article. Merci de votre compréhension.

Après une petite pause pas franchement volontaire, revenons cette fois-ci avec un petit classement comme il en existe tant sur le net (Et dont le précédent se trouve toujours ici), concernant cette fois ci tous ces vieux jeux vidéo que l’on pouvait tant aimer petit… mais plus vraiment maintenant. Parce que vieillir, c’est le mal !

Geek Hill Zone VS The… Megaman #5 [The End]

C’est officiel, le jeu aura eu raison de moi ! Alors que je pensais arriver au bout moyennant quelques efforts, ma patience a atteint ses limites avec l’ultime troll de Capcom à quelques poignées de minutes de la fin du jeu…

Outre ce troll qui m’a quelque peu dégoûté de poursuivre l’aventure et la difficulté qui va avec (Je comprends mieux ce « difficulté inhumaine » qu’une certaine personne m’avait dit, ce qui est relativement vrai avec du recul, Super Meat Boy fait office de jeu casual à côté); c’est surtout le jeu en lui même qui a posé problème, parce que terriblement répétitif et ennuyeux.

Surtout dans cette dernière tranche du jeu, avec des combats de boss bien trop long (C’est donc lui, le Yellow Devil tant redouté…), sans la moindre variété et sans oublier une bonne dose de recyclage, rendant la progression assez…soporifique. Ce qui explique pourquoi j’ai fait une sorte de « zapping » pour aller à l’essentiel, au lieu de laisser tel quel la vidéo d’origine (45 min à brasser du vent, non merci !).

Et puis accessoirement, je dois avouer que sur la fin, la motivation me manquait (d’où mon rage quit comme un mal-propre) mais il fallait que je finisse ce que j’avais commencé parce que le but de toute chose est de finir, comme le disait si bien un grand philosophe. Au moins, si je retente un jour les Let’s Play (Même si c’était pas aussi facile que je le pensais, je devrais peut être faire mon Jospin) j’essaierais de mieux choisir mon jeu !

(Sonocle, si tu me lis, désolé de ne pas être arrivé jusqu’au bout !)

Geek Hill Zone VS the… Megaman #4

Long time no see Megaman !

Pour les 2/3 du fond qui ont suivit les précédents, voilà donc l’avant dernier (Possible) épisode de ce Let’s Play consacré à Megaman NES. Ou peut être l’antépénultième (Probable) émission, vu la chance qui ne m’a pas trop accompagnée durant cet épisode, assez douloureux pour ma part.

Douloureux quand on se rend compte à quel point Capcom a voulu rendre son jeu hyper hardcore, même sur des détails qui semblaient dérisoires. Bien que jouant la carte du faux suspense durant cet épisode, la plupart d’entre vous auront rapidement compris là où ça cloche: un peu à la manière de Lamartine, un seul objet vous manque et tout est dépeuplé… Et c’est bien à mes dépends que je l’aurai appris.

Côté montage, j’ai tenté 2/3 petites choses, quelques efforts pour rendre le visionnage plus agréable, surtout dans la 2ème partie qui tenait à s’éterniser beaucoup trop (avec 5/6 min de raccourcis par rapport à la vidéo d’origine, joie !) dûe à mon incompétence notoire. Après, peut être que la 2ème partie est aussi la meilleure, puisque « plus rythmée ». Mais ça, à vous de voir… Dans tous les cas, j’ai encore des progrès à faire pour arriver au niveau des meilleurs, entre autres, dans notre belle langue !

Enfin du bon désherbant capillaire !

La période oldschool dans le jeu vidéo, ce n’est définitivement plus ma tasse de thé. Difficulté artificielle à base d’apprentissage forcé du level design d’un niveau (ce qui comprend les patterns et emplacements des ennemis) sans la moindre courbe de progression, pour éviter de crever au bout de 5 minutes sur un niveau qui en dure 20, sans le moindre checkpoint ou point de sauvegarde.

Certains apprécieront et appelleront ça l’essence du gaming, moi j’appellerais ça une fausse excuse. Parce qu’à l’époque, on faisait avec les moyens du bord, qu’on pouvait tout se permettre car tout était à inventer et que par la même occasion, on ne savait pas vraiment gérer la difficulté, absence de sauvegarde et durée de vie ultra réduite oblige. Fallait bien trouver un moyen de transformer les 1h de jeu en plusieurs semaines d’acharnement sadomasochiste.

Mais par miracle, il arrive que certains développeurs aient quelque peu compris le problème, voir même, aient réussi à proposer un entre deux entre modernité et difficulté oldschool, histoire de satisfaire un maximum de monde. Et ma foi, Super Meat Boy marche franchement bien dans une telle optique.

A l’origine un vulgaire jeu Flash, Super Meat Boy est devenu un jeu XBLA (dans un premier temps) tout en restant un jeu de plate forme 2D (dans tous les sens du terme) profondément sadique, vicelard, putassier, dans lequel le but est de sauver Bondage Girl – enlevée par l’infâme Dr. Fœtus – la petite copine de Meat Boy, le héros du jeu. Rien que ça. S’en suit alors une succession de – très – court niveau à l’ancienne (On commence le niveau et il faut rejoindre la dulcinée en question), dans lesquels on retrouvera une multitude de piège allant de la scie circulaire à de la lave qui grimpe continuellement, des piques bien aiguisés, des lance-missiles à tête chercheuses et j’en passe ; avec un soupçon de boss géant pour achever le tout.

La conséquence de tout ça ? Le jeu est extrêmement difficile, tout en étant extrêmement basique dans ses mécaniques de jeu. Mais le pire, c’est qu’on en redemande, parce que c’est aussi extrêmement efficace.

Basique, parce qu’au final, à quelques variantes près, le seul bouton que vous utiliserez – ou du moins la seule action réellement possible – c’est… sauter. Du mono-bouton, ou presque. On saute, on esquive les ennemis, les pièges ; on récupère des clés en plein vol pour enclencher certains mécanismes ; on re-saute au dessus d’un immense vide en prenant appui sur un mur et on trace une ultime fois jusqu’à la fin du niveau où notre dulcinée nous attend. Sportif mine de rien.

Difficile, parce que le degré d’exigence en terme de précision est plutôt élevé. Soyons honnête, pour se conditionner devant la quasi-totalité des niveaux du jeu : vos premiers essais ne seront que de misérables échecs, finissant généralement dans le vide ou dans les pièges – méticuleusement placés là où on ne les attend pas – le tout accompagné de bonnes giclées de sang, en provenance direct de notre héros en guise de papier peint. Les développeurs ont même poussé le vice en faisant en sorte que les traces de sang ne disparaissent pas d’un essai à un autre, s’accumulant alors jusqu’à temps qu’on termine le niveau. Pire encore, lors du replay final – après l’accomplissement d’un niveau donc – les ~20 dernières tentatives sont enregistrées et superposées pour un festival de suicide de Kirby ensanglantés, pour ne voir qu’un seul survivant arriver jusqu’au bout. C’est à la fois humiliant et fascinant. Mais oui, on aime toujours.

Efficace, car tout le jeu est construit de façon à accrocher le joueur et, malgré sa difficulté hors norme dans tous les cas, à limiter au maximum sa frustration. Ca ne paie pas de mine comme ça, mais les développeurs ont eu quelques idées franchement bien vues. Si la difficulté passe super bien, c’est parce que tout va très, très vite ; les niveaux étant terriblement courts. On a à peine le temps de mourir… qu’une seconde après, on est déjà reparti sur les chapeaux de roue, à retenter ce qui nous semblait infaisable, la rage aux lèvres. Pas de temps de chargement (Ou alors, ce sont les « 1 seconde » dont je parlais), une mort n’entrainera jamais de Game Over, de retour au menu principal, de chargement et de retour à la case départ niveau progression. Les niveaux n’excédant jamais la minute en terme de longueur, on n’aurait presque jamais le temps de souffler, de détester un niveau, de pester réellement contre lui. On recommence une partie en un clin d’œil – sauvegarde entre chaque niveau aidant – la souffrance ne dépassant jamais la minute. Même si parfois, on a l’impression de vivre la minute la plus longue de notre existence, vu comment elle est éprouvante.

Finalement, et c’est assez paradoxal j’en conviendrai, son plus gros défaut – à mes yeux – et d’avoir une jouabilité trop… précise. Comprendre par là qu’il y a tellement de paramètres à prendre en compte lors d’un saut, d’un enchainement de saut en esquivant moult pièges que … même en maitrisant le gameplay et en connaissant le niveau par cœur, il est quasi-impossible de faire 2 fois la même action au même moment.

Sauter plus ou moins haut en maintenant plus ou moins le bouton de saut … tout en dosant la vitesse du personnage avec le stick droit ainsi qu’avec une gâchette pour sprinter… pour juste tenter d’atteindre le mur d’en face à un endroit très précis… sans se prendre un missile LE TOUT en esquivant dans un ultime répit une scie circulaire juste sous nos pieds… Oui, on peut le dire, ça relève parfois du miracle. Surtout dans certains niveaux très avancés.

Un Splosion Man était exigeant/difficile, avec tout de même un minimum de marge pour pas trop se la jouer hardcore. A ce niveau là, Super Meat Boy est absolument impitoyable. Si pendant une grosse – quand même, n’ayez pas peur – partie du jeu, ça ne reste pas tellement gênant, sur la fin on en vient vraiment à s’arracher les ultimes cheveux qu’il pouvait nous rester sur le crâne tellement les déplacements du personnage doivent être hyper précis, sous peine d’enchaîner une trentaine de mort à la suite, sans vraiment avancer. Il faut quand même savoir un minimum où on met les pieds…

Mais au final, malgré cette sueur dégoulinante de nos mains et de notre front, on y revient sans cesse, telle une véritable drogue, parce que le concept est con comme la lune, qu’on comprend tout de suite ce qu’il faut faire et que ça va tellement vite qu’on n’a pas envie (pas le temps ?) d’abandonner avant de finir le niveau en cours. Et des niveaux, il y en a un paquet, le jeu étant particulièrement généreux à ce niveau là. A l’époque de sa sortie, 9€ pour 300 niveaux avec en prime du DLC gratos à venir, c’est définitivement l’affaire du siècle. Et même maintenant, où le prix sur 360 est repassé à 14€, il les vaut clairement.

Et encore, je n’ai pas abordé les autres points positifs… En vrac, Super Meat Boy, c’est un univers attachant malgré son côté « gentiment gore » avec une patte graphique très flash mais pas trop, coloré, qui se renouvelle sans cesse. Rien de tel pour éviter la monotonie quand on enchaîne des dizaines de niveau à la suite, tellement c’est addictif. Les musiques sont excellentes, dynamisent l’action de fort belle manière et insufflent même parfois une dimension épique à nos tentatives de survivre en milieu hostile !

Et surtout, c’est bourré d’humour con-con (mais qui fait toujours mouche) et de références aux jeux vidéo comme on les aime tant. Ne soyez pas surpris de croiser en personnage jouable le héros de Braid, celui de la série Bit Trip et autres références du jeu indépendant (Sans parler des personnages exclusifs à la version PC qui sort dans une semaine, comme le héros de VVVVVV, Minecraft ou le crabe de Half-life, ça donnerait presque envie de craquer à nouveau…).

Si comme moi, vous êtes fâché avec les anciens jeux de plate forme hardcore de votre jeunesse parce que vous êtes définitivement trop vieux pour ces conneries mais que le genre vous manque quand même terriblement (Et ça se comprend), Super Meat Boy est hautement recommandé. Oui, même s’il y a des chances que vous ne finissiez jamais le jeu.

Et je m’excuse pour ceux qui seraient tombés sur l’ébauche de cet article il y a quelques heures de cela (Mon erreur s’étant FORCEMENT encré dans certains agrégateurs, fuck), suite à une fourberie signée WordPress qui met en ligne un BROUILLON. Promis, il sera puni comme il se doit.

Geek Hill Zone VS the… Megaman #3

Ô joie ! L’arrivée d’une nouvelle technique secrète pour capturer le son permet enfin à l’émission d’acquérir un son potable, exempt de tout bruit de voiture suspect en fond sonore, alors que Pso tente désespérément de survivre à ce jeu terriblement oldschool, souvenir d’une époque dont il est définitivement trop vieux pour ces conneries.

Normalement, si je joue comme un Dieu, une 4ème émission devrait suffir à torcher le reste du jeu !

Problème, je ne joue pas comme un Dieu. On va essayer de faire 5 émissions max, car faut reconnaitre que le jeu est… légèrement chiant. Ou lassant, je l’avoue. Pardonnable à l’époque, mais la répétition des décors, les ennemis qui repopent derrière soi si on avance de 5cm et le gameplay particulièrement basique font qu’on s’en lasse assez vite. Ca a un certain charme, j’avoue (c’est quand même Megaman !), mais ça ne va pas plus loin que ça.

Promis, si je fais une pseudo saison 2, comme on aime si bien le dire, je ne ferais pas Megaman 2. Un autre jeu de plate forme que je n’ai jamais fait, mais pas un Megaman, pitié. Ou juste dans mon coin, pour ma culture perso.

Geek Hill Zone VS the… Megaman #2

Suite des aventures de Pso au pays des jeux NES avec Megaman premier du nom, dans l’espoir de finir le jeu malgré des mécaniques de gameplay totalement dépassés. Mais la puissance des Save States lui sera un fidèle allié au cours de ses aventures pleines de pixels, de morts violentes et de bruitages 8 bits !

Pour la petite précision, que j’aurais pu éventuellement faire dans l’épisode 1… le son n’est pas terrible. Obvious ? Mais je n’y peux pas grand chose, je n’ai pas la possibilité d’enregistrer de la même façon que mes podcasts « audio », vu que je les réalise avec un micro… Rock Band. Ça donne une bonne qualité, mais ça reste un micro à main, donc à moins d’être né à Tchernobyl, impossible de jouer et commenter avec ce micro là. J’ai du passer par une méthode un peu moins … « orthodoxe » pour un résultat tout juste potable (si vous croyez entendre des sons de voiture, c’est normal (?) ).

Un jour, j’investirais ! Un jour…

Geek Hill Zone VS the… Megaman

Bon okay, avec toute la concurrence qu’on retrouve à droite, à gauche sur le net, difficile de résister à l’envie de faire ces fameuses vidéo où l’on joue tout en commentant, jouant sur l’effet de surprise et l’improvisation pures et dures face à diverses situations toutes plus difficiles les unes que les autres.

Un type de vidéo particulièrement casse gueule, puisque que pour peu qu’on soit vraiment mauvais, la vidéo n’avance pas (Le fail est une composante « importante » mais à trop forte dose, on s’emmerde) et si on est un brin timide ou pas très loquace, on s’ennuie très vite. Et Dieu seul sait que j’ai encore du boulot à ce niveau là.

Donc je tente quand même, avec Megaman premier du nom pour m’accompagner dans ma lourde tâche: finir le jeu, un jour !
Le premier épisode correspond à un seul niveau, prit au pif.


Encore une fois, cet épisode, d’un point de vue montage/rythme/erreur est une grosse bêta, pour tester le bousin et les méthodes d’enregistrements. N’hésitez pas à lâcher vos comms’ pour comprendre un peu plus ce qui cloche… Promis, j’en tiendrais compte !

Et le tout est accompagné d’un simili générique fait avec les moyens du bord, du genre Photoshop/Image Ready pour le côté « Image » et Vegas pour le côté « Montage ». That’s all, et c’est déjà pas si mal.