Découvrons DC Comics avec… le DC Comics Anthologie

Vous avez envie de lire des comics de super héros issus de l’univers DC Comics ? Vous êtes plus Batman qu’Iron Man ? Mais vous ne savez pas quoi lire, et/ou n’êtes d’office pas attirés par les récits trop vieux ? Je vais peut être pouvoir vous aider par cette série d’article qui leurs sont dédiés (Estampillés « Découvrons DC Comics avec… » suivi de l’œuvre/univers traitée) et qui devrait perdurer sur le long terme sur le blog (ça dépendra bêtement de ce que j’achète). Comprendre par là qu’en gros, dans le fond, ce seront simplement des articles sur mes dernières lectures dans le monde merveilleux des comics de l’univers DC Comics (que je découvre à peine), mais aussi conçus dans le but « d’aider » (toutes proportions gardées, je n’ai aucune prétention) des lecteurs de passages à y voir un peu plus clair dans les récentes parutions françaises (principalement Urban, puisqu’ils ont désormais les droits de publication de DC Comics, mais il y aura tout de même un petit peu de Panini dans le lot).

Outre une critique de (ou des) œuvre(s) en question, j’essaierais d’expliquer un minimum le contexte de la chose, ce qu’il faut savoir pour le prendre en main, son accessibilité quand on débute un peu comme moi, autour d’un thème ou personnage particulier. Evidemment, je ne parlerais que des sorties librairies et non du kiosque (Les magazines de « prépublications ») sauf cas contraire (il y en aura un peu, c’est vrai) et forcément en VF. Parce que bon, sinon, j’ai pas fini. Et oui, d’autres ont sans doute fait des choses similaires, mais laissez moi alimenter mon blog comme je peux.

Je commencerais par ce que j’estime être le meilleur point d’entrée, même s’il n’est pas… sans risque (mais plutôt « logique » aussi), le recueil DC Comics Anthologie. Par la suite, histoire de faire un peu de teasing, je reviendrais sur le « prologue » de la Renaissance DC (ou les New 52 en VO) Flashpoint, la première partie du run de Grant Morrison sur Batman, un tour d’horizon de quelques publications autour du Green Lantern ou même la fascinante et surprenante Batwoman. Enfin, une bonne partie de la production Urban, vu que je prends presque tout ce qui sort… La Passion !

Le DC Comics Anthologie, c’est un bon pavé de 288 pages contentant 16 récits sur les super-héros de la firme, de 1939 à 2011. Véritable voyage à travers le temps, parsemé d’anecdotes et d’explication sur l’évolution de la firme et du genre au fils des années, ce bouquin permettra à tous de se plonger dans tous ces univers qui ont permis de construire le genre.

…Bon, ca va, je crois que j’ai assez bien résumé la fiche produit trouvable sur n’importe quelle site.

J’avais une vraie envie de découvrir un peu toute cette histoire, parce que je n’y avais pas mis les pieds avant… 2011, de manière « sérieuse », « motivée » et « impliquée ». Les comics et moi, c’est vraiment tout récent et quand on regarde tout ça de loin, c’est quand même pas franchement évident de savoir par quoi commencer. Cette anthologie tombe plutôt bien du coup (Il est FAIT pour être accessible, c’est son but), et son prix le rend encore plus attractif, il n’en fallait pas plus pour me faire sortir la bat-carte de crédit ! Et je dois dire que… je suis assez partagé le concernant. Je dirais même plus, j’ai vraiment du mal à le juger convenablement. Je vous explique tout ça juste en dessous, mais je peux d’ors et déjà résumer la chose par « C’est un bouquin où il faut vraiment savoir dans quoi on mets les pieds ».

Alors en soit, intrinsèquement, c’est un très bon bouquin, difficile de remettre ça en cause. C’est complet, on a vraiment de bons « échantillons » de chaque période, afin de se faire une bonne idée de ce qu’il se faisait à chaque époque. L’aspect éditorial cher à Urban Comics (Principalement reconnu pour sa volonté de donner moult explications dans ses publications pour que le lecteur soit aussi à l’aise que possible, et le contrat est excellemment bien remplit à ce niveau) est toujours présent et on en apprend vraiment beaucoup sur la firme, comme de nombreuses mini-biographies des grands auteurs impliqués, scénaristes et dessinateurs qui ont travaillé sur chaque récits qui parsèment le livre. De plus, d’un point de vue purement matériel, le livre est superbe.

Outre l’excellente illustration du divin Alex Ross (mais qui peut déplaire par son hyper réalisme), on a surtout affaire à un livre très solide, au papier mat de qualité dosée; même si certains récits (surtout les plus récents) se savourent un peu plus sur du papier glacé (Je pense surtout au chapitre de Justice League « 2011 », plus terne en terme de couleur que le volume relié propre à cette série sorti plus tard). Et plus simplement, j’ai pris du plaisir à lire certaines histoires – surtout dans les plus récentes – me donnant une vision plus précise que j’avais de tel ou tel personnage. Je pense principalement à ce même Justice League, au récit dédié au Joker qui revient sur ses origines ou le travail d’Alan Moore (mais pas que) sur le Green Lantern dans les années 70, dont la mythologie moderne de cette même licence continue toujours de se baser dessus, ce qui force quand même un peu le respect.

Mais, de l’autre côté, il y a quand même un soucis un poil gênant. Ca peut sembler évident aux yeux de certains, mais une majorité des récits présents ont forcément… très mal vieilli. Alors ce n’est pas forcément le dessin qui cloche, il peut encore passer (ou être supportable, comme vous voulez) selon les récits malgré le coup de vieux évident, mais c’est vraiment le fond de l’histoire, la qualité du scénario et des dialogues qui ont souvent mal vécu le poids des années. Il faut quand même se rendre compte qu’à proprement parler, il faut au moins avoir lu la moitié des 16 récits proposés pour commencer – et seulement commencer – à lire quelque chose de vraiment « intéressant ». Bon je n’ai rien contre les vieux récits, surtout que la qualité ne vient pas forcément de façon chronologique, il y a aussi du lourd voir du mauvais dans les plus récents (Je pense à celui sur Wonderwoman, imbuvable et mal dessiné… et pourtant de 2005 !).

Je ne veux donc pas rabaisser des histoires qui ont 60 ans derrière elles, mais il faut quand même reconnaître que c’est très difficile à lire de nos jours, encore plus – justement – pour quelqu’un qui n’a pas eu de contact avec ce genre de production depuis longtemps voir jamais. La narration est particulièrement pénible, notamment avec cette omniprésence du narrateur dans chaque case pour expliquer ce qu’il s’y passe (Alors que de nos jours, tout se fait par le visuel, on prend le temps de montrer le personnage marcher un minimum et pas à le faire téléporter d’un décor à un autre d’une case à l’autre). Et puis il y a tout simplement ces scénarios très basiques qui empêchent de rentrer un peu dans le récit.

D’accord, aujourd’hui, on ne peut pas dire que les comics de super héros soient systématiquement profonds, bien écrits et intelligents; c’est même souvent assez manichéen (ou volontairement brainless). Mais ici, à l’époque pour la plupart, tout se boucle en une poignée de pages, voir même de cases, vu que le plus gros de l’action est… raconté par le narrateur lourdingue. Aujourd’hui, ça nous paraît tout simplement « expédié » dans tous les sens du terme alors que dans les récents comics, on prend un minimum le temps d’expliquer les choses, de s’étaler pour avoir un peu de consistance. Une histoire actuelle qui se développerait sur 4*20 pages (par exemple) serait facilement condensée en 30 pages (grand maximum !) dans les années 50.

C’est l’impression que j’ai eu quand j’ai lu le pourtant célèbre « Flash of Two Worlds « , le premier comics qui mettaient en place le principe des univers parallèles via la rencontre du Flash des comics des années 40 et celui fraîchement crée des années 60. Dans les faits, le récit n’est pas profond, pas suffisamment développé et surtout résumé à des combats contre des super vilains délirants typique de l’époque du Silver Age, mais qui passent toujours très mal aujourd’hui. De manière générale, même si une idée paraît « bonne » pour l’époque, on souffrira toujours de cette narration lourde, d’un scénario et de scènes idiotes (Toujours drôle de la voir la Justice League faire une fête dans sa base, et voir Wonderwoman faire le ménage juste avant) couplé à des dialogues pas toujours très inspirés mais à contrario très orientés, comme l’atteste un personnage parlant à Wonderwoman des USA, comme un des « derniers bastions de la démocratie et de la liberté de la femme » de façon totalement gratuite et inutile dans la conversation. Je ne dis pas que la propagande n’existe plus dans les comics, mais c’est un poil plus subtil maintenant, je pense.

Bref, on ne ressent pas grand chose pendant une grande partie de la lecture de ce livre. Tout du moins, pour être moins négatif, on ne peut plus prendre ces récits au premier degré, tel qu’ils l’avaient été pensé à l’époque. Si on lit ce livre, c’est vraiment pour le côté historique de la chose, constater par soit même que le genre a beaucoup évolué dans sa forme (certes, moins dans le fond, mais suffisamment pour lui donner une seconde jeunesse). Ca va peut être en hérisser certains, mais je vois le livre comme un très bon livre d’histoire de la bd américaine sous l’angle DC Comics, et non comme un pur recueil de comics. Ce n’est absolument pas péjoratif et c’est intéressant à lire malgré tout, afin de voir comment DC Comics à développer son immense univers remplit de collants. Mais oui, c’est bien un livre où il faut savoir exactement où on met les pieds.

Harem à collant

Bientôt 2 mois sans le moindre article, comment se fesse ? Allez savoir, entre la flemme habituelle, les vacances (qui n’en sont pas pour moi, vu que je travaille), la pile de comics non lu qui ne désemplit toujours pas et peut être même la chaleur (Ah, ça y est, le soleil est enfin arrivé qu’on voudrait déjà qu’il parte, franchement pas cool d’avoir envie de changer son t-shirt toutes les heures), on ne peut pas dire que l’occasion était bonne pour blogguer la conscience tranquille.

Histoire de se remettre tranquillement dans le bain, ressortons du placard un vieux concept de la blogosphère otak’ (parce que j’aime être en décalage avec tout le monde, la ponctualité c’est trop mainstream), mais à une sauce quelque peu différente (et plus en adéquation avec mes goûts actuels): l’anime harem personnalisé. Ou le « My First Anime Harem« , plus précis quand on cherche le template de ce qui va suivre sur Google. Concept tout con, mais ô combien rigolo: regrouper 8 personnages féminins (pas forcément ordonné) selon un thème précis (de base, l’animation jap’), afin de désigner ceux qu’on aimerait avoir… disons près de soi, dans son petit cercle, pour des raisons diverses et variées (Et parfois un peu plus physique et lubrique pour certains). Mais ça peut aussi s’apparenter à – plus bêtement – une sorte de liste de personnages préférés.

Mais comme taper dans les animes seraient trop facile (Et que dans l’immédiat, j’aurais du mal à constituer une liste étant donné que je me suis quasi-totalement désintéressé du milieu), j’irais dans 2 thèmes bien différents pour marquer le coup (même si je suis sûr que quelqu’un l’a sans doute déjà fait quelque part, en dehors des Simpsons). Je vous laisse admirer.

Petit mise en bouche avec un harem à 4 sélections, je screws un peu les règles, mais 4 suffisait amplement pour une telle sélection (puis le « vrai » vient après, promis) ! On va commencer par ces célébrités masculines issus d’Hollywood qui me font dangereusement pencher sur la balance, parce qu’ils sont beau gosse, qu’ils sont charismatiques, qu’ils ont une carrière formidable et qu’ils ont un truc qui les rendent si attachants !

Nous avons donc au programme:

                Bruce Willis : Parce que l’âge n’est pas une fatalité (Enfin, pas trop). Alors oui, il y a sans doute un peu de retouche ici et là et je n’aimerais sans doute pas le voir au petit matin la gueule encore enfarinée, mais à pourtant plus de 60 ans, Bruce Willis en impose encore et toujours, si ce n’est plus depuis qu’il a définitivement perdu ses cheveux, contrairement à ses confrères comme Stallone et Swcharzy, qui supportent mal le temps qui passe et les injections de botox. A marqué toute une génération de film d’action, films que l’on n’est pas près d’oublier, même quand il sera définitivement trop vieux pour ces conneries (et hélas, ça arrive de plus en plus vite). Mais ‘y a pas à dire, je crois que c’est mon mentor capillaire pour m’accompagner dans ma décrépitude, je serais comme Bruce Willis quand je serais plus gr… chauve.

                Hugh Jackman : Regard charmeur, coupe de cheveux impeccable (et enviable, eh), parfaitement sculpté, et carrière bien entamée, c’est véritablement l’homme idéal et polyvalent, capable de nous faire pousser des cris de fangirl à mon chauve et moi à chacune de ses apparitions. Wolverine de rêve dans la saga X-men et réussissant presque l’exploit de rendre passable un film comme X-men Origins : Wolverine rien que pour ses beaux yeux; danseur de talent dans la pub pour le Ice Tea en ayant toujours la classe et capable de vous arrachez une grosse poignée de larme dans le film The Foutain où il crève l’écran… Hugh Jackman est l’homme qu’on aimerait voir dans chaque film, interprétant chaque personnage (même les objets du décor), rien que pour savourer son charisme, sa prestance et ses multiples talents bien réels. Et pour être franc, j’ai acheté le DVD de Real Steel juste pour lui (après c’est peut être bien aussi, mais j’ai pas fait gaffe).

                Robert Dowey Jr : Comme beaucoup, Robert Dowey Jr arrive à aisément relever le niveau de films pas toujours mémorables (quoique pas mauvais dans le fond) de part l’énorme sympathie et sex-appeal qu’il dégage, tel que les 2 Sherlocks Holmes par exemple. Surtout qu’à côté, il interprète avec brio le rôle du célèbre milliardaire alcoolique Tony Stark dans la saga Iron Man et Avengers (dont il crève encore plus l’écran que ses camarades), limite on a l’impression que ses parents l’ont conçus pour ça vu à quel point il colle parfaitement au personnage. Je crois que c’est grâce à ce côté classieux, raffiné, « chic » comparé à d’autres qui lui donne sa « particularité » et qu’on ne peut que difficilement résister à son charme, fait d’autant plus impressionnant quand on sait que le playboy approche dangereusement des 50 ans. Puis forcément, pour ne rien gâcher, sa voix française lui va à ravir, je dirais même plus qu’elle est carrément sexuelle. Je pourrais presque m’envoyer en l’air sur sa voix en train de lire le dictionnaire. Carrément.

                Keenu Reaves : Mon chouchou, mon favori ! Un peu connu avant avec Speed, mais totalement révélé aux yeux de tous avec Matrix, Keanu Reeves possède un charme bien particulier. Déjà, il a la particularité de porter aussi bien les cheveux courts & une barbe parfaitement rasée qu’un total look Jesus, avec la bonne grosse barbe qui va avec, ce qui augmente considérablement son charisme à des niveaux probablement au dessus de 9000. Puis, mais c’est un peu triste dans un sens, c’est un peu l’homme qu’on a envie de réconforter dès qu’on le voit à cause de son air de chien battu presque constant, encore plus quand on sait que cet air triste est bien réel vu ce qu’il a vécu par le passé. On se souviendra des photos de lui mangeant un sandwish sur un banc public… Mais il en devient un homme presque touchant, dont on aimerait bien remonter le moral, autant qu’on le peut ! On se souviendra de l’opération « Cheer Up Keanu Days« , qui a réunit un paquet de personne dans le but de lui redonner le sourire avec des montages rigolos. On pourrait presque en conclure que  » Keanu Reeves is moe « …

Du coup, hélas, on a toujours l’impression qu’il est prédestiné à faire des rôles de gars silencieux et à moitié dépressif (Ce qui n’est pas faux dans le fond) parce qu’il a le « profil pour » (Aussi mauvais soit-il, le film Constantine est en partie sauvé par un Keanu « qui colle au personnage »). Mais rien que pour la rumeur (peut être démenti depuis, peu importe) de sa présence dans l’adaptation de l’anime Cowboy Bebop (en interprétant Spike surtout), j’ai envie d’y croire !

Forcément, vous commencez à me connaître (ou presque), je pouvais pas m’empêcher de passer le concept à la moulinette des comics ! Histoire de partir sur des bases équitables, j’ai sélectionné 4 femmes et 4 hommes, toujours sur ces critères de personnalités/beautés/charismes.

Donc au sommaire, j’ai à vous proposer:

                Abigail Brand : Bonjour je suis Joss Whedon, avant de foutre une claque à tout le monde avec Avengers, j’ai aussi crée une des meilleurs séries sur les X-men, Astonishing X-men. Brand est un personnage qui fût crée par la même occasion dans cette nouvelle série au milieu des années 2000 et qui a encore une certaine place aujourd’hui dans l’univers Marvel. Déjà, elle en impose d’office de part le rôle que lui a donné Joss Whedon: elle fait partie du S.W.O.R.D., l’organisation qui est – seulement – chargée de surveiller l’espace spatiale (ça se dit ?) autour de la Terre (Mais pas plus loin, il y a un raton laveur géant pour ça). Défense contre l’envahisseur, échange diplomatique entre les races intergalactiques qui voudraient rentrer en contact plus ou moins violemment avec la Terre, ce genre de chose, quoi. Déjà, rien que pour ça, ça la rend tellement badass que t’en chiales. Composé de 3 couleurs mais lui donnant paradoxalement un charme fou (le vert, c’est tellement cool… Enfin, peut être pas irl en fait, mais faudra tester), un côté mystérieux classique (voir cliché, j’avoue), mais la rendant tellement charismatique par la même occasion et son côté un peu décalé avec son histoire d’amour avec le Fauve (Oui, le machin bleu chez les X-men), voilà de quoi la rendre irrésistible.

                Clark Kent : Je n’en suis pas un grand fan à cause de son statut de personnage un peu « divin » (c’est du moins l’impression qu’il me laisse à chaque fois), au dessus de la masse, mais sa version dans le récit « Kingdom Come » m’a littéralement mis sous le charme d’un Clark Kent presque méconnaissable. Oui, oui, le gars torse nue en salopette dans un champ de blé, queue de cheval sur l’épaule et barbe & cheveux (à moitié) gris, c’est bien Clark Kent, ou Superman. Version alternative du personnage où celui ci vieillit un peu comme tout le monde (mais plus lentement quand même), c’est un peu pour le personnage l’occasion de devenir vraiment charismatique à mes yeux. Oui, je le répète, mais j’ai toujours eu du mal avec le côté « Brun trop parfait physiquement dans son beau costard cravate de journaliste ». Là, le voir vieilli, presque assagit (il vit seul dans son coin parce qu’il en a ras le bol de la nouvelle génération de super héros, c’était mieux avant), avec une coloration défaillante rend l’homme de demain tellement plus classe et beau gosse, limite (beaucoup) plus attachant par la même occasion. Mais je suppose que le dessin et le style inimitable d’Alex Ross y ait fortement pour quelque chose.

                Carol Denver : Alors elle, dans le fond, je la connais mal, mais ça doit être physique, je l’aime bien. Peut être un peu pour son histoire: vivant à une certaine époque dans l’ombre de son mentor, le Captain Marvel, c’est une femme qui tente – de nos jours, après le décès de ce dernier – de gagner ses lettres de noblesses auprès du monde qui l’entoure, car souvent reléguée au statut de « super héros de seconde zone »… même si elle fait partie des vengeurs. Et seconde zone aussi un peu même au niveau « comics », on ne peut pas dire que ça soit un personnage très important, ni très vendeur (Ce qui doit expliquer pourquoi Panini en France n’a quasiment jamais publié sa propre série de comics).  Pourtant, c’est une battante ! Et puis, c’est une bloggueuse ! (Si, si, dans certains comics, elle raconte ses aventures sur son blog). Bon point ça. Et puis… Elle porte une bien sympathique paire de talon qui en fera rêver plus d’un. Si ça c’est pas du super héros comme on les aime, je ne sais pas ce qu’il vous faut. Okay, le costume est quand même très… sexiste ? Entre les talons (tellement pratique pour se bastonner), une partie basse du costume qui fait dans le minimaliste (tellement passe partout), difficile de ne pas avoir quelques aprioris sur le personnage devant une telle débauche super héroïque. Mais qu’importe ! Même si je ne suis pas très blonde, je dois avouer que c’est une des héroïnes Marvel avec le plus gros sex-appeal. Bon, ça dépend des dessinateurs, comme toujours… et du costume qu’elle porte, comme l’atteste sa récente nouvelle série, et son nouveau design légèrement naze. Pourquoi ? Pourquoi elle ?

                Namor : Dans la culture otak’, on parle souvent de « GAR », terme pour définir un représentant de la virilité ultime. S’il fallait trouver un équivalent dans le monde du comics, ça serait forcément Namor, mutant et roi de la cité sous marine, Atlantis. Comme le disait un grand poète qui aime passer son temps à faire des tournois d’animes lubriques, Namor est le véritable DSK de l’univers Marvel, et c’est ce qui le rend si… appréciable, si funky. Namor aime séduire – ou tente souvent dans le cas échant – les nombreuses femelles terriennes (Il aime faire du charme à Tornade (La X-men et femme de T’Challa, la Panthère Noire), mais aussi Emma Frost (Femme actuelle de Cyclope, le chef des X-men) tout comme Jane Storm, la fameuse Femme Invisible des Quatre Fantastiques, mariée avec Reed Richard, l’homme élastique de la bande) avec son regard perçant, son côté « obstiné et déterminé » et son air macho qui transpire par tous les pores de sa peau. En bonus, il n’hésite souvent pas à se montrer torse nue (pratique quand on se déplace en mer, mais faut bien exhiber sa musculature tant qu’à faire) et surtout avec son légendaire slip de bain qu’on ne présente plus, l’élément indispensable pour pécho chez Marvel. C’est un peu la cerise sur le gâteau d’un personnage dont la personnalité de connard prétentieux et de vile prédateur sexuel sont totalement assumés, et c’est un peu ça qui le rend si génial. Un peu le professeur ultime pour chopper la force tranquille.

                Squirrel Girl : Voici un personnage qu’une obscure personne n’aurait pas démérité dans un probable classement similaire. Issue d’une époque où les comics n’avaient décidément aucune limite au grand n’importe quoi, Squirrel Girl (la « fille écureuil », appelée officiellement Ecureuillette en VF) est un personnage fascinant, qui a su se faire un petite place dans l’univers Marvel au fils du temps, au delà du simple caméo dans une case pour le lulz, un peu comme Howard the Duck. Véritable force de la nature qui a pu terrasser à plusieurs reprises des personnages comme Fatalis, Thanos, Deadpool ou même Wolverine (Sans compter quelques nazis dans Fear Itself), Squirrel Girl est un personnage qui fout la pêche à sa façon. Toujours souriante, dynamique, et constamment décalée avec le monde qui l’entoure (N’empêche, une rouquine avec une queue géante d’écureuil, ça ne court définitivement pas les rues, mais c’est fun), elle attire forcément (et rapidement) la sympathie, autant auprès des lecteurs que des personnages de l’univers Marvel. Du coup, justement, elle est désormais la nourrice officielle de l’équipe des New Avengers (Une équipe alternative aux Avengers classique), futur potentiel MILF ! (Il en fallait bien une, tant qu’à faire)

                Oliver Queen : Ou plus connu sous le nom de Green Arrow, l’équivalent DC Comics de Hawkeye de chez Marvel pour faire simple pour ceux qui n’auraient vu qu’Avengers. La encore, un personnage que je connais mal. Mais le peu que j’en ai vu de lui m’a bien convaincu du potentiel « Charisme » du personnage: un look délicieusement kitsch (et voulu forcément) à la Robin des Bois (même si sa version avec capuche passe mieux du coup, c’est celle qu’on aura dans la future série TV), tout en vert, un masque qui cache juste ce qu’il faut et une moustache divinement portée (J’en connais un qui devrait avoir la même) et surtout ce petit côté un peu charmeur sur les bords, qui a du mal à prendre les choses au sérieux et apportant donc un peu d’humour et de second degré (en plus de son décalage « visuel » et de ses capacités « ridicules » (Ca me fait toujours marrer un archer dans un monde où des hommes peuvent voler et tirer des lasers par les yeux)) dans des aventures aux conséquences pourtant dramatiques. Et puis, c’est le meilleur pote de Hal Jordan, le Green Lantern, ça ne peut donc qu’être un bon gars. Surtout quand il apporte le meilleur passage de la saga Green Lantern Rebirth à lui tout seul.

                Selina Kyle : Féline dans tous les sens du terme (aussi câline que violente en un clin d’oeil, putain de chat), sachant très bien tirer profit de son physique avantageux, un peu dominatrice par ci par là et assumant pleinement sa relation charnelle particulière avec Batman, Selina Kyle vend du rêve à chaque page que je découvre de sa nouvelle série (et première que je lis) de comics, issus des New 52 pour les connaisseurs. Bon, il faut dire aussi que, physiquement parlant, le personnage gagne énormément en charisme et en sensualité sous le trait de Guillem March, un trait tout bonnement divin et parfait, même si très… masculin dans son approche. Mais pour un personnage tel que Catwoman, était-ce un mauvais choix ? Loin d’être creux, le récit jouit d’ailleurs d’un très bon rythme, un développement intéressant (autant au niveau du personnage que du background de l’héroïne) et quelques passages mémorables; pour la parenthèse (En gros, achète !). En plus, elle saura contenter presque tout le monde: en plus de la version de base, en brune, elle aime aussi prendre l’apparence d’une bien jolie blonde tout comme d’une superbe rousse pour parvenir à ses fins. Alors, convaincu(e) ? Au passage, même si elle aurait pu aller encore plus loin dans le personnage, Anne Hataway s’en sort drôlement bien, et fait une bonne Catwoman à l’écran. C’est peut être le seul souvenir positif que je garde de TDKR.

                Frank Castle : Là encore, comme avec Clark Kent (comme ça, les 2 écuries sont concernées), ce n’est pas un personnage dont je suis particulièrement fan. Pas que le concept ne me plait pas, mais… il me parle difficilement, le design n’aidant pas (pas qu’il soit mauvais, mais physiquement, ça ne me fait ni chaud, ni froid). Et pourtant ! Je ne sais pas si ça va durer, mais encore une fois, la règle universelle qui démontre qu’un homme est toujours mieux avec une barbe s’applique de nouveau sur le Punisher nouveau. Nouveau, car c’est dans sa nouvelle (et très sympathique) série commencée en 2011 (et qui est commencé depuis le mois d’Avril en VF) qu’il change, suite à un rude combat, de look. Et paf, d’un coup on passe d’un personnage pas forcément générique, mais qui n’avait rien de spécial (même si là encore, ça dépend aussi du dessinateur) à une explosion de charisme malgré le « cliché » du look en lui même. Je ne serais pas étonné s’il y avait volontairement une inspiration « Snake Plissken » derrière (le rapprochement est en tout cas évident), mais peu importe une fois de plus, ça colle terriblement bien au personnage (Never forget). J’espère secrètement que ça va devenir son nouveau look de référence, ça me donnera une raison supplémentaire de suivre ses aventures…

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D’ailleurs, si toi, lecteur passager, tu as aussi pondu quelque chose de similaire, ça m’intéresse… Car je serais curieux de lire ça, surtout si ça touche les mêmes domaines que moi. Et si tu ne l’as pas fait, mais que le concept t’as plu, n’hésite pas à te lancer aussi ! Sinon, Keanu sera toujours triste. Et toi même tu sais que tu n’aimes pas voir Neo triste.