Japan Expo 2010: JE, loot et match

Parce que oui, tous les aggregateurs vont en bouffer pendant au moins 2 semaines, il fallait bien un petit compte rendu de cet évènement devenu incontournable à toute opération marketing qui se respecte concernant le monde de la Japanim’ et ses dérivés. La Japan Expo 11ème édition, ça s’est fini avant hier, après 2 jours pour ma part aussi agréable qu’éprouvant, selon l’heure de la journée.

Qu’on se le dise malgré tout, faire un tel évènement seul, ça n’a pas grand intérêt pour ma part. La Japan Expo, c’est tellement vaste, on peut y voir tellement de chose tout en subissant d’immenses files d’attente qu’on se sent finalement bien seul, en subissant cette impression de ne pas vraiment en profiter (sauf si on se contente de jouer aux bornes et de passer par la case « Magasin »). Bon okay, ya tellement de chose là bas que même en groupe, on ne peut pas vraiment tout faire, mais c’est déjà mieux que rien. Et ça fait du monde à qui parler dans les longues files d’attente.

C’est donc, un peu comme dans la continuité de l’Epitanime 2010 de Mai dernier (dont je n’ai pas parlé, mais ça s’est bien passé, premier contact réussi avec eux, tout ça), au côté de la communauté Thaliste que j’ai erré dans la convention. Eh oui, avec l’expansion de cette communauté et SURTOUT l’association qui en a découlé, s’offrant justement le luxe d’avoir un stand, certes, encore minimaliste, vous n’êtes pas près d’arrêter d’en bouffer.

D’un côté, les petits désagrément lié aux transports, un grand classique, malheureusement, indispensable à tout récit qui se respecte. Forcément, je parle du terrible RER B. Quand on habite la campagne aka Rouen, c’est presque un autre monde qui s’ouvre à vous. Vieillot, pas très propre, pas climatisé pour un sou et atrocement longuet pour se rendre sur place (dans les 2 sens d’ailleurs), le RER B de Paris est absolument épouvantable. Plus. Jamais. Ca. Passer 1h/1h30 dans les transports en commun pour aller/revenir de la JE, c’en est presque une expérience traumatisante. Welcome to China.

Mais ça valait quand même le coup de subir cet épreuve (en plus de la pluie de Samedi 10h, c’est toujours plaisant pour rafraîchir la température), parce que c’était quand même pas si mal comme convention.

Just according to keikaku*.

*Keikaku means TROP DE MONDE.

C’était inévitable, mais c’était une nouvelle fois blindé de chez blindé. Difficile de circuler dans cette marée humaine à moitié déguisée pour se rendre d’un point à un autre de la convention en peu de temps. Parce que c’est GRAND. Tellement grand que je l’ai même pas pensé à aller au Comic Con, alors que ça devait sans doute être sympa (enfin, s’il y avait encore des dédicaces de l’acteur d’Highlander, j’y serais allé). Tant pis, l’an prochain peut être…

Tellement grand et blindé que je n’ai même pas réussi à croiser le Joueur du Grenier, la petite célébrité du net qui monte en flèche, qui se baladait dans sa chemise orange habituel. J’ai bien fouillé, mais les seuls trucs orange que j’ai trouvé, c’est des cosplays Naruto immondes. Je suis déception. Et puis, honte à moi, je n’ai pas pu assister à la petite conférence accueillant Eric Legrandle fameux doubleur de Végéta en français. Y a pas à dire, ce mec porte sacrément bien son nom. Un peu dèg sur le coup.

Outre ces recherches infructueuses, petit tour classique du propriétaire. Faut reconnaitre que les choses ont été vues en grand, surtout pour moi dont la dernière JE date d’il y a 3/4 ans. Un côté fanzine/amateur pas mal garni en jolies choses, des tonnes de magasins tous plus alléchants les uns que les autres (j’y reviendrais à la fin avec le loot), des tas d’installations high tech pour promouvoir divers média (les prochains gros JV, films, Anime) et les habituels stands de karaoke, de « célébrités » (Nolife, entre autre) et j’en passe, sans oublier la salle de concert. Du lourd, en somme.

Côté jeux Video, j’avoue que je n’y ai pas passé un temps fou, pour ne pas dire presque rien. Le temps de voir un peu Vanquish qui sera sans doute une tuerie
avec un gameplay bien bandant à première vue, mais possédant un univers toujours aussi peu attirant. Après un délirant Bayonetta, j’ai quelque doute sur le sex-appeal de l’univers de Vanquish. Mais soit, on verra bien, c’est déjà en partie convainquant, hein.

De l’autre côté, le seul qui ait retenu mon attention, c’est Sonic 4, sur le XBLA et PSN. Autant le dire de suite, ça ne m’a pas plus emballé que ça. On y retrouve un gameplay proche des anciens, mais le level design semble tellement conçu n’importe comment (Ah, les lianes) que j’ai eu du mal à me mettre vraiment dans le trip oldschool, là où les précédents opus excellaient. Cela dit, avec un essai de seulement 3min, difficile de se faire un avis complet sur le bousin.

Mais l’essentiel pour ma part dans cette JE, c’était se retrouver au côté des Thalistes de l’autre côté du miroir, les voir dans leurs première JE en tant que staff. Et si l’essai était loin d’être aussi bon que prévu, l’essentiel était assuré.

Mais faut quand même reconnaître un truc, et ce n’est en rien la faute de l’asso, mais bon sang. Ce placement de stand. Ces stands voisins. Comment pouvait-on être aussi mal placé ? Pour ma part, c’est vraiment un truc qui a quelque peu gâché le déroulement des opérations, par une succession d’évènements pas toujours très agréables.

Forcément, quand on se retrouve pris en sandwich avec:

– Deux stands de Karaoke: l’un a 1m de Thalie, l’autre à 10m, mais avec un son 10 fois plus fort et 10 fois plus de personne pour compenser. Si l’ambiance était bien là dans l’absolu (ah, le générique de Gurren Lagann, un grand moment de virilité comme on les aime, à 2 doigts des larmes viriles), ça occasionnait surtout de gros soucis de son, où, point de vue Thalie, le stand se retrouvait submergé par les chants toujours plus intense, toujours plus… bruyant. Et quand on utilise pas de micro pour réaliser les diverses activités, c’est quelque peu douloureux.

– Les armées de Free Hugs. Je n’ai rien contre eux dans le fond. Leurs intérêts sont louables (en fait, non, je pige pas l’intérêt du truc mais passons) mais pourrir les activités des stands voisins en se baladant à 10m d’eux par paquet de 50 en gueulant dans tous les sens, c’est juste pas possible. Dommage que personne n’avait de megaphone, c’est dans ce genre de situation qu’on l’aurait bien rentabilisé…

Je suis méchant, mais devoir gueuler pour se faire entendre de plusieurs personnes à 3 mètres de nous, c’est franchement pas agréable. Mais soit, ce sont les aléas du direct.

Mais globalement, pour ce que j’en ai vu ce WE (vu qu’ils étaient là aussi Jeudi et Vendredi), c’est plutôt prometteur pour la suite. Les Quizz étaient bien fendard dans le fond, malgré le bide de certains (MGS, mais je me suis bien marré !) et les inconvénients rencontrés de temps à autre (Enceintes qui prennent l’eau, chargeur oublié à l’hôtel, pas de micro); et pour peu qu’on s’attarde un peu sur le stand (et je le reconnais, il n’est pas très visible/attirant à la base), il y avait toujours moyen de discuter, jouer, partager des choses avec eux. Et rien que pour ça, c’est un bon début.

En dehors de ça, pour cette deuxième Japan Expo donc, l’ensemble fût pas mal concluant. Un vrai bon moment dans sa globalité, une bonne ambiance… Beaucoup d’effort de la part des stands, des associations présentes ici et là et autres grosses sociétés pour proposer de l’inédit, de l’exclusif, accentuant le côté unique de l’évènement (Stand VAMPS pour la promo du concert de Hyde, des mangas en exclu, gros budget dans les décors, guest-star en pagaille etc.).

Après, j’y retrouve forcément les défauts habituels et presque obligatoire à ce genre de convention (La surpopulation, les prix délirants, les cosplays affreux…) mais soit, le fait de découvrir un peu l’envers du décor, de ressortir un peu mon côté Otak’ enfouit depuis quelques années au moins le temps d’un WE, c’était bien bon. Et la communauté Thalie est très fortement recommandable, pour ceux qui hésiteraient encore. Et ça, c’est déjà pas si mal.

Tradition oblige, finissons par mon petit pavé spécial loot JE:

Je m’étais promis de ne plus acheter de figurine (Certaines sont bizarrement perçues par les autres, ça s’entasse et ça prend la poussière) mais j’ai été faible pour ce coup ci.

D’une part avec cette simple maquette du Gundam principal de Gundam 00 (et ma passion pour l’UC a été mise de côté, pour une fois) plutôt jolie et bon marché (ça accompagnera très bien mes 2 autres maquettes, le EZ-8 et le RX-78-2) et surtout, celle dont j’ai longuement hésité: Bayonetta chez Play Art, vendu par Square Enix. Hésité car il faut reconnaitre ses qualités au niveau de la ressemblance et de la finition global du truc, mais aussi parce que… C’est une figurine articulée.

Pas aussi grossière qu’on pourrait croire, mais quand elle bouge ses fesses devant mes yeux, difficile de ne pas voir une partie fixe en forme de slip. Très sexy après avoir bavé dessus en jouant. Mais elle a quand même de la gueule… Quand je lui aurait trouvé une position adéquate, c’est que c’est pas
très stable cette connerie.

De l’autre côté, j’ai craqué pour ce genre de jeu qui m’a toujours fasciné (Phoenix Wright étant une variante un peu moins typé) : le Visual Novel, même si
l’appellation de jeu reste toujours un peu « forte » à mes yeux. Choppés au stand Kawasoft, ce sont Narcissu, True Remembrance et Katawa Shoujo, le visual novel non japonais parti de chez 4chan (enfin, c’est ce que j’avais lu), que j’ai récupéré pour une bouchée de pain (10€ le tout) sachant qu’ils sont gratos à la base (donc on paye un très jolie packaging). Mais surtout ! Ce qu’il faut savoir et c’est la principale raison pour laquelle je les ai choppé: ils sont intégralement en français.

Parce que les petits gars de chez Kawasoft ont la volonté – on ne peut plus louable – de développer le visual novel en France (Ils ne sont pas seuls: la traduction de Saya No Uta et Higurashi) via leurs traditions dans notre belle langue. Traduction de très bonne qualité d’ailleurs, loin d’être bêtement amateur, au vu de Narcissu. Et qu’on se le dise, lire une succession de pavés comme mes articles mais en mieux lol dans sa langue maternelle, sans avoir à passer par la case traduction, sans perdre la moindre information au change, c’est une putain d’aubaine à ne pas louper. Et si ça me plait vraiment, je prendrais aussi Higurashi et sauterais directement sur Umineko si c’est prévu.

Pour le reste, des badges offerts pour certains achats et des magazines gratos, parce que quand c’est gratos, JE PRENDS.

ENTRE AUTRE: Oh sinon, vous avez remarqué sur la troisième photo ? Mais si, en haut à gauche, sur la cloison ! La petite affiche ! Moi et Nemo, qui nous occupons de la traduction de Onani master Kurosawa avec Zoneur, avons profité de l’évènement pour y placer une petite affiche perso (disponible ici pour ceux qui voient mal) annonçant la fin du manga, dans sa version française non officielle. Oui bien sûr, c’est très « second degré » dans le fond, c’était pour le fun et marquer le coup sans se prendre au sérieux.

Cependant, aux vues des réactions pas mal positives de certaines personnes qui l’ont vu, on aurait peut être dut en faire davantage. Bah quoi, où est le mal à promouvoir quelque chose qui n’arrivera jamais chez nous officiellement ?

Et d’ailleurs, pour enfoncer le clou et histoire d’y aller « à fond », on s’est même amusé à créer un jeu de carte OMK (et accessoirement un K-On pour faire plaisir à Amo !) histoire de jouer à… l’E-Card, une version améliorée du Pierre-Papier-Ciseaux. Si vous avez déjà entendu parler de ce jeu, c’est que vous avez probablement déjà vu Kaiji, Ultimate Survivor. En tout cas, le jeu a bien plu (toutes proportions gardées) aux quelques personnes présentes au stand !

Pour un truc fait/organisé à la dernière minute, c’est plutôt positif.

Chibi Japan Expo, petit compte rendu d’une brêve journée…

Deuxième rendez vous incontournable après la Japan Expo de l’Otaku de base qui sommeil en chacun de nous, la Chibi Japan Expo, sorte de « Round 2 » de la JE d’été en période de froid intense, était l’occasion rêvé de se rattraper des précédentes éditions manquées pour diverses raisons, principalement financières…

Tout d’abord, la Chibi Japan Expo c’est quoi ? Comme l’indique la bannière honteusement pompée du site, c’est un festival où se regroupe tout ce que l’on peut réunir lié à la culture asiatique, de près ou de loin. Bouffe japonaise hors de prix, différents arts martiaux, manga & Japanimation dans les plus privilégiés, l’inévitable mais inépuisable source de fou rire et/ou d’admiration envers les célèbres Cosplayeurs … mais aussi tout ce qui peu toucher à la culture Geek : jeux vidéo comme les jeux arcade et les jeux musicaux comme le fameux Dance Dance Revolution et l’inévitable Rock Band mais aussi les grands classiques de la génération geek qui étaient présent à cette convention pour promouvoir leurs dernières créations : NerdZ, la Flander’s Compagny, Damned 6.2 et M. Poulpe de Mange Mon Geek.

Difficile de profiter du programme, à première vue chargé, de ces 3 jours de festival. Plutôt une journée dans mon cas, diverses occupations ont fait que les 2 jours restants sont passés à la trappe… Tant pis, il faudra en faire un maximum en peu de temps ! Et pourtant, je n’imaginais pas une seule seconde que la journée serait finalement si… courte.

Tout commence, of course, par l’arrivée devant l’expo. On sentait déjà avant qu’il y aurait pas mal de monde malgré le temps capricieux, vu les cosplayeurs qui se faisaient de plus en plus nombreux au fur et à mesure que l’on avançait dans le métro qui permettait de s’y rendre. Puis, comme c’était la première fois que je me rendais à cette convention, c’est avec surprise que je découvre le bâtiment qui sera la Chibi JE. Sorte, en apparence, d’entrepôt dont j’étais loin de me douter du contenu de la chose, après avoir fait une Japan Expo d’autrement (et logiquement) plus grande et ambitieuse. Malgré les premières impressions, force est de constater que le contenu assurait complètement.

Un premier étage remplit de « petits commerçants » en tout genre, qui proposaient un peu tout et n’importe quoi dans leurs étalages: manga et DVD neufs et d’occasions, posters, peluches, costumes typiquement Japonais ou très typé Visual Key pour les excentriques du coin, figurines, maquettes de Gundam et j’en passe. L’étage classique, mais qui fera le bonheur de ceux qui avaient longuement économisés pour se payer tout un tas de chose exprès pour l’occasion, malgré quelques prix franchement abusif (cf en particulier: la bouffe) …

Le 2ème étage était généralement réservé aux activités principales du salon. Une partie jeux vidéo donc, avec le stand Orgames qui faisait découvrir à tous la joie de DDR et des jeux musicaux tel que Rock Band dans les plus connu de part chez nous. Pas loin se trouvait les bornes d’arcade/jeux « arcade » sur consoles, remplis de jeux de baston (borne Street Fighter, stand Naruto/Smash Bros Brawl et j’en passe), de tirs (façon House of The Dead, comme l’atteste la « borne » House of the Dead 2&3 sur Wii), ou les fameux Shoot them up aka le jeu d’autiste par excellence.

On y trouvait aussi la zone des sports de combat asiatiques (Judo et compagnie se terminant en Do), une scène pour des cosplays,des ateliers de dessins au crayon et même à la tablette (Wacom faisait sa pub en somme !) et quelques activités typiquement japonaises, des petits jeux/concours et bien sûr le bistro pour boire/manger un coup de produit japonais.

Puis, pour finir, il existait aussi un « sous sol », où se trouvait la fameuse salle de concert. Grande salle, assez large avec une scène de taille raisonnable, avec un paquet de fauteuil, des lumières dans tout les sens etc. La salle servait aussi pour le grand défilé de cosplay prévu en milieu de journée… que l’on a pas pu voir en fait, pour cause de… surpopulation. Et là, les problèmes commencent.

La surpopulation, parlons-en. On se doutait qu’il y avait avoir du monde là bas, les organisateurs se doutaient que pour ce 2ème essai, avec l’impact des autres Japan Expo durant l’été, les visiteurs allaient pas refuser cette session de rattrapage… Mais là, ça devenait un peu imbuvable à force. Du peuple par centaines, repartit un peu partout, sans interruption. Des escaliers, des escalators constamment remplis, quelque soit le moment de la journée… Ça laisse toujours cette sensation désagréable d’être serré, tassé et constamment poussé au cul si on s’arrête 2 secondes. Je ne parle pas des files d’attentes juste interminables pour jouer/faire un truc qui dure pas plus de 10 minutes…

L’exemple le plus marquant qui revient en tête, c’est bien le défilé de Cosplay. On voulait y aller genre 20/30 min avant le commencement, histoire d’avoir naïvement, des bonnes places… Que nenni ! La file d’attente fût gigantesque (et je pèse mes mots), à tel point que la file d’attente allait très loin… pour au final être « coupé » par un vigile, car la salle était… remplit à ras bord. Pourtant, il en restait du monde derrière… Et tout le reste de la Chibi était comme ça… Des files immenses pour aller manger aux bars, pour accéder à chaque activités, voir même magasins…

Magasins, d’ailleurs, qui n’avaient presque pas eu « l’intelligence » (après, peut être il y avait eu des raisons qui justifierait le tout) de disposer de système pour carte bancaire ! Quelle idée de ne pas pouvoir payer par CB, avec tout ce beau monde, prêt à craquer le porte feuille pour une figurine d’héroïne de manga avec son 95D en résine ? Grossière erreur, d’autant plus regrettable que la chose est très discrètement indiquée à l’extérieur du bâtiment (sur une petite pancarte) et que si on fait l’erreur de rentrer sans monnaie… il sera impossible de sortir tirer de l’argent et de revenir dans la Chibi, toutes sorties étant … définitive. Super.

C’est finalement, ces 2 petits (mais Ô combien importante, mine de rien) détails qui ont flingués la journée. Le programme, même sans être à fond dans le japon et la culture geek, était pourtant alléchant. Des concerts de J-Pop Girl un brin excentrique (vive les voix hyper aiguës des demoiselles), des tournoi DDR, des dédicaces de série douteuse comme « La Flander’s Compagny » (j’ai rien contre eux, mais c’est quand même pas génial comme série) et autres activités Otaku-esque. Mais le combo surpopulation + impossibilité de payer soi même (un comble !) + la chaleur ambiante (alors qu’on se les gelait dehors) a eu raison de moi et de ceux qui m’accompagnaient.

Résultat, même pas arrivé au 2/3 de la Chibi, une décision s’est imposé d’office : il fallait partir, afin de finir la journée dans les rues de Paris… Ça fait toujours un peu « bizarre » de partir après avoir payé son billet pour la journée, mais il le fallait, on aurait décidément pas tenu très longtemps.

Malgré tout, je dirais que cette Chibi fût quand même positive ! (et oui, quand même…)

On y retrouvait un contenu appréciable et complet, les cosplay étaient plutôt bon pour certains, agréable à l’oeil comme ces Bunny Girl tiré de l’anime Suzumiya Haruhi, un bon programme et tout et tout, mais le succès finalement trop important du salon m’a un peu refroidit. Ceci dit, une choseest sûr, de ce fait, la prochaine édition, avec la JE de l’été 2009, risque une nouvelle fois de mettre les bouchées doubles … Et là, ça pourrait devenir carrément sympa si tout le monde
arrive à voir le défilé de cosplay…