Réflexion 03: Vers la fin des plaisirs solitaires ?

Tiens, ça faisait longtemps. Fin novembre 2010, j’inaugurais un nouveau type de vidéo dans mes rangs: une « réflexion » sur le thème des jeux vidéo. Réflexion très sommaire/légère, j’en conviens, sur des sujets pas forcément très abordés de manière générale, découpé en 3 étapes: l’interrogation, les exemples et… la conclusion – logique – tentant d’apporter un début de réponse très personnel. Le mois d’après, je remettais le couvert avec la possibilité de prendre du plaisir sur de « mauvais » jeux.

Cette fois-ci, je m’attaque à une mode qui se répand de plus en plus: les mode multijoueurs à toutes les sauces, mettant potentiellement en danger les bonnes aventures solo.

Honte au roi, bébé

Cher Duke Nukem,

Je pense que j’en suis arrivé à un stade où je ne peux plus accepter tes errements et tes problèmes personnels. Pourtant, nous avions bien commencé tous les deux: je ne t’avais pas remarqué dès le début, je t’ai connu un peu plus tard mais on avait finalement passé un bon moment tous les deux. Tes vannes me faisaient marrer, ça me plaisait de passer du temps avec toi à botter le cul des porco-flics ou même des extraterrestres que l’on a croisé sur la fin, tout en serrant toutes ces nanas sur le passage. J’en garderai un bon souvenir, assurément.

Mais tes derniers exploits qui ont quelque peu fait le tour du monde m’ont fait comprendre certaines choses: tu vieillis mal et j’ai de plus en plus de mal à supporter ton style si… particulier. Pour faire simple: je propose qu’on arrête tout là, il faut savoir s’arrêter et tourner la page. Tu n’es plus dans la course, accepte-le.

Tu m’as fait poireauter longtemps en promettant moult choses: un grand retour après presque 12 ans d’attentes, une saveur oldschool qui changerait un peu de la masse de FPS militaire, un humour corrosif et subversif et j’en passe. Mais ça, c’était sur le papier, car en fin de compte, après l’avoir vu par moi même, tu m’as quelque peu trompé sur la marchandise.

Globalement, tu n’es même pas fun à jouer. Attends, ne jette pas encore cette lettre, il y a quand même quelques petites choses à sauver, car peut être est-ce que ça te fera réagir et d’ici quelques années, on pourra en reparler. Mais sache que beaucoup de chose ne vont pas et sont à revoir.

Pourtant, crois-moi, j’ai bien vu tes efforts et j’apprécie le geste. Des efforts en terme de variété dans ton level-design, dans ta progression et tout ce que ça comprend. Je te voyais faire le pitre dans des phases de plate forme, je te voyais t’amuser à boxer ces mêmes porco-flics en étant réduit à la taille d’un G.I Joe, à te la péter en voiture, à essayer de me faire réfléchir avec quelques énigmes ici et là, ou même m’accrocher dans mon siège avec des gros boss, des phases de jeu scriptées impressionnantes et sur rails.

Mais tout semblait si… artificiel. J’ai l’impression que tu voulais bien faire, que tout partait d’une bonne intention mais c’était plutôt maladroit: tu voulais simplement copier ce que faisait les autres, en oubliant ce qui avait fait ta force par le passé, peut être par peur de passer pour un has-been auprès de la nouvelle génération. Du coup, on dirait que tu as du mal à assumer ton ambition première (le Oldschool, je te rappelle) avec un peu de laisser-aller propre aux FPS récents (Les QTE…) Mais tu n’as définitivement pas le talent pour ça, désolé de te le dire par le biais de cette lettre.

Tu tentes de varier ton jeu mais je n’y ai pris que peu de plaisir parce qu’on sentait que tu maîtrisais mal ton sujet, que tes différentes phases étaient trop courtes pour être vraiment intéressantes. Du coup, on est passé trop rapidement d’un passage à un autre, rien n’a le temps de s’installer entre nous deux et plusieurs fois, j’ai même pesté devant certaines de tes prestations que j’ai trouvé bien inutiles, creuses, ennuyeuses… Comme les fois où tu faisais mumuses sur l’autoroute dans le désert par exemple. De plus, ton histoire ne m’a franchement pas convaincu, sans vouloir enfoncer le clou. Mais…

Je veux dire, j’ai senti que ton humour si particulier tournait en rond, atteignait ses limites. Alors oui, j’aime toujours autant ta voix, celle de Daniel Beretta (alias M. Terminator), certaines répliques me font toujours marrer mais c’est tout. Tu veux tellement en faire des tonnes, tellement sortir des répliques cultes à tout prix que tu en deviens une parodie de ton toi passé. Tes références ici et là font sourire (Oui, oui, j’ai bien vu l’armure d’Halo et ta façon de te moquer du système de carte de couleur des premiers FPS) mais en rien n’excusent la pauvreté du reste.

Certes, tu pourras me dire que l’essentiel entre nous, à savoir les sensations éprouvées durant nos phases de shoot, est toujours là. C’est vrai dans un sens, à ce niveau là, ce n’était pas totalement désagréable ! J’avoue avoir pris du plaisir avec ton fusil à pompe – ainsi que d’autres armes – parce que c’était en partie nerveux, grisant, me rappelant doucement la belle époque. Mais ça cloche toujours.

Ce n’est pas parce que tu ne te trimballes avec deux armes que je ne n’aime plus, si ça peut te rassurer, ça ne m’a pas dérangé. C’est cette gestion chaotique du rythme qui a ruiné le peu d’attirance que j’avais envers toi. Tu aurais su faire durer le plaisir plus longtemps, en cherchant moins à varier ton jeu (car tu sais aussi bien que moi qu’un jeu classique mais bien maitrisé vaut mieux qu’un fourre-tout bordélique tape à l’oeil), ça aurait pu passer… Mais je n’ai pas compris ta logique.

Oh et puis, pendant que j’y suis, tu n’as plus si bonne mine que ça maintenant. Les progrès technologiques font désormais qu’il ne faut pas grand chose pour avoir une bonne gueule. Mais pour une raison que j’ignore, tu as voulu rester avec ce même moteur pendant tant d’années alors que, en restant dans ta logique de t’aligner avec la concurrence, tu aurais pu prendre une seconde (troisième ?) jeunesse…

Du coup, tu n’es pas vraiment agréable à regarder: tu sembles rafistolés de toutes parts, tu es mal optimisé, mal animé et pauvre visuellement. Un petit lifting n’aurait pas été du luxe. Le pire étant que tu enfonces le clou avec un bestiaire lui aussi très pauvre ! Etait-ce trop demander de renouveler tout ça ?

Si ça peut te rassurer, tu n’as pas un si mauvais fond, même si j’ai été un peu trop direct juste avant. Tout n’est pas à jeter, mais tu n’en deviens pas bon pour autant. Je vais être franc: je m’attendais à pire, mais tu n’as été que « juste » médiocre. J’en attendais un peu plus venant de ta part surtout après autant de temps d’attente depuis notre dernière rencontre. Le pire dans tout ça, c’est quand tu m’as donné des nouvelles de toi en attendant ton grand retour: pourquoi tout ce que tu m’avais promis, ce que tu avais tant de fierté à montrer ne se … retrouvent pas aujourd’hui, souris en main ?

As-tu traversé une période de doute, qui t’aurais carrément fait faire marche arrière au point de tout oublier ? Dans le fond, je peux comprendre… mais, te rends-tu compte, 12 ans pour… ça ? Tu m’as fait poireauter tant de temps pour si peu ? En promettant mont et merveilles pour n’avoir que du vent ?

Je t’ai apprécié Duke, mais ça ne peut plus durer, tes derniers exploits n’ont pas été suffisant pour raviver la flamme en moi et j’en suis le premier désolé. De plus, je t’avouerais avoir rencontré quelqu’un d’autre, de plus soigneux, de plus plaisant à regarder, qui m’a fait vivre des instants exaltants et unique tout en promettant une saveur d’antan, chose que je n’ai pas retrouvé chez toi. Tu veux savoir son petit nom ? Il s’appelle RAGE.

Adieu

Cole Phelps ne voit pas LA vie en rose…

Après une pause pas forcément volontaire, on prend les mêmes et on recommence ! Cette fois-ci, c’est L.A Noire qui passe sur le grill, dans sa version 360. Une bonne expérience mais malheureusement blindée de défauts en tout genre qui empêche le titre d’atteindre les hautes sphères vidéoludiques. Mais peu importe, ça valait quand même (un peu) le coup d’y jouer, rien que pour l’ambiance extra !

Quelques pépins auditifs, I know, mais promis, je réglerais ça en changeant de micro très prochainement (on y croit). Et c’est en HD maintenant ! (j’en connais un qui sera content)

All living things kneel before your master !

J’ai voulu résister à l’envie de plagier, mais l’appât du clic était plus fort que tout. Après une bonne entrée en la matière par Hélia et ses fidèles serviteurs qui la suivirent peu après, je me suis dit qu’il fallait bien céder à la tentation… Parce que bon, plus sérieusement, le concept est quand même vachement fun. Pour le coup, je vais tenter de développer un peu plus le truc, comme l’a fait Nemo, en tapant aussi dans le JV et peut être même les films. Enfin, un gros post masturbatoire dans tous les cas (et ça fait toujours du bien de se lâcher un peu de temps en temps. Wait), sur des adaptations que j’aurais sans doute jamais (enfin presque, je garde espoir pour certaines).

Tapons donc dans le coeur du sujet, avant de diversifier un peu plus le concept:

GTO Again

A la manière d’un Hellsing, GTO mérite une seconde chance, et ces paroles ont été écoutées. C’est le studio Madhouse qui s’y colle et adaptera donc, comme Hellsing, tout le manga. Le style graphique sera bien plus proche du manga et réalisera le moins de hors sujet possible pour ne pas reproduire la catastrophe de l’adaptation précédente par le studio Pierrot, le tout sous la forme de 52 épisodes. Bien que moins présent à l’heure actuelle, le studio a tenu que, pour marquer une sorte de nouveau départ en faisant un clin d’oeil à son prédécesseur, le générique d’ouverture soit de nouveau interprété par le groupe… L’Arc-En-Ciel. Mais la musique n’en sera pas moins nouvelle…

Si la série a un succès suffisant, le studio envisagerait même d’adapter la suite, GTO 14 Days, sous forme d’OAV, pour conclure comme il se doit les aventures d’Onizuka.

Bremen, Les déjantés.

Finalement assez peu connu du grand public, c’est le manga Shônen souvent drôle et un brin musical qu’est Bremen, d’Haruto Umezawa qui trouve sa place dans les derniers plannings d’Anime. Série en 13 épisodes adapté des 9 tomes initiaux et réalisé par la Gainax qui en profitera pour réitérer un côté expérimental comme avec Panty and Stocking, la série suit l’histoire de 4 hommes, réuni par le destin et souhaitant devenir un groupe de rock populaire au Japon. Evidemment, leur parcours sera loin d’être sans embûche…

Bien que pas forcément très haut dans mon coeur, c’est le groupe Maximum The Hormone (Death Note) qui réalisera l’opening, histoire de bien mettre les pieds dans le plat concernant le caractère « bourrin » (autant niveau action que musical) représenté dans Bremen. Premiers riffs dès janvier 2012.

Sonic the Hedgehog, The Animation

Après un sympathique premier essai, le studio VE Sega Animation retente le coup du film d’animation, en version longue, en réadaptant l’histoire du jeu Sonic The hedgehog sorti en 2006. Conscient de l’échec total du jeu à sa sortie, SEGA veut en quelque sorte se faire pardonner en réalisant un remake sous forme de film en CG du jeu, en ne gardant que l’essentiel après concertation auprès des fans. Musicalement, c’est Jun Senoue (et Crush 40 pour certaines musiques) qui s’en occupera, en réalisant de nombreuses reprises du jeu d’original et même quelques bonus issus de la saga pour l’occasion.

Quant au scénario, il sera donc remanié, moins ridicule, certains personnages seront même supprimés et surtout, le tout sera plus limpide, plus dynamique, parce que bon, les voyages dans le temps, c’est toujours un peu difficile à suivre (et c’était un peu mou). Dans tous les cas, on nous assure que la scène du baiser n’y sera plus, à en croire la phrase finale du premier trailer.

Deadpool, The Merc with a Mouth

Bien que n’ayant pas vraiment convaincu jusque là, Madhouse (et Marvel) remet une nouvelle fois le couvert avec… Deadpool, The merc with a Mouth. Projet en 26 épisodes, il partira sur une base à moitié connu des fans: encore une fois, le contexte scénaristique se retrouve téléporté au Japon, histoire de mieux incorporer le personnage dans la culture nippone.

A côté de ça, on suivra alors une histoire en partie originale, mais qui reprendra beaucoup d’éléments de ces différentes aventures américaines d’origine. On y retrouve donc logiquement des passages nettement inspirés voir repris de comics tels que « Il fait soigner le soldat Wilson« , « Deadpool Corps« , ou « Deadpool The merc with a mouth« , tout simplement, le tout englobé d’une bonne dose d’humour à la sauce nippone, de 4ème mur et même de mecha deadpool géant. Une sorte de best of chez les nippons, en quelque sorte… Et ça pourrait bien être payant, cette fois-ci.

Bayonetta

Bien que terriblement casse gueule vu ce qu’a donné Devil May Cry, les japonais retentent encore une fois l’adaptation de blockbuster du jeux vidéo en anime avec cette fois ci la MILF de SEGA et de Platinum Game, Bayonetta. Prévu pour « seulement » 13 épisodes, cette adaptation reprend donc le scénario du jeu d’origine, malgré quelques petits changements ici et là pour tenir sur un format court. Le scénario sera ainsi plus « light », mais plus dense en contre partie, pour un gros concentré d’action non-stop.

Réalisé avec un budget un peu plus conséquent que d’habitude pour une animation parfaitement fluide (et Dieu sait que j’aime les animations fluides), SEGA projette justement de populariser sa licence par le biais de cette adaptation, prévu en simulcast au Japon, au US et en Europe. Les dernières rumeurs faisant part d’un Bayonetta 2 dans les cartons confirmeraient donc l’envie de relancer une bonne fois pour toute la licence… Et c’est tout le bien que je souhaite à SEGA.

Onani Master Kurosawa

Inévitable. Lui, je le veux. 13 épisodes (oui je n’aime pas trop les séries trop longues), un style graphique légèrement crayonné pour rendre justice au trait superbe mais si particulier de l’original, une adaptation fidèle qui s’arrêterait au bon moment (Chapitre 30, et non 31) et… rien de plus. Mais une bonne adaptation, qui retranscrirait fidèlement l’impact émotionnel de certains passages plutôt fort, de mettre un peu de couleurs dans cet univers, de prolonger…bêtement l’expérience. Ca serait cool. pas de suite, pas de spin off, juste une bonne adaptation doublée, avec du bon son et un joli graphisme. Là, j’espère vraiment que ça va arriver.

Passons désormais aux… jeux vidéo ! Parce que là aussi, il y a pas mal de chose qui me vendrait du rêve.

Power Stone 3:

Longtemps réclamé par les fans, Capcom cède enfin, après plus de 10 ans d’attente, à faire une suite à une de ses meilleurs licences dans le domaine du jeu de baston, un peu à la manière du revival récent de Marvel vs Capcom 3. Toujours basé sur le même principe du combat à 4 dans un environnement 3D, Power Stone 3 poussera le concept jusqu’à son paroxysme: un roster dépassant les 30 personnages, incluant tout ceux apparu dans les 2 premiers épisodes, des nouveaux – forcément – et quelques guests-star, tout en affirmant que ces derniers seront malgré tout minoritaire. Il faut laisser le concept aux autres séries « VS » de la firme…

A côté de ça, toujours 3 tonnes d’objets utilisable et combinable pour en obtenir d’autres, des stages évolutifs, déformable selon les dégâts infligés et surtout la mise en place d’un mode Scénario entrecoupé de cinématiques sous forme d’Anime, en plus des modes habituels. Pour l’occasion, c’est carrément le studio Gainax qui s’y colle, après accord avec Capcom, dont ce dernier pourrait facilement lui rendre la monnaie de sa pièce dans le roster…

Capcom oblige toujours, mais on ne lui en veut pas trop pour le coup, c’est le moteur et le style graphique de Marvel vs Capcom 3 qui sert de base à cette suite, un peu pour rester dans l’esprit du revival de licence 10 ans après. mais contrairement à ce dernier, on nous promet cette fois-ci un mode Online en béton, avec possibilité de partager ses replays sur Youtube et  faire du montage vidéo avec (parce que c’est toujours rigolo).

Sonic Adventure 2 Rebirth

On l’aura longuement attendu et SEGA s’est enfin décidé à écouter ses fans. Sonic Adventure 2 avait brillamment marqué la fin de vie de la Dreamcast et les débuts de la Gamecube en fournissant un excellent jeu de plate forme. Un peu plus de 10 ans après, SEGA ressort ce grand classique indémodable sur le service en ligne XBLA/PSN et même Steam, SEGA ayant reconsidéré ses intérêts envers le Gaming PC.

Bien que n’étant pas un remake « total » comme a pu être Resident Rebirth sur GC, SA2:R opte néanmoins pour un bon paquet de retouche: un jeu redoublé par les derniers doubleurs US en date et des doublages non US pour les principaux marchés Européens; un moteur graphique optimisé issu du récent Sonic Generations, des musiques remixées, un gameplay recalibré pour gommer les quelques défauts d’époque, comme la caméra parfois capricieuse. Les Chao feront, hélas pour certains, leur grand retour tout en profitant du Online: mini-jeux et échange seront permis, entre amis ou contre le Grand Internet. On n’oublie pas le multijoueurs local en boostant le nombre de joueurs de 2 à 4 par la même occasion. Finalement, pour un remake « bas prix », SEGA est plutôt sympa pour le coup.

Time Splitters 4

Jeu de lancement des futures consoles de salon et PC, Time Splitters 4 revient et compte bien s’imposer comme une nouvelle référence, à l’instars de ses 2 prédécesseurs, encore au top de leur forme. Evidemment, Free Radical n’est plus, c’est donc Crytek qui s’en charge avec al dernière version de son moteur 3D, le Cry Engine, optimisé pour les nouvelles consoles.

Comme halo 3 à son époque, la licence ne compte pas oublier ce qui à fait sa force auprès des joueurs: un multijoueurs d’une richesse rare et permettant toutes les folies: 16 joueurs online, possibilité de jouer à 4 en écran partagé offline avec des bots ou online contre des inconnus. Comme avant, on retrouvera un éditeur de map mais très nettement poussé, et tout ce qui va avec: gestion des véhicules, des fluides et conditions climatiques, des réglages de l’IA, des scripts, de la destruction du décors afin de faire des parties multijoueurs qui ne ressemblent à aucunes autres, tout comme en solo, où il sera possible de reproduire fidèlement ce qui était possible de faire sur les consoles de la génération précédente (scripts, dialogues, mise en scène etc.).

Et côté solo, justement, le jeu partira encore plus loin dans le délire des voyages temporels en remontant très loin: préhistoire, Grèce antique, Révolution Française et j’en passe, vous ne verrez plus les grandes figures emblématiques de notre histoire de la même façon, Crytek ayant assuré que l’humour propre à la série ne disparaitra pas. Un programme alléchant, à coup sûr. Ah, mais 2014, c’est encore loin…

Sonic & SEGA All-Stars Fighting

Après un essai sympathique mais encore perfectible dans la course automobile, SEGA et le studio tente ce qu’on attendait un peu tous (pas que les voitures et le tennis, ça soit naze mais…). Un jeu de baston ! A quatre joueurs en même temps ! A mi-chemin entre Power Stone et Smash Bros !

Une quarantaine de personnages dont la moitié est issue de Racing mais surtout des nouveaux en pagaille comme Bayonetta, Jack de Madworld, du Valkyria Chronicles, un personnage entièrement customisable pour symboliser les jeux Phantasy Star Online, Kazuma de la série Yakuza ! Des mini-jeux en pagaille, dont un basé sur Propeller Arena ! Un mode scénario débile où tout ce beau monde se retrouve projeté dans le même univers, et devant se liguer contre un grand méchant caché dans l’ombre, se servant des grands méchants de chaque univers pour son plan machiavélique ! Un gameplay proche dans l’esprit d’un Power Stone, mais plus technique (ce sont les gars de Virtua Fighter derrière, ils assurent forcément), car n’ayant pas de système de transformation comme ce dernier.

Mais le tout reste dynamique, jouissif mais accessible, bourré de caméo en veux-tu en voilà et complète parfaitement bien le gameplay de Power Stone 3. Et comme SA2:B Rebirth, le jeu utilisera le moteur de Sonic Generation et sera un de derniers grands jeux de baston des consoles HD de cette génération.


Maintenant, imaginez les se foutre sur la gueule.

N’empêche que… c’est frustrant ce genre d’article. Je vais pleurer pour la peine tiens. SA2 Rebiiiiirth, je te veuuuuux.

Geek Hill Zone VS The… Megaman #5 [The End]

C’est officiel, le jeu aura eu raison de moi ! Alors que je pensais arriver au bout moyennant quelques efforts, ma patience a atteint ses limites avec l’ultime troll de Capcom à quelques poignées de minutes de la fin du jeu…

Outre ce troll qui m’a quelque peu dégoûté de poursuivre l’aventure et la difficulté qui va avec (Je comprends mieux ce « difficulté inhumaine » qu’une certaine personne m’avait dit, ce qui est relativement vrai avec du recul, Super Meat Boy fait office de jeu casual à côté); c’est surtout le jeu en lui même qui a posé problème, parce que terriblement répétitif et ennuyeux.

Surtout dans cette dernière tranche du jeu, avec des combats de boss bien trop long (C’est donc lui, le Yellow Devil tant redouté…), sans la moindre variété et sans oublier une bonne dose de recyclage, rendant la progression assez…soporifique. Ce qui explique pourquoi j’ai fait une sorte de « zapping » pour aller à l’essentiel, au lieu de laisser tel quel la vidéo d’origine (45 min à brasser du vent, non merci !).

Et puis accessoirement, je dois avouer que sur la fin, la motivation me manquait (d’où mon rage quit comme un mal-propre) mais il fallait que je finisse ce que j’avais commencé parce que le but de toute chose est de finir, comme le disait si bien un grand philosophe. Au moins, si je retente un jour les Let’s Play (Même si c’était pas aussi facile que je le pensais, je devrais peut être faire mon Jospin) j’essaierais de mieux choisir mon jeu !

(Sonocle, si tu me lis, désolé de ne pas être arrivé jusqu’au bout !)

Réflexion 02: Quand le mauvais a bon goût…

Deuxième tentative de podcast de type « réflexion » (comme la première ici-même), toujours sur le jeu vidéo (Je reconnais que c’est ce qui m’inspire le plus ces derniers temps), qui mettra en avant cette fois-ci mon mauvais goût vidéoludique dans toute sa splendeur ! Ou comment assumer le fait de jouer à des nanards (enfin, presque), tel un petit plaisir coupable… Parce que dans le fond, on sait vraiment ce que l’on a entre les mains, mais on s’en fout.

Réflexion #2:
Faut-il donner une chance aux mauvais jeux ?
Et vous, vous avez ce genre de petit plaisir coupable ? Allez, avouez, nous ne vous jugerons point… Enfin, on va essayer.

Geek Hill Zone VS the… Megaman #4

Long time no see Megaman !

Pour les 2/3 du fond qui ont suivit les précédents, voilà donc l’avant dernier (Possible) épisode de ce Let’s Play consacré à Megaman NES. Ou peut être l’antépénultième (Probable) émission, vu la chance qui ne m’a pas trop accompagnée durant cet épisode, assez douloureux pour ma part.

Douloureux quand on se rend compte à quel point Capcom a voulu rendre son jeu hyper hardcore, même sur des détails qui semblaient dérisoires. Bien que jouant la carte du faux suspense durant cet épisode, la plupart d’entre vous auront rapidement compris là où ça cloche: un peu à la manière de Lamartine, un seul objet vous manque et tout est dépeuplé… Et c’est bien à mes dépends que je l’aurai appris.

Côté montage, j’ai tenté 2/3 petites choses, quelques efforts pour rendre le visionnage plus agréable, surtout dans la 2ème partie qui tenait à s’éterniser beaucoup trop (avec 5/6 min de raccourcis par rapport à la vidéo d’origine, joie !) dûe à mon incompétence notoire. Après, peut être que la 2ème partie est aussi la meilleure, puisque « plus rythmée ». Mais ça, à vous de voir… Dans tous les cas, j’ai encore des progrès à faire pour arriver au niveau des meilleurs, entre autres, dans notre belle langue !

Réflexion 01: Tuerie virtuelle en Ré mineur

Parce qu’il est toujours bon de changer un peu sa routine blogguesque, tentons d’expérimenter un nouveau type de podcast ! Après les classiques Critiques vidéo et Let’s Play, le troisième essai se portera sur un exercice un peu plus… difficile.

Par le biais d’une vidéo n’excédant pas les 10 minutes, je tente de répondre à une question que personne ne se pose, sur un sujet volontairement « décalé/dont tout le monde se fout de base », en développant comme il se doit mon point de vue: une intro faisant office de mise au point sur le sujet, des exemples/contre-exemples (quand c’est possible), puis une tentative de réponse, avec la conclusion qui va avec. That’s all.

I know, c’est un peu délicat à expliquer/concevoir, mais l’idée de m’exprimer totalement sur un sujet un peu plus original que d’habitude, sans que ça soit une énième critique, me plaisait bien. Donc ça sera très… expérimental. Emission 1, donc émission… bêta. Merci de votre compréhension !

Réflexion #1:
La musique dans les FPS en multijoueurs, élément en voie de disparition ?

Geek Hill Zone VS the… Megaman #3

Ô joie ! L’arrivée d’une nouvelle technique secrète pour capturer le son permet enfin à l’émission d’acquérir un son potable, exempt de tout bruit de voiture suspect en fond sonore, alors que Pso tente désespérément de survivre à ce jeu terriblement oldschool, souvenir d’une époque dont il est définitivement trop vieux pour ces conneries.

Normalement, si je joue comme un Dieu, une 4ème émission devrait suffir à torcher le reste du jeu !

Problème, je ne joue pas comme un Dieu. On va essayer de faire 5 émissions max, car faut reconnaitre que le jeu est… légèrement chiant. Ou lassant, je l’avoue. Pardonnable à l’époque, mais la répétition des décors, les ennemis qui repopent derrière soi si on avance de 5cm et le gameplay particulièrement basique font qu’on s’en lasse assez vite. Ca a un certain charme, j’avoue (c’est quand même Megaman !), mais ça ne va pas plus loin que ça.

Promis, si je fais une pseudo saison 2, comme on aime si bien le dire, je ne ferais pas Megaman 2. Un autre jeu de plate forme que je n’ai jamais fait, mais pas un Megaman, pitié. Ou juste dans mon coin, pour ma culture perso.

The End of the World as we play it

Je vous ai déjà dit à quel point je surkiffais ce fps en tout point basique, mais disposant d’un sex-appeal tout simplement diabolique, capable de vous happer des heures dans son lit avec vos potes pour en ressortir pleinement satisfait, avec qu’une envie, celle d’y retourner ?

Oui, je parle bien de Left 4 Dead premier du nom, véritable perle et surtout surprise de 2008. Opus qui, malgré sa pauvreté de contenu effarante, m’aura fait passer de longues heures de jeu en ligne, avec les potes en LAN ou même m’ayant permis de refaire la culture vidéoludique de Madame via la case « FPS », entre autre (Gonflons mon E-penis, si vous me le permettez).

Ah, et c’est bien évidemment pour cette raison qu’il s’est retrouvé d’office dans le Guide de Survie Multijoueurs, parce que c’est un vrai bon jeu comme on en fait rarement.

La récente sortie du DLC payant/gratos The Sacrifice, sortant simultanément sur L4D 1 et 2, m’aura donné la soudaine envie de faire le point sur cette suite si controversée, quelques mois après son acquisition.  Suite qui a été attendue au tournant, a déçu pas mal de gens… tout en restant sacrément efficace.

Attendue et déçu, car quand on s’appelle Valve, qu’on a crée un jeu culte comme TF2 et qu’en prime, on aime le chouchouter à base de mises à jour de contenu gratuites très régulièrement, on s’attend LOGIQUEMENT à la même chose, surtout quand on l’annonce clairement. Histoire de nous rassurer de notre achat, en gros.

Car il faut le rappeler, Left 4 Dead, aussi bon soit-il, est un jeu au contenu rachitique: aucun mode solo convenable (si ce n’est jouer avec des bots stupides 99% du temps), c’est un pur jeu multijoueurs comme on  aime si bien le faire sur cette génération de console. Et même côté multijoueurs, la variété n’était pas le point fort du jeu à l’origine avec 2/3 modes de jeu qui se battent en duel. Des modes efficaces mais que voulez vous, après plusieurs heures de jeu, on se dit qu’on aimerait bien ENCORE PLUS de possibilité. Et Dieu sait qu’elles existent.

Left 4 Dead 2, sorti 1 an jour pour jour après le premier, en avait fait rager plus d’un pour son côté opportuniste. On se souviendra de la raison de cette sortie « en boite » et non comme un gros Add-on du premier « Parce qu’on a fournit tellement de travail que ça méritait de sortir en boite sous le nom L4D2 ! ». Mouais, pourquoi pas, d’autant plus qu’il est vrai que niveau contenu, ça suit quand même un peu plus que le premier. Mais eh, normal me dira-t-on, n’est-ce pas ? Quand on nous promet monts et merveilles, c’est quand même la moindre des choses de le respecter un peu. Il n’empêche qu’au final, on reste un peu sur sa faim.

Voilà comment je peux résumer ma déception vis à vis de L4D2, encore plus accentuée avec les 2 DLCs sortis dernièrement: c’est un amas de petits détails qui font tâche, de logique inexistante et d’incompétence difficilement acceptable après un premier opus bien flamboyant dans sa globalité.

D’une part, les campagnes (La « base » du jeu, si vous préférez) sont décevantes. S’il y a des trouvailles sympathiques, rythmant l’action ou égayant l’aspect visuel (La tempête, les appartements en feu, le concert de Rock, c’est quand même bien chouette !), globalement, on se dit qu’il manque un truc, même si ce n’est pas fondamentalement mauvais. De la finition, du génie, une bonne gestion du rythme. On s’ennuie parfois, avec des niveaux interminables, avec de nouveaux mécanismes guère excitants comme la collecte de bidon d’essence pour justifier à côté l’arrivée d’un nouveau mode de jeu. Et accessoirement, les nouveaux personnages n’arrivent pas à la cheville des anciens, manquant cruellement de charisme.

Parce que Left 4 Dead, c’est des personnages attachants, de vraies bonnes gueules, avec un rythme d’enfer à défourailler des hordes de zombies dans des putains de couloirs. Oui, le truc qu’on reproche aux FPS d’aujourd’hui. Je sais que les « mondes ouverts » ou simplement la volonté de faire des niveaux encore plus grands qu’avant, c’est quelque chose très à la mode, mais sur cet aspect, L4D doit avoir un côté Oldschool, avec un rythme très… carré, soutenu, avec ce « plaisir » éprouvé en atteignant la fin de chaque niveau, faisant office de Checkpoint. Et quand en plus, dans ce 2ème opus, le nombre de niveau au sein d’une campagne est parfois revu à la baisse (on passe de 5 à 4, voir…3 dans les DLCs), on se dit qu’il y a un truc qui cloche.

Surtout que, soyons honnête, la qualité ne va pas s’arrangeant avec le temps et les DLC sortis confirment cet état de fait:

Surfant sur la vague de la fainéantise de Valve, The Passing, la fameuse campagne censée faire intervenir les  anciens personnages du premier opus, s’est révêlé…médiocre. Level design sans inspiration, sans touche de génie; seulement 3 niveaux parce que sinon, hein, ça demandait trop de boulot et un Final de nouveau soporifique à base de bidon à collecter dans une graaaaaande zone ouverte. Tout ce qui ne fallait pas faire, en somme. Sans compter que la rencontre des 2 camps est toute particulièrement anecdotique.

The Sacrifice remonte enfin la pente (la présence des développeurs d’origine y est-elle pour quelque chose ?) avec une campagne vraiment plaisante à parcourir, avec quelques moments forts bien sentis (Ah, le Tank derrière la porte à ouvrir obligatoirement. On SAIT qu’il est là, on est forcé d’y aller, on sert les fesses…Et on prie bien fort. Voilà l’esprit L4D !), dont la notion de Sacrifice, bien fendarde dans le principe. Mais fallait forcément gâcher le truc jusqu’au bout… avec 3 pauvres petits niveaux. On retrouve le plaisir des premières campagnes de L4D, mais à peine a-t-on fini les 2 premiers niveaux… qu’on arrive à la fin. Au Final quoi, niveau dont on sait qu’il ne durera pas plus de 10min. Dommage.

Et en bonus, pour enfoncer le clou, Valve n’a pas juger bon de doubler ces 2 DLCs (pas testé Crash Course) en Français, alors que la VF des 2 jeux complets titillent sans sourciller la VO.

Autre soucis qui me fait dire que ce bâclage est dur à accepter sans sourciller, le frame rate. La fluidité quoi. Si les quelques rares baisses en mono-écran ne sont  globalement pas bien dérangeantes car assez soft (Sauf pour le Final de The Parish, un peu plus problématique), c’est quand même aberrant de voir le problème quelque peu aggravé dès qu’on découpe l’écran à 2. Le premier L4D affichait une fluidité quasi sans faille à ce niveau là et quand il faiblissait, ce n’était que très léger. Pas de quoi fouetter un chat. Là encore, la logique disparaît: le jeu se permet de ramouiller (plus ou moins grave selon la difficulté) qu’à des endroits précis de la campagne, quelque soit le nombre de fois que vous la faites et surtout, sans raison apparente, le nombre de zombies affichés n’étant pas spécialement plus grand que d’habitude.

Donc c’est un peu là tout le paradoxe: ces ralentissements sont tellement peu nombreux et au final, presque dérisoire sur la totalité d’une campagne (Allez, à vue d’oeil, ça rame… 2min sur 45 min de jeu ?) mais c’est tellement… illogique et perturbant que c’est le plus gros reproche que je peux faire au jeu. Et quand on a passé 80% de son temps de jeu sur le premier en écran scindé, online, en lan ou tranquillou en duo derrière sa TV, on se dit qu’une partie de l’intérêt part en fumée. Ou que le plaisir ne sera jamais optimal comme avant. Et qu’on me dise pas que la 360 n’était pas capable de gérer ça…

Mais à côté de ça, malgré tout… Left 4 Dead 2 reste du Left 4 Dead.

Ça ne serait pas honnête de ma part de dire qu’on ne s’y amuse plus. Il y a quand même beaucoup de passages funs, épiques (La Sucrerie !), les nouvelles armes à feu/au corps à corps sont parfois ultra-jouissives à manipuler (le M-60 de The Passing, ce bon vieux AK-47 ou même la fuckin‘-tronçonneuse, enfin !), les nouveaux monstres sont franchement bien étudiés pour relancer la sauce en la modifiant un peu, surtout dans les différents modes multijoueurs.

Le gameplay reste sensiblement le même et dans le fond, c’est un peu ça qu’on aime chez cette licence, avec une efficacité incroyable même dans un mauvais level design. Oui, même sur console, où le gameplay fonctionne à merveille, malgré ses faiblesses d’un point de vue technique.

Si vous avez connu Time Splitters 2 et sa suite à l’époque (Future Perfect), vous comprendrez un peu plus mon ressenti: c’est objectivement bon, voir très bon. Mais malgré que la suite avait toutes les cartes en main pour surpasser son prédécesseur, il manque un je ne sais quoi qui lui a fait rater le coche. Pas grand chose, mais suffisant pour le recaler derrière son ancêtre.