Top 7: Des dates de péremptions vidéoludiques ?


Je sais pas si le jeu aurait eu sa place dans ce top si j’y avais rejoué récemment, mais me fallait une image cool d’un vieux jeu pour illustrer l’article. Merci de votre compréhension.

Après une petite pause pas franchement volontaire, revenons cette fois-ci avec un petit classement comme il en existe tant sur le net (Et dont le précédent se trouve toujours ici), concernant cette fois ci tous ces vieux jeux vidéo que l’on pouvait tant aimer petit… mais plus vraiment maintenant. Parce que vieillir, c’est le mal !

Soul Eater: J’en reprendrai bien une tranche

Changeons un peu de registre ! Habituellement cantonné aux jeux vidéo, tentons cette fois-ci de décortiquer un anime relativement récent que j’ai pu visionner dans son intégralité dans la langue de Sarkozy. Vous l’aurez évidemment deviné, c’est bien Soul Eater qui passe sur le billard, après être passé dans le bilan 2010 ! Exercice un peu plus difficile, vu la longueur de la série et donc des différentes choses à aborder tout le long, tout en évitant d’en dire trop, sous risque de lasser et de « spoiler ».

A noter pour ceux qui serait méfiants quant à la vision de cette vidéo: elle ne spoile quasiment rien. Pour éviter au maximum que ça arrive, j’ai seulement utilisé les 9 premiers épisodes comme support visuel, là où l’histoire n’était pas encore vraiment lancé. On pourra toujours chipoter parce qu’on voit tel ou tel personnage en avance et tout, mais si on commence à partir dans cette voie là…

Cependant, même si c’est un peu moins funky sans les images (surtout pour les extraits d’épisodes) , j’ai fait une version en mp3 pour ceux qui voudraient écouter ça dans les transports (si vous avait un peu plus de 11min à griller…).

Ah, et pour ceux qui aurait la flemme d’écouter – too long, didn’t re…listen, lol -, mon avis en 2 mots: ça. tue. Voilà qui est dit.

Réflexion 02: Quand le mauvais a bon goût…

Deuxième tentative de podcast de type « réflexion » (comme la première ici-même), toujours sur le jeu vidéo (Je reconnais que c’est ce qui m’inspire le plus ces derniers temps), qui mettra en avant cette fois-ci mon mauvais goût vidéoludique dans toute sa splendeur ! Ou comment assumer le fait de jouer à des nanards (enfin, presque), tel un petit plaisir coupable… Parce que dans le fond, on sait vraiment ce que l’on a entre les mains, mais on s’en fout.

Réflexion #2:
Faut-il donner une chance aux mauvais jeux ?
Et vous, vous avez ce genre de petit plaisir coupable ? Allez, avouez, nous ne vous jugerons point… Enfin, on va essayer.

Geek Hill Zone VS the… Megaman #4

Long time no see Megaman !

Pour les 2/3 du fond qui ont suivit les précédents, voilà donc l’avant dernier (Possible) épisode de ce Let’s Play consacré à Megaman NES. Ou peut être l’antépénultième (Probable) émission, vu la chance qui ne m’a pas trop accompagnée durant cet épisode, assez douloureux pour ma part.

Douloureux quand on se rend compte à quel point Capcom a voulu rendre son jeu hyper hardcore, même sur des détails qui semblaient dérisoires. Bien que jouant la carte du faux suspense durant cet épisode, la plupart d’entre vous auront rapidement compris là où ça cloche: un peu à la manière de Lamartine, un seul objet vous manque et tout est dépeuplé… Et c’est bien à mes dépends que je l’aurai appris.

Côté montage, j’ai tenté 2/3 petites choses, quelques efforts pour rendre le visionnage plus agréable, surtout dans la 2ème partie qui tenait à s’éterniser beaucoup trop (avec 5/6 min de raccourcis par rapport à la vidéo d’origine, joie !) dûe à mon incompétence notoire. Après, peut être que la 2ème partie est aussi la meilleure, puisque « plus rythmée ». Mais ça, à vous de voir… Dans tous les cas, j’ai encore des progrès à faire pour arriver au niveau des meilleurs, entre autres, dans notre belle langue !

Réflexion 01: Tuerie virtuelle en Ré mineur

Parce qu’il est toujours bon de changer un peu sa routine blogguesque, tentons d’expérimenter un nouveau type de podcast ! Après les classiques Critiques vidéo et Let’s Play, le troisième essai se portera sur un exercice un peu plus… difficile.

Par le biais d’une vidéo n’excédant pas les 10 minutes, je tente de répondre à une question que personne ne se pose, sur un sujet volontairement « décalé/dont tout le monde se fout de base », en développant comme il se doit mon point de vue: une intro faisant office de mise au point sur le sujet, des exemples/contre-exemples (quand c’est possible), puis une tentative de réponse, avec la conclusion qui va avec. That’s all.

I know, c’est un peu délicat à expliquer/concevoir, mais l’idée de m’exprimer totalement sur un sujet un peu plus original que d’habitude, sans que ça soit une énième critique, me plaisait bien. Donc ça sera très… expérimental. Emission 1, donc émission… bêta. Merci de votre compréhension !

Réflexion #1:
La musique dans les FPS en multijoueurs, élément en voie de disparition ?

Geek Hill Zone VS the… Megaman #3

Ô joie ! L’arrivée d’une nouvelle technique secrète pour capturer le son permet enfin à l’émission d’acquérir un son potable, exempt de tout bruit de voiture suspect en fond sonore, alors que Pso tente désespérément de survivre à ce jeu terriblement oldschool, souvenir d’une époque dont il est définitivement trop vieux pour ces conneries.

Normalement, si je joue comme un Dieu, une 4ème émission devrait suffir à torcher le reste du jeu !

Problème, je ne joue pas comme un Dieu. On va essayer de faire 5 émissions max, car faut reconnaitre que le jeu est… légèrement chiant. Ou lassant, je l’avoue. Pardonnable à l’époque, mais la répétition des décors, les ennemis qui repopent derrière soi si on avance de 5cm et le gameplay particulièrement basique font qu’on s’en lasse assez vite. Ca a un certain charme, j’avoue (c’est quand même Megaman !), mais ça ne va pas plus loin que ça.

Promis, si je fais une pseudo saison 2, comme on aime si bien le dire, je ne ferais pas Megaman 2. Un autre jeu de plate forme que je n’ai jamais fait, mais pas un Megaman, pitié. Ou juste dans mon coin, pour ma culture perso.

La célébrité à portée de main. Enfin, presque.

Histoire de varier un peu les plaisirs de ce blog, j’ai décidé de reprendre un vieux projet que j’ai toujours voulu réaliser, mettre en oeuvre. Le podcasting vidéo. Oui, ce truc où l’on parle de ce que l’on aime – ou pas – soit devant la caméra, soit avec une simple piste sonore avec des extraits du média concerné en fond.

« Oh merde, encore un, je me casse ».

Bon, j’avoue, ce n’est pas original pour un sous. Le concept est usé jusqu’à la corde dans le monde de l’Internet 2.0, autant côté français, avec le Joueur du Grenier et sa bande (Hooper, pour n’en citer qu’un) ou même Monsieur Critique côté Ciné (quoiqu’un peu abandonné, mais l’émission vaut le coup), qu’anglais avec l’incontournable That Guy With The Glasses pour ne citer que lui. Concept usé, mais qui se répand malgré tout partout, envahissant un peu chaque site/blog, comme le font les strips. Ma foi, c’est un concept que je trouve plus que sympathique, surtout quand c’est bien fait: au lieu de faire d’énorme pavés que certains ne liront jamais par flemme, ce genre de procédé permet de faire passer ses idées, son avis, son point de vue de façon plus… attractive je dirais, avec un capital sympathie décuplé dans certains cas (présentateur drôle, charismatique et un minimum talentueux dans son domaine), rendant chaque vidéos très plaisantes à regarder (Je ne le redirais jamais assez, mais j’aime ce bon vieux Joueur du Grenier, qui réalise de très bonnes critiques de vieux jeux vidéo périmés avec un ton et un humour en béton).

Le but est donc de surfer, en quelque sorte, sur cette voie là, sans forcément vouloir taper trop haut dès le départ non plus, en essayant de faire pareil que les « références » du genre. Ceux qui auront le courage de regarder cette vidéo le remarqueront rapidement. Je suis bien conscient des défauts propres à cette vidéo, et celle-ci servira de « bêta test » en quelque sorte.

Je fais des essais au niveau du son (Outch, ça sature plus que prévu), du montage vidéo (Outch, ça pixellise plus que prévu) et du contenu en lui même (pertinence des propos pour que ça reste audible et intéressant, en évitant les tentatives d’humour trop foireuses), avec le logiciel Vegas qui à la fâcheuse habitude de m’encoder mes vidéos avec une qualité avoisinant facilement le médiocre, quelque soit les options d’encodage choisies. Soit, et tant pis, je ferais avec en attendant de trouver solution à mon problème.

La vidéo du jour (Peut être que je retenterai ça en essayant de minimiser la perte sonore et visuelle, avec un autre thème) est consacré à cette bien bonne surprise qu’est Sonic & SEGA All-Star Racing, sur 360, dans mon tout premier avis objectif podcasté de 2010. Mais promis, je promet à l’avenir de ne pas sombrer dans la critique facile façon Zemmour. Ou juste un peu alors.

Je remercie d’ailleurs Nunya pour sa précieuse aide (et son précieux micro). Bisoux, gros !

Suck My Geek

Oh oh oh oh, quel titre original ! Sous cet éclair d’inventivité, j’ai eu une soudaine envie de faire le point sur certaines choses. Etre un geek est une chose, mais faut-il encore savoir l’assumer et surtout le vivre dans la vie de tout les jours. Et pourtant ! Pas simple quand ce genre de culture est en partie mal vu dans la société…

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un Geek ? A quoi se réfère la culture Geek ?

La définition basique, qui vient le plus souvent à l’esprit des gens découvrant ce genre de personne, est simple. Un Geek est une personne qui s’y connait beaucoup en informatique. A la base, ouais. Mais depuis, le terme a évolué, prit un autre sens, ou du moins, ratisse plus large dans ses domaines d’activités. Enfin, personnellement, c’est comme ça que je vois les choses, que j’interprète le phénomène. Peut être pas le sens exact qu’il devrait avoir, mais c’est comme ça que je vois le Geek moderne de 2008.

Nourrit par la génération Internet, le Geek moderne ne se limite plus à l’informatique pur et dur. L’exemple est par ailleurs très simple à comprendre. Moi même, si Internet est devenu quelque chose d’essentiel dans la vie de tout les jours et même au boulot; je ne connais presque rien dans le domaine informatique. Evidemment, au fur et à mesure du temps qui passe, on apprend forcément quelques trucs par ci par là, histoire de les ressortir et montrer qu’on a la plus grosse (…) connaissance dans le domaine. Mais je suis loin d’être un remake de Bill Gates…

Internet est rapidement devenu un endroit où l’on trouve de tout, où chaque passions peut se voir assouvir, élargir, partagées dans tous les sens du terme. Le Geek moderne aime Internet et par extension, aime parcourir les forums de discussions, les sites spécialisés, les blogs racontants la vie d’un inconnu ou tout simplement les messageries instantanés, pour garder le contact avec ses proches, ses ami(e)s parfois dissimulés dans le monde entier.

Bon, ça, okay, mais ça veut dire que n’importe qui est un geek dès qu’on est sur le net ?

Oui et non. Plus précisément, un geek régit à des codes simples. Ces centres d’intérêt sont bien distincts, tranchés avec les gens « normaux« . Enfin, c’est comme ça qu’on nous catalogue aujourd’hui…

Généralement, j’associs la culture geek à ce qui concerne les principaux médias que l’on a connu il y a un peu moins de 20 ans. L’émergence des jeux vidéo, l’ informatique et l’explosion d’internet il y a moins de 10 ans mais aussi l’arrivé de l’animation japonaise et de ses manga (et tout ce qui en découle) et j’en passe. Le Geek est forcément lié à un de ces domaines. Bref, c’est un passionné dans ces différents domaines.

Oki doki mec, mais tu veux en venir à où au juste ? J’ai un train à prendre à 19h20 là…

J’y arrive, étron. Effectivement, difficile d’assumer ce statut quand on voit certaines réactions vis à vis de nos activités de prédilection. L’impression d’être pris pour un débile, un extraterrestre, une personne bizarre qui doit sans doute avoir des problèmes sexuélo-socialo-monomaniaque, ou de ne jamais être pris au sérieux. Comment faire comprendre qu’il n’y a rien de sale à aimer les jeux vidéo, d’y passer du temps?

Comment faire comprendre que l’on peut regarder des animes de temps en temps sans se prendre pour son héros favori dans la vraie vie ? Comment expliquer qu’on aime aussi dialoguer sur msn, par exemple, pour le coté « libre », à tout instant, du service ? Comment faire comprendre qu’on aime écrire pleins de choses dont tout le monde se fout ? Etc.

Et pourtant, malgré les préjugés, les apparences, je vais bien socialement, je me porte bien pour le moment. Mais ça n’a pas l’air de changer grand chose. Si les choses vont bien en temps normal, tout ce complique une fois qu’on doit parler de ce que l’on aime, apprécie. Ah, l’ouverture d’esprit… Un concept parfois bien flou. Cette difficulté de parler avec quelqu’un issu d’un autre « univers » sans savoir si elle sera réceptive, compréhensive; par peur de se faire directement rejeter, d’être mal vu, d’être incompris (…) se fait parfois trop envahissante.

Certains détails peuvent passer, mais d’autres sont plus difficile à assumer, et pourtant si anodin !

Avouer sans conteste à certaines personnes qu’on aime beaucoup jouer au jeux vidéo, qu’on écoute de la musique de jeu vidéo (A l’heure où j’écris l’article, l’ost de Lost Odyssey tourne en boucle, cf extrait dans la radio à coté), et qu’on en possède même des CD de bande originale, ainsi que la même chose coté Animation Jap’; qu’on glande sur le net à tel point qu’on connait en partie l’humour « Internet/4channesque » que personne ne comprendra (Pedobear ? Kézako ?) et toutes les expressions qui peuvent y être liés; n’est pas toujours chose facile. Entre autres.

En soit, ça ne me gène pas, forcément. Ce ne sont que des passions, des goûts, des passe-temps parmi tant d’autres… Mais ce n’est pas forcément le cas pour tout le monde. Sans doute par peur d’être, à leur tour, mal vu des autres. Et mine de rien, c’est fou le nombre de personne qui seront rebutés par ce genre de détails, alors que c’était le cas contraire juste avant d’en parler.

Il suffit de voir les médias qui en parlent comme si les geek étaient des phénomènes de foire. On comprend alors pourquoi il y a toujours un problème… Les jeux vidéo rendent violents, les manga rendent débiles et immatures et internet rend associal ! Elle est belle l’ouverture d’esprit…

Bref, sur ce, je repars à la campagne, sans le net, isolé de tous. Et pour un Geek, c’est chiant ! On a pas forcément envie de déranger les gens sur leurs portables/téléphones chaque soir pour causer de tout et de rien… C’est dans ces moments là que MSN est bien pratique. Et quand on a pas le numéro de la personne, c’est encore plus compréhensible…