L’histoire d’un Segasex dans l’univers scripté du FPS

Finalement, ça sera une (probable) série d’article, distillée un peu quand je veux, que je vais tenter de mettre en place. Pour ceux qui prennent le train en marche, je fais référence à ces articles où, blog oblige, je raconte ma vie mon parcours vidéoludique parce qu’il est toujours de bon ton de se rappeler de ce qui a forgé notre culture jeu vidéo, aussi pompeux que ça puisse paraître. Ici, la baston et là – le premier – sur les ErrPayGay. Pour le coup, passons cette fois-ci sur un genre qui aime faire parler de lui. Souvent en mal, hélas, par les têtes bien pensantes de la télévision pour décrire le MAL : le FPS.

Pour le coup, je dois dire que c’est assez difficile de revenir sur les débuts, c’est assez… flou. Enfin, surtout pour classer ça dans un ordre strictement chronologique (Quand j’y ai joué, pas quand c’est sorti, nuance). Faisons simple ! Sans chercher à donner un ordre précis (à moins qu’un Wolfeintein soit passé dans le coin sur un obscure PC de quelqu’un de ma famille, mais mon cerveau n’arrive pas à mettre le doigt dessus), mes premiers ébats virils étaient sur… Medal of Honor et Goldeneye, parce que je suis sympa et que je suis pour l’égalité des sexes supports. Ah, Medal of Honor ! Avant que ça devienne une mauvaise série/licence oubliée de tous, c’était un FPS qui avait mis globalement tout le monde d’accord à sa sortie.

Du FPS hollywoodien sur PS1, on y croyait pas ! Et pourtant, le résultat, malgré la puissance vite limitée de la console dépotait pas mal : à la manière d’un Half-Life (j’y reviendrais, je l’ai découvert peu après), là où la concurrence préférait rester sur la formule DooM (Labyrinthe + Clé de couleur), MoH tente le script et le spectaculaire. Des missions enfin misent en scène, un scénario accrocheur pour l’époque (Eh, la Seconde Guerre Mondiale, ça inspire, forcément), des cinématiques tirés de vrais vidéo de la guerre ; tout était réuni pour un cocktail explosif. Infiltration, duel enragé contre un char allemand à coup de grenade et de bazooka, nettoyage à coup de Sniper, éradication de la vermine canine allemande… j’en garde un excellent souvenir, de même pour sa suite, toujours dans le même ton (la surprise en moins) et donc toujours réussite… Mais je vais quand même éviter de gâcher ce bon souvenir en y rejouant de nos jours, parce que je sais d’ores et déjà que le jeu a sans doute maaaaaaal vieillit (gameplay mou ? Visuellement infâme ?). Un remake ? J’aimerai, mais je crois que c’est définitivement mort. RIP MoH, je t’aimais bien.

Pour Goldeneye, c’était évidemment pour son multijoueur. Okay, la campagne solo était excellente, pas de doute la dessus mais c’était pour le multi qu’on y jouait. Jouer à 4 en écran partagé enfin ! Mes premiers pas dans ce mode de jeu si jouissif que je me tue à défendre à notre époque misant tout sur le Online ! Evidemment, je ne peux oublier ces niveaux d’anthologie que tout le monde voudrait dans n’importe quel FPS : Facility, Complex, Bunker, Temple et j’en passe. C’est d’ailleurs eux qu’on retrouve presque systématiquement dans n’importe quel autre FPS console/PC quand on peut créer ses niveaux, preuve qu’ils ont bien marqué leur époque. Puis justement, Goldeneye, c’était, le « MoH de la 64  » en quelque sorte : pas qu’il y ait réellement de ressemblance mais on découvrait enfin les joies du FPS scénarisé et d’un gameplay moins… bourrin qu’à l’accoutumé. Et surtout pensé pour la manette ! Bien qu’étrange, le pad 64 faisait des merveilles sur ce jeu. Ca y est, l’éternel débat avait fait ses premiers pas…

Sur le même support, je garde un bon souvenir de Quake 2, plus classique dans son approche solo (même si prenante, l’ambiance cradingue était géniale et flippante à la fois) et bien fun en multijoueurs. C’était plus… rigide certes, plus basique dans son gameplay mais eh, après des heures à se la jouer minutieux dans Goldeneye à coup de mine à proximité et à tenter le Headshot, fallait bien trouver une alternative qui ne demande pas trop de neurone. Toujours sur le même support et c’était inévitable, il y a bien eu Perfect Dark. J’en avais touché 2 mots ici pour dire qu’il pouvait encore valoir le coup de nos jours mais aussi j’en ai longuement parlé de vive voix ici même pour dire que pour moi, c’est mort aujourd’hui. Il a vieillit et pas qu’un peu.

Un peu plus tard, après avoir squatté la 64 du cousin, je suis passé à la DC. Hélas, un peu à l’image de la ludothèque de la console en général, les FPS se faisaient rare sur le support. Faut dire, avec un tel pad – qui pouvait quand même convenir pour les autres genres – le FPS sur DC était très mal barré. Je me souviens avoir découvert la licence Rainbow Six avec le portage un peu foiré de Rogue Spear, la simulation militaire bien pointilleuse avant que ça ne devienne n’importe quoi (Coucou Vegas, coucou Ghost Recon). Bah ouais, un jeu PC avec pleins de possibilités de tactique en cours de jeu avec le pad toupourri de la DC ? Hérésie ! Et pourtant, j’y ai passé pas mal de temps. C’était prenant (même si ça ramait), vraiment tactique (Bon, ça ramait) et je passais de longues minutes dans les menus précédant une mission pour mettre mon subtil keikaku à l’œuvre (OK, ça ramait A MORT). Heureusement pour moi, j’ai découvert quelques temps plus tard la version PC et j’ai un peu redécouvert le jeu. J’y reviendrais.

A côté de ça, il y avait bien eu ce FPS exclusif à la DC, pensé à l’origine pour l’arcade… Mais oui, Outtrigger ! Personne ne s’en souvient ? Normal, c’était de la merde. Mais le vrai FPS de la Dreamcast, celui avec des couilles d’acier, celui qui te montrait à l’époque qu’elle en avait dans le bide la petite, c’était bien… le portage ultra réussi de Quake 3. Ouais, c’était aussi la famine à l’époque. Abordé dans ce podcast pour sa partie musicale marquante pour ma part, Quake 3 l’était tout autant pour… tout le reste. Okay, fini la campagne scénarisé, on vire carrément dans du 99% multijoueurs. Ca m’avait fait un peu chier parce que j’aurais aimé un trip supplémentaire dans l’esprit de Q2, mais… J’ai pris mon pied comme jamais. Jouable à 4 en écran partagé (fuck yeah, toussa), j’ai passé de nombreuses heures à gentiment étriper mes keupins dans un festival sanglant du plus bel effet. Et là, au moins, j’ai retrouvé avec joie (et plus de souplesse dans le gameplay) l’esprit de Quake 2. Beau rattrapage aux branches, iD Software.

Et puis, portage de jeu PC oblige et obtention d’un PC familial, je passe dans ma petite période FPS PC. Outre les sessions de rattrapage avec les versions d’origine de quelques jeux cités auparavant, il était temps de découvrir l’un des meilleurs FPS de l’histoire, même de nos jours pour le coup : Half-Life. Le messie ! Il était là ! Certes, avec un petit décalage mais quelle putain de claque. Du script « avec un grand S » mais qu’est-ce que ça tuait. Ca avait encore beaucoup de gueule graphiquement  l’époque, ça en foutait donc pleins les yeux ; on se pignolait (à juste titre) sur l’IA poussée, l’univers était génial, le scénario semblait complexe (chose rare dans le jeu vidéo) et on enchaînait les passages culte en continu (Les crabes ! Xen ! Les militaires !). Il en va s’en dire que j’attends de pied ferme le remake amateur sous le moteur de HL2.

Half-Life oblige, j’ai eu ma période CS ! Counter Strike ! Les joies des LAN entre potes, des patchs à répétition, des mods dans tous les sens pour rajouter trouzemilles options à la con ! De_Dust ! CS_Italy ! Les joies du mapping ! Finir un round au couteau ! Se prendre du headshot sorti de nulle part ! Balancer des grenades n’importe comment, juste pour faire chier l’équipe adverse, quel souvenir impérissable <3

Peu après, Je redécouvrais les joies de Medal of Honor : Débarquement Allié. LE DEBARQUEMENT, T’ENTENDS ? Oui, s’il n’y a bien qu’une mission à retenir (même si elle fait presque pitié de nos jours), c’est bien celle là. Hallucinant pour l’époque, couillu (parce qu’avec du recul, c’est presque dérangeant de rendre fun un évènement aussi terrible), là encore la licence avait probablement atteint son chant du signe avant de crever comme une merde dans les suites fades et sans intérêt et l’ultime reboot qui sert à RIEN. Oui, je suis dèg. Et il y avait aussi le premier COD, dans le même esprit, du script, des nazis, de l’iron sight, toussa. C’était sympa mais moins marquant.

Sinon en vrac PC : Turok, c’est de la merde, Carnivores Cityscape c’est de la merde aussi (oui, j’aime jouer à des jeux que personne connaît),Trespasser pfffferreff je serais vulgaire (Le Joueur du Grenier vous le recommande) ; en bref, toujours se méfier quand on voit des dinos dans du JV et qu’on commence à baver dessus. J’ai aussi grave kiffé les Jedi Knight (2 et 3 dans le cas présent) parce que j’ai toujours rêvé d’être un Jedi. Duke Nukem 3D est assez sympa, même si pour le coup (fait très tard), la formule des cartes de couleur pour progresser m’a bien lourdé. Et Postal c’est naze (c’est bien d’être provoquant mais le reste tient pas la route).

Côté console, mon premier amour, Halo a été une bien bonne surprise. Si aujourd’hui, la licence n’a plus aucun intérêt à mes yeux (la formule vieillit mal), le premier opus aura toujours une petite place dans mon cœur. Une aura particulière, un gameplay en béton, les premiers pas vers du FPS semi-ouvert, du coop et un multijoueurs efficace… Mais comme d’autres jeux, je ne préfère pas y rejouer de si tôt, je ne veux pas ruiner mes souvenirs de jeuneeeeeesse. Mais de toute façon, ce n’est rien face à lui.

J’ai quand même croisé le Messie du FPS console. Le jeu qui en impose, qui met n’importe quel concurrent à l’amende. J’en parle souvent quand j’aborde mes meilleurs souvenirs multijoueurs et je le redirais toujours : Time Splitters 2 (et le Futur Perfect à une échelle moindre, mais échelle quand même) est une grosse tuerie. Rien n’est à jeter. Dans les 2 cas : prenez une campagne solo prenante, drôle et intense ; un jeu fluide, joli et hyper maniable et couplez le tout à un multijoueurs, certes « prioritaire » mais complet. Genre hyper complet. Armes, maps, personnages, modes de jeu et j’en passe ; couplez donc ça avec le reste et on obtient un jeu assez… ultime. Je ne pense pas trouver quelque chose d’aussi fun de nos jours, ce n’est humainement pas possible, vu que le multijoueurs local est en voie de disparition. Tant pis, j’y jouerais encore dans 10 ans grâce aux joies de l’émulation !

Nettement moins réussi, flamboyant et j’en passe, je garde un bon souvenir de Geist, l’exclu GC qui a mis trop de temps à sortir. C’était original, et même si l’aspect FPS était bancal voir mauvais en solo, le reste était foutrement prenant : s’amuser à posséder des objets pour faire peur aux autres et permettre de les posséder par la suite une fois « affaiblit », c’était assez grisant. Bon souvenir donc, avec un multijoueurs pas si mal, même si maintenant, il ne vaut pas grand-chose. Mais esquiver des roquettes en contrôlant un lapin, quel pied !

Deuxième vrac : Grosse claque graphique, gameplay efficace mais pas innovant pour un sous et… globalement passé inaperçu, ça vous dit rien ? Black, bien sûr ! C’était affreusement générique mais c’était vraiment bon à jouer et c’était une grosse prouesse technologique pour de la PS2. Et Turok Evolution, c’était de la merde (même si j’ai UN PEU kiffé, j’avoue, mais erreur de jeunesse, toussa), hélas. Moche, lent, mou, pas super passionnant à jouer et multi bancal : poubelle.

La génération « HD » est quant à elle pas mal gratiné dans les faits, mais le genre ayant du mal à se renouveler, j’en ai fait rapidement le tour. Déjà abordé ici même, l’Orange Box est indispensable, blablabla et The Darkness mérite le coup d’œil, malgré un gameplay en bois. Halo ? Non merci, déjà dit plus haut, je n’y accroche plus du tout, pas faute d’avoir retenté avec Halo 3 (le solo est une horreur) et Reach (qui tourne définitivement en boucle sans jamais briller). Left 4 Dead ? Piqûre de rappel ici, un bon coup de cœur (enfin, le 1 surtout). Condemned ? Un bon potentiel mais un gameplay frustrant dont le paroxysme est atteint avec le 2, insupportable.

Les COD ? J’ai repris la licence avec le 4. Pas terrible : gameplay trop frustrant (RESPAAAAAAWN) et pas mal de petits détails qui ont flingué l’immersion ; malgré une maniabilité putain de parfaite. Le 5 est meilleur, même si toujours frustrant parce que mal scripté/IA débile. Mais ya pleins de bons moments ! Le 6 est over the top, mais ça, je l’ai dit dans le lien précédant. Grosse claque quoi. Quant au 7, si ce n’est le multi qui est ‘achement bien branlé dans ce que j’ai pu jouer, je n’ai pas pu toucher au reste (le solo quoi). Paraît qu’elle est pas dégueux et qu’ils ont enfin compris comme ça fonctionnait pour « faire une bonne campagne solo ».

En parallèle à la 360, Goldeneye Wii fût une… bonne surprise. Eh oui. C’est laid et ça rame, mais le reste tient la route : c’est rythmé, bien scripté, plusieurs approches possible d’une même situation et la relecture du film (et non du jeu) est… intéressante. Moderne, donc loin de l’original, mais intéressante. En fait, le problème c’est de le comparer avec l’opus 64. Certes, c’est forcément « volontaire » d’un  point de vue marketing, mais pour le coup, faut essayer de jouer le jeu et de se laisser… porter par la vague. Bon, par contre, 64 ou non, le multi est pas terrible, voir mauvais, à oublier rapidement. Mais le solo était… surprenant.

Le FPS est un genre qui évolue vite, très vite… jusqu’au point où il stagne méchamment rapidement quand même, j’ai tendance à être limite très exigeant pour les jeux récents, tellement ils se ressembleeeeent tous (Difficile de se démarquer faut dire, on a un peu tout fait). Mais qu’importe ! Je compte bien profiter de l’obtention prochaine d’un PC un peu plus récent pour rattraper mon retard sur les nombreuses perles du genre que j’ai dû louper ces 10 dernières années. Crysis 1 et 2, Far Cry 1 et 2, tous les mods de HL2 et ses potes, Stalker et bien sûr TF2 (pour ne citer que l’essentiel) ; une vie ne suffira sans doute pas pour pleinement en profiter. Mais les week ends suffiront !

Réflexion 01: Tuerie virtuelle en Ré mineur

Parce qu’il est toujours bon de changer un peu sa routine blogguesque, tentons d’expérimenter un nouveau type de podcast ! Après les classiques Critiques vidéo et Let’s Play, le troisième essai se portera sur un exercice un peu plus… difficile.

Par le biais d’une vidéo n’excédant pas les 10 minutes, je tente de répondre à une question que personne ne se pose, sur un sujet volontairement « décalé/dont tout le monde se fout de base », en développant comme il se doit mon point de vue: une intro faisant office de mise au point sur le sujet, des exemples/contre-exemples (quand c’est possible), puis une tentative de réponse, avec la conclusion qui va avec. That’s all.

I know, c’est un peu délicat à expliquer/concevoir, mais l’idée de m’exprimer totalement sur un sujet un peu plus original que d’habitude, sans que ça soit une énième critique, me plaisait bien. Donc ça sera très… expérimental. Emission 1, donc émission… bêta. Merci de votre compréhension !

Réflexion #1:
La musique dans les FPS en multijoueurs, élément en voie de disparition ?

Guide de survie entre amis, ou comment rester social en 2010…


Oula, attention, pavé en vue !

Que les choses soient bien claires : jouer avec ses amis, sur le même écran, c’est devenu purement et simplement un luxe en 2010, délaissés de toute part par des développeurs soient pris de flémingite aiguë, soit dans l’impossibilité de satisfaire une demande pourtant évidente par le biais d’un quelconque obstacle technologique. Mais les faits sont là, jouer entre amis, c’est de plus en plus rare et potentiellement en phase de disparaître, à profit du fameux Online qui se développent un peu partout. Proposer un aspect communautaire, regrouper un maximum de joueurs dans une même partie pour « plus de fun » et j’en passe; tant de chose qui tente de nous faire passer du côté obscur du gaming.

Mais non, nous ne céderons pas. On aura beau me dire ce que l’on veut sur le Online et d’éventuel avantage (c’est évident qu’il y en ait, certes) pour certains jeux mais les faits sont là : jouer Online, ça ne remplacera jamais le jeu à plusieurs en local.

Imaginez que vous prépariez une soirée/journée entre amis tournant autour du jeu vidéo. Une bonne grosse session bien grasse à se détruire le cerveau pendant 4 à 10h de jeu quasi non stop (le temps de faire le plein de chips/Coca Zéro/Doliprane), tout genre confondu.

Pour faire dans l’actualité, prenez :
– Une grosse TVHD 107cm
– Une 360 pas encore rodée
– Quatre manettes (+ le lot de piles)
– Et une pléthore de jeux, parés à être fumés pendant des heures

Pour cet article, on va prendre ce matos là comme référence.

Mais pour mieux faire un choix, adaptons-le au profil de vos invités qui composent votre équipe.


Situation numéro 1: le Joueur de passage.

Joueur occasionnel, sans tomber dans l’excès, il est l’exemple même du joueur lambda qu’on croisera régulièrement sur son chemin. Trop occupé à réussir ses études ou à sortir en boite un jeudi soir histoire de finir dans le caniveau avec 3g d’alcool dans le sang pour jouer plus régulièrement, mais aimant quand même ça depuis longtemps, parfois son enfance. Il n’a juste pas forcément le même sens des priorités que vous. Il est capable de jouer à un peu près tout, mais à toujours du mal à tout assimiler. Dans ce genre de cas, la première chose à faire est de sortir…

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Halo 3

On aura beau dire ce que l’on voudra, mais Halo 3 reste en partie l’un des FPS les plus accessibles de la console. Son rythme lent (TROP lent à mon goût), son gameplay tout en mollesse et en aide à la visée lui assure une introduction en douceur dans le monde du FPS. Pour ma part, malgré une certaine aisance dans les contrôles, la saga Halo a finit par m’emmerder profondément, avec un gameplay qui a du mal à bouger, qui manque de pêche surtout 10 ans après le premier Halo et des centaines de FPS entre 2.

De la coopération ? La grande nouveauté de cet épisode, c’est de proposer la fameuse coopération à 4. Malheureusement (c’était trop beau pour être vrai), l’écran partagé se limite uniquement à 2 joueurs. Je ne sais pas si c’est pour une raison de limitation de moteur, mais ne pas pouvoir se faire la campagne à 4 dans le canapé, pad en main, c’est un manque qui se fait cruellement ressentir. Parce qu’on se le dise, que ça soit en coopération ou en compétition, ce qui est plaisant dans Halo, c’est l’utilisation simple mais efficace des véhicules, permettant toute sorte de situations bien drôle, gameplay pour assisté ou non. Reste un Coop sympathique, mais plus « par défaut », parce qu’on le parcours à 2.

Côté compétition, on sent clairement, et ce depuis le premier opus, que le local est là par défaut, parce qu’il en faut un, tellement il semble mal adapté. Quatre joueur sur le même écran, sur des maps pour 8~16 joueurs, réduisant à néant la possibilité de se marrer avec les véhicules ? Halo 3 (et Halo en général) l’a fait. Guère intéressant par défaut, avec des maps trop grandes et aucuns bots pour meubler le vide. L’ennui est proche. Seul moyen de palier ce défaut, et comme dans beaucoup d’autres jeux sur 360, jouer Online en même temps… Mais quand on trimbale sa 360 chez un pote qui n’a pas le net, ça le fait moyen.

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Splosion Man

Splosion Man fait parti de ces jeux sortis de nulle part, qui coûtent une broutille (même pas 10€ dans notre cas) et qui se révèle être un indispensable. Ici, point de compétition, mais de la coopération pure et dure, comme on les aime. Et surtout, profitable à 4 sans devoir casquer pour un abonnement Gold ! Et c’est décidément sa grande force, en plus de proposer un gameplay diablement intelligent.

Plate-former typé Oldschool avec une plastique kitsch mais assumée, Splosion Man met en avant un personnage ayant la faculté de se faire exploser pour pouvoir rebondir sur les murs, les obstacles et même ses propres coéquipiers, afin d’atteindre la sortie du niveau. Ca parait simple… Et ça l’est. Et c’est même tout ce qu’il y a à dire sur le gameplay. Pensé pour être joué aussi bien à 2 qu’à 3 voir même à 4 (les mécanismes s’adaptant au nombre de joueurs), la magie opère à merveille tout en permettant à tout le monde d’y jouer, joueur débutant comme confirmé.

Pas forcément très long dans l’absolu, on y revient pourtant sans problème au moindre changement de joueurs, histoire de relancer une énième fois la sauce avec un plaisir intact. Un peu comme Left 4 Dead mais dans un univers enfantin (encore que…), c’est vraiment le jeu où tout peut arriver, fou rire, coup de pute comme enchainement de facepalm face à l’incompétence de ses alliés.

Le Coop à son meilleur.


Situation numéro 2: Le Gamer.

Des hardcore gamers purs souches. Vous savez, ceux qui jouent à 1) tout se qui peut sortir 2) ou au moins aux gros jeux du moment, quitte – parfois – à ne jouer qu’à ça. Le genre de personne qui peut, à peu près, s’adapter à n’importe quel jeu, parce qu’il a de la bouteille. Que doit-on sortir pour satisfaire leurs pulsions vidéoludiques ?

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Left 4 Dead

Oui c’est moche, oui le contenu est famélique, mais bordel. C’est juste l’un des meilleurs Coop que j’ai pu faire à ce jour. Pour ceux du fond qui viennent de se réveiller, L4D c’est du défouraillage de zombie en coopération comme on en fait plus, réalisé par ces branles mous de Valve, fusion improbable entre la stupidité et le génie.

D’une fluidité quasi sans faille et d’un gameplay en béton armé parfaitement coulé dans le moule de la console, le mode 2J en écran partagé est un pur bonheur, tant il assure et décuple les sensations de jeu. On ne passera pas son temps à scruter ses alliés et à gueuler dans le micro comme un goret pour savoir où ils sont dans le jeu en ligne, mais on savourera pleinement les parties en sachant où se trouve son pote en scrutant son écran, en coordonnant ses attaques sans subir les affres d’un micro Microsoft complètement à la ramasse et on triomphera main dans la main de la menace ennemi dans un grand éclat de rire et de rage mélangés.

Là encore, L4D pêche surtout par l’absence, quelque soit le mode de jeu, d’un mode 4 joueurs. C’est d’autant plus dommage que c’était vraiment la chose qu’il fallait le plus, tant le coopératif à 4 se révèle parfaitement branlé, avec des vraies interactions entre les joueurs, où chaque joueurs se sent utile. Un peu plus onéreux, mais encore plus ultime : jouer en LAN (Au pire, en Live) avec 2 TV, 2 consoles. Orgasmique.

Il est donc toujours possible de jouer en ligne tout en étant en écran partagé (chose se révélant indispensable pour profiter pleinement de l’excellent mode Versus, mode inutile quand on n’est que 2 joueurs) mais on aurait aimé que les développeurs se soient un peu plus bougé le cul. Valve quoi.

Quoi qu’il en soit, même à 2, les PCistes auront beau me convaincre que L4D PC, cay mieux et plus complet, je n’en démordrais pas et je ne lâcherais pas ma manette de si tôt.

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Call Of Duty: Modern Warfare 2

Ah, Call of Duty ! Modern Warfare ! La licence qu’on aime tabasser par de multiples arguments parce qu’elle cartonne partout dans le monde ! Personnellement, la série ne me fait ni chaud ni froid, si ce n’est le 4 en solo qui m’a un peu (beaucoup en fait) gonflé, avec son idéologie US un peu douteuse, ses scripts à foison (Le respawn ennemi, FUUUUUU !) et… son générique de fin bien ridicule.

Cependant, il y a bien une chose qu’on ne peut pas vraiment lui reprocher : l’excellence de son mode multi-joueurs. Ya pas à chier, IW est un as en ce qui concerne l’aspect multi de leur bébé, avec un contenu solide, un gameplay au poil lui aussi adapté avec brio au pad lui assurant un replay-value presque infinie (ty ward, lolol). Malheureusement, c’est surtout Online que ça se ressent. Si on se contente du bon vieux multi-joueurs local tant apprécié comme à l’époque, l’intérêt tombe en flèche. Ce n’est pas Halo 3 non plus, mais encore une fois, ça donne une impression d’ajout à la va-vite histoire de se donner bonne conscience. D’un côté, il y a le multi en compétitif, jouable à 4 comme à la grande époque, mais qui fonctionne comme Halo : pas de bot, des maps parfois bien grande et des modes de jeux pas adaptés à un si faible nombre de joueurs.

Et pourtant ! Sorte de CS des temps modernes, MW2 marche (presque) à merveille même dans cette configuration et son gameplay si jouissif, vif et nerveux donnent une saveur Hardcore franchement appréciable à ces joutes entre amis; amis avertis toute fois, sous peine de frustration immédiate. Evidemment, pour y parvenir, il faut faire un gros effort : celui de faire le tri dans les options de jeu (mode, map) pour trouver ce qui conviendra le mieux à cet effectif réduit. Cela dit, le comble dans tout ça, c’est l’impossibilité de faire un LAN ou du Live dans cette configuration comme Halo 3. C’est le monde à l’envers … Mais ça reste beau, fluide, intense et complet. What else ?

Un mode Coop tiens. Peut être par soucis de gestions des scripts, le Coop est un mode séparé du Solo où l’on retrouvera des décors de ce dernier avec des objectifs plus… simples, primaires, sans histoire et de mise en scène derrière. Du genre, des objectifs qui donnent l’impression de faire « un vrai Coop dans une vraie histoire», mais qu’en fait, non. Décevant dans un sens, mais tout aussi prenant au final, le Coop de MW2 est une vraie bonne surprise bien appréciable. Pas excessivement long, mais avec du challenge pour bien mettre en avant le très bon gameplay de la série sur des IA de moule. Classe.


Situation numéro 3: Le Nostalgique.

Un peu le lourd de service, à se plaindre continuellement qu’on ne fait plus aussi bien qu’avant, que « cay mieux avant » (ahah, ils sont drôles), il y a toujours une solution à leur problème: leur ressortir un de leurs vieux jeux préférés, sur lesquelles ils peuvent se toucher le haricot en glorifiant une époque révolue. Dans ce genre de situation, le jeu a sortir pour coller à leurs goûts:

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Perfect Dark

Ressorti sur le service du XBLA (comme Splosion Man donc) dans une version à moitié refaite (sinon, ça serait en boite à 70€), en HD, en 60 FPS (encore que, c’est pas encore ça) avec 10 fois plus de polygones. La classe, quand même.

Outre l’aspect graphique qui subit un dépoussiérage fort appréciable (même si ça restera toujours vieillot pour n’importe qui, les animations n’ont pas bougé non plus), c’est aussi la possibilité de retrouver le mode multi-joueurs toujours aussi complet de la licence, celui qui, dans ma jeunesse, m’aura fait passer un nombre incalculable d’heure ! Ah, les armes par paquets de 10 avec des modes secondaires loufoques (le Sniper alien qui tire à travers les murs !), la possibilité de rajouter 8 bots quand on joue à 4 pour faire des parties à 12 participants, un mode Coopération et un mode Ennemie, où le second joueur jouera le rôle des ennemis pour empêcher de faire avancer l’héroïne contrôlé par le joueur 1.

Sauf que maintenant, la situation a quelque peu changé. En fait, le problème de PD64, c’est que maintenant, le jeu a vieilli. Soyons honnête 2 secondes : quand on a vu passer 10 ans de FPS après PD64, difficile de revenir à un gameplay qui semblent tout d’un coup un peu bancal et avec un level design d’un autre âge. Je ne remets pas en cause la qualité initiale du jeu, mais il est difficile de contenter tous le monde avec ce Perfect Dark de nos jours, tant il sent la poussière sur certains aspects. Le gros déséquilibre dans l’IA ennemi (soit totalement débile, soit en God – 2 balles et t’as perdue 75% de ta vie, tu peux recommencer la mission – Mode) en coopération ou celui des armes dans la partie Compétition causant de nombreuses frustrations pour ceux qui débutent, sans oublier l’écran de mort absolument pénible à la longue. Mais ma foi, quand on a connu l’original et qu’on sait donc à quoi s’attendre, ça a son charme.

Lapton Gun/Farsight/Occulteur/Proximity Mine/Elvis/Facility, Go ! Comprenne qui pourra.

Mais quand même, qu’on se le dise, quitte à jouer dans le rétro en essayant de convaincre tout le monde, ressortez Time Splitters 2 et 3, bien meilleurs que PD64 sur la majorité des points.


Situation numéro 4: L’amant improvisé.

Parfois, il arrive que vos amis partent en pleine soirée sauf un ou que vous vous retrouviez avec un seul invité sur les 3 que vous aviez invité, pour d’obscures raisons. Ça arrive. Se retrouver à 2, en tête à tête… L’occasion est trop bonne pour tenter un Coop ! Outre les jeux décrit précédemment le proposant, un petit topo s’impose pour résumer une poignée de jeu à ressortir sans modération pour quelques soirées intimes autour d’une manette, spécialement en duo, malgré certains modes compétitif pas franchement bandant.

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Gears of War, Army of Two, Borderland… Et Zeno Clash

Sans être forcément débordant d’originalité et sans atteindre l’efficacité divine d’un L4D ou d’un RE5 dont j’ai déjà parlé des qualités dans mon article du nouvel an, difficile de ne pas conseiller les 2 Gears of War, avec leurs ambiances très typés « Film d’action des 80’/90’ » avec son lot de répliques cultes bien viriles, d’actions musclées efficaces (Ah, le système de couverture) et de passages aussi variés que possible, rendant la progression vraiment plaisante. Un très bon moment, en somme.

Un cran en dessous, mais les Army of Two 1 et 2 peuvent faire l’affaire. Un esprit proche de Gears (ça y ressemble BEAUCOUP), avec un peu plus de possibilité (mais vite fait alors), mais… quand même loin du talent d’Epic. Un divertissement honnête, comme on en voit un peu partout sur cette gen dans le genre TPS. C’est déjà pas si mal.

Fan de Phantasy Star Online, il est vrai que la coopération dans Borderlands (abordé pour sa partie Solo dans cet article), ça a du bon. Farmer comme un porc à 2 pour devenir le meilleur dresseur tireur, trouver la meilleur arme, botter des culs dans un univers à la Mad Max, se balader en voiture, le tout en vue FPS… Des choses toutes bêtes qui rendent enfin Borderlands supportable, contrairement à son solo un brin soporifique. C’est franchement sympa à plusieurs, mais c’est encore un jeu taillé pour le multi en ligne. Le local est bon, mais ne montre pas l’étendu de la puissance de son gameplay… Je commence à avoir l’habitude en fait.

A contrario, le mode Coop bonus de Zeno Clash se révèle amusant, mais terriblement court et finalement assez anecdotique. Ceux qui s’attendaient à faire l’histoire à 2 seront forcément déçus, puis que ça ne sera qu’une succession de combats en arène. 8 arènes pour être précis. 1h30 de jeu à tout casser. Une impression de bâclé ? Un peu oui, on sent clairement, encore une fois, que c’est un mode rajouté à la va-vite pour coller avec la mode actuelle. Pourtant, un beat them all jouissif en vue FPS qui rappelle ce bon vieux Street of Rage dans un univers complètement barré, ça partait plutôt pas mal. Mais ça finit un peu trop vite quand même.


Situation numéro 5: Le Pacifique.

Vous savez, le gars qui ne supporte pas les tueries virtuelles, parce que c’est trop débilisant à la longue, et préfère quelque chose de plus « original », de plus coloré ou du moins, sans armes à feu à tout bout de champs. C’est un peu le nostalgique des temps modernes en fait, c’est le second relou de service. A ce genre de personne, il y a bien évidemment d’autres horizons à explorer ! Dans le tas, de tête, je vois…

Réponse 1:

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SEGA Superstars Tennis

Outre le très bon Sonic & SEGA All-Star Racing dont j’ai suffisamment parlé ici même, c’est le trop peu connu mais fort sympathique Sega Superstars Tennis qu’il faut sortir en soirée ! Dans la veine d’un Mario tennis couplé à un Virtua Tennis, le jeu ne propose pas dans l’absolu du neuf. Du classique, de l’efficace, un univers toujours aussi prenant (Mais Samba de Janeiro bon sang ! Cette ambiance hors norme !), des mini jeux jouable à plusieurs et une beauté technique fort appréciable.

Si bien sûr le genre est moins passe partout que la course ou la baston et qu’il faudra parfois pousser les gens à y jouer en dehors des remarques « lol, un jeu de tennis j’aime pas » (un peu comme SEGA Racing et son « lol c’est Mario kart en fait, cay nul ») il n’en reste pas moins une valeur sûre en multi-joueurs, histoire de se changer les idées entre 2 tueries virtuelles.

Réponse 2:

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Dead or Alive 4

Toujours pour varier un peu les soirées, il reste toujours le domaine par excellence capable à lui seul, en général, d’attirer tout le monde, joueur confirmé comme novice absolu. Le bourre-pif. La baston. Ce genre où le novice pourra appuyer sur tous les boutons pour s’en sortir et avoir l’impression de maitriser (bon pour le moral) tout comme l’expérimenté pour sortir son sexe virtuel en réalisant des super combos irréalisable par le commun des mortels, histoire d’assurer le spectacle (bon pour son moral aussi).

D’un côté, j’ai bien un VF5 à vous proposer, mais j’en ai longuement parlé dans l’article de mes regrettables achats. On peut s’y amuser quand même un peu, mais pour une fois, l’accessibilité n’est pas de mise. De l’autre côté, comment ne pas mentionner Dead or Alive 4, jeu de baston idéal pour combler tout le monde ? Si l’esthétique sexy (décolleté, culotte, boobs en pagaille et jambes fines alléchantes) et l’ambiance 2nd degré totalement assumée (les costumes secondaires complètement loufoques) du titre peuvent faire sourire (Et ce qui n’est pas de trop pour bien mettre l’ambiance dans le fond), le titre se révèle être finalement une excellente surprise en terme de fun en multi-joueurs. Pourquoi ?

Parce que jouer à 4 dans un jeu de baston « classique » (comprendre par là = pas un clone de Smash bros ou Power Stone, le mode 4J reste un 1 VS 1 dans la forme) ce n’est définitivement pas donné (et ce n’est pas propre à cette génération, rare sont les jeux à le proposer en général) et qu’en profiter avec un gameplay très solide (histoire de s’affranchir (et donc de varier le plaisir) de la confusion propre aux bastons typé Smash Bros parfois repoussante pour le novice) et un univers qui à son charme (ma foi, tabasser une catcheuse brésilienne avec un assassin ruskov en tenue de plongée, je prends !), ça n’a pas de prix. C’est fun, c’est nerveux, c’est technique et accessible à la fois, on se marre régulièrement de la violence de certains coups après un enchaînement de combo improvisé à l’aide de son coéquipier. Moi, ça me va. ‘Y a pas à dire, ne pas se prendre la tête avec la technicité d’un jeu de baston (SF4, si tu m’entends), ça fait du bien de temps en temps.

Réponse 3:

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Guitar Hero & Rock band

Pour finir ce beau pavé, difficile de ne pas aborder les jeux de rythme, et surtout la paire qui orne les rayons depuis facile 2 ans. Particulièrement onéreux, mais pas chiche en sensation, les Rock Band et Guitar Hero font toujours leurs petits effets en soirée. C’est vrai que sur le coup, réunir 2 amis, les mettre à la gratte tous le 2 et s’occuper de la partie chant avec le micro perrave de Microsoft pour s’égosiller sur du Metallica, ça a un sacré charme… et ça fait bien rire les copains d’à côté qui n’osent pas se mettre à notre place. Les instruments en plastoc’ attisent la curiosité, la playlist séduit la majorité, on se marre toujours en voyant les performances orales de certains et les musiques en Difficile/Expert font toujours bonnes impressions auprès des novices qui sont impressionnés de voir autant de note à l’écran… Que demander de plus ? Prier que tout le monde
accroche.

Personnellement, le genre m’a rapidement gavé : n’accrochant finalement pas (le temps d’arriver au mode Difficile) au gameplay des 2 jeux (trop basé sur des partitions à tout prix fidèle à la musique de base, rendant leurs exécutions particulièrement redondantes, répétitives et ennuyeuses en s’étalant sur 5min de chanson qui paraissent sans fin), ni au nouveauté au fils des épisodes (la batterie ne m’aura jamais autant emmerdé, même à niveau moyen), ni à la playlist des 2 oscillants trop souvent dans le « grand n’importe quoi du moment qu’on peut y caser du chant, de la guitare et de la batterie » ; j’ai rapidement lâché l’affaire.

A vrai dire, je préfère largement son ancêtre japonais, Guitar Freak, bien plus basé sur le gameplay pur et dur (musiques moins longues, moins réaliste niveau partition mais qui compense par un gameplay plus nerveux, qui va directement à l’essentiel), tout en n’étant jamais lassant. Après les choix musicaux sont parfois douteux là encore, mais ça passe définitivement mieux…


Situation numéro 6 : Le Casual.

Et pour finir, vos amis ont découvert le jeu vidéo avec la Wii ? Ils espèrent retrouver la fraîcheur d’un Wiisport, le fun d’un Wiimusic allié à la technicité d’un Punch-Out sur la console concurrente ? Voilà ce que l’on peut leur sortir dans ce genre de situation:

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Plop !


‘Ya pas à dire, il y a encore du boulot à faire sur cette gen. Les développeurs s’y intéressent de moins en moins, c’est encore moins possible qu’avant avec ces moteurs 3D encore plus poussés, offrants des espaces encore plus ouverts mais fatalement quasi impossible à réaliser à plusieurs sur le même écran à cause des limitations des consoles… Je veux bien les croire, mais c’est bien triste. J’ai du mal à croire que l’avenir est dans le Online, même si on semble bien parti dans cette direction.

Et vous, comment vous voyez l’avenir à ce niveau là ?