La célébrité à portée de main. Enfin, presque.

Histoire de varier un peu les plaisirs de ce blog, j’ai décidé de reprendre un vieux projet que j’ai toujours voulu réaliser, mettre en oeuvre. Le podcasting vidéo. Oui, ce truc où l’on parle de ce que l’on aime – ou pas – soit devant la caméra, soit avec une simple piste sonore avec des extraits du média concerné en fond.

« Oh merde, encore un, je me casse ».

Bon, j’avoue, ce n’est pas original pour un sous. Le concept est usé jusqu’à la corde dans le monde de l’Internet 2.0, autant côté français, avec le Joueur du Grenier et sa bande (Hooper, pour n’en citer qu’un) ou même Monsieur Critique côté Ciné (quoiqu’un peu abandonné, mais l’émission vaut le coup), qu’anglais avec l’incontournable That Guy With The Glasses pour ne citer que lui. Concept usé, mais qui se répand malgré tout partout, envahissant un peu chaque site/blog, comme le font les strips. Ma foi, c’est un concept que je trouve plus que sympathique, surtout quand c’est bien fait: au lieu de faire d’énorme pavés que certains ne liront jamais par flemme, ce genre de procédé permet de faire passer ses idées, son avis, son point de vue de façon plus… attractive je dirais, avec un capital sympathie décuplé dans certains cas (présentateur drôle, charismatique et un minimum talentueux dans son domaine), rendant chaque vidéos très plaisantes à regarder (Je ne le redirais jamais assez, mais j’aime ce bon vieux Joueur du Grenier, qui réalise de très bonnes critiques de vieux jeux vidéo périmés avec un ton et un humour en béton).

Le but est donc de surfer, en quelque sorte, sur cette voie là, sans forcément vouloir taper trop haut dès le départ non plus, en essayant de faire pareil que les « références » du genre. Ceux qui auront le courage de regarder cette vidéo le remarqueront rapidement. Je suis bien conscient des défauts propres à cette vidéo, et celle-ci servira de « bêta test » en quelque sorte.

Je fais des essais au niveau du son (Outch, ça sature plus que prévu), du montage vidéo (Outch, ça pixellise plus que prévu) et du contenu en lui même (pertinence des propos pour que ça reste audible et intéressant, en évitant les tentatives d’humour trop foireuses), avec le logiciel Vegas qui à la fâcheuse habitude de m’encoder mes vidéos avec une qualité avoisinant facilement le médiocre, quelque soit les options d’encodage choisies. Soit, et tant pis, je ferais avec en attendant de trouver solution à mon problème.

La vidéo du jour (Peut être que je retenterai ça en essayant de minimiser la perte sonore et visuelle, avec un autre thème) est consacré à cette bien bonne surprise qu’est Sonic & SEGA All-Star Racing, sur 360, dans mon tout premier avis objectif podcasté de 2010. Mais promis, je promet à l’avenir de ne pas sombrer dans la critique facile façon Zemmour. Ou juste un peu alors.

Je remercie d’ailleurs Nunya pour sa précieuse aide (et son précieux micro). Bisoux, gros !

L’art et la manière de cramer son porte-feuille en 10 leçons

Qu’on se le dise, on est tous passé par la au moins une fois dans sa vie de joueur. Qui n’a jamais acheté un jeu parce que tout le monde en parlait, pas qu’il n’était pas cher, ou tout simplement parce qu’on était dans une période de famine et qu’on s’est jeté sur le premier jeu qui nous ai tombé sous le nez, avec sa jaquette attrayante ? Et donc, en conséquence, qui n’a jamais regretté son geste ? Ca arrive à tout le monde et c’est humain. Tout comme la connerie. Et bien évidemment, c’est arrivé pour ma pomme. Au fil des années, je me fais toujours un peu avoir, quelque soit le support, même si maintenant, mon statut de pauvre se confirmant jour après jour, je fais un peu plus attention à ce que j’achète.

Même si ce n’est guère original, j’ai eu envie de faire un point sur tous (enfin, une sélection) ces jeux que j’ai acheté, croyant passer des heures de fun dessus et qui pourtant n’ont pas su me combler, à tel point que j’en regrette vraiment l’achat.

L’idée n’est pas de remettre en question la qualité intrinsèque du jeu (encore que), mais simplement savoir ce qui m’a déplu, ou qui ne correspondait à mes attentes, malgré une bonne réputation par là, un petit prix par ci… J’en profiterai même pour en faire un petit total de ces dépenses qui se sont révélées … infructueuses.

« Daube, hype, frustration et porte monnaie on fire, le tout animé par l’inconfigurable plate forme Over-blog ! » (edit: plus maintenant, ahah !)

Tiens, commençons par le plus gros de la liste, une brochette de jeu estampillé SEGA.

Virtua Stricker 3 m’a laissé un mauvais souvenir, il faut l’admettre. A la base, je n’aime pas les jeux de foot. Après, en voyant le jeu, je me suis dit que SEGA + Foot, donc arcade dans l’esprit, ça pouvait donner un truc sympa. Pas prise de tête, du fun à l’état pur et bla et bla. Sauf qu’en fait, non.

En fait, c’est un jeu tout ce qu’il y a de plus pénible à jouer. Sans rentrer dans les détails, disons que les personnages sont « lourds », la jouabilité semble peu intuitive pour un jeu de foot, le comble ! Pour être, honnête, mes souvenirs, malgré le côté négatif qui est bel et bien là, sont un peu flou. Je sais juste que j’ai du tenir même pas 2 heures sur ce jeu et que j’en suis ressorti perplexe: c’est lourd, c’est pas fun pour un sous et surtout, pour un jeu de foot, ce n’est même pas jouable à 4 ! Une sacrée faute de goût quand même, alors que c’est UN PEU l’intérêt numéro 1 d’un jeu de sport comme celui ci.

Dans un registre presque similaire, il y a l’excellent SEGA Soccer Slam. C’est quand même autre chose.

J’ai perdu: 7€

Condemned 2
m’aurait refroidi sévèrement, me coupant toute envie de suivre la série, si troisième épisode il y avait. Pour ainsi dire, je n’ai pas terminé le jeu, tellement… il m’a gonflé.

D’une certaine façon, c’est la même que Virtua Stricker 3, mais en pire: une jouabilité d’une lourdeur tout bonnement incroyable, qui donne difficilement envie de continuer l’aventure. Pas que ça soit difficile à jouer dans l’absolu, juste lourd, avec pleins de détails qui flinguent le plaisir de jouer. A la base, certains détails gênant se trouve déjà dans le premier. Mais à la limite, je lui pardonne un peu plus: nouvelle IP à la sortie de la 360, volonté de varier un peu la formule des FPS par une studio qui s’y connait un peu et j’en passe. Mais là, dans ce 2ème opus, ça ne passe définitivement pas.

On dirige un véritable tank, lent comme ‘ya pas, qui met 10 plombes à se retourner avec surtout, cette manie HORRIPILANTE de se bloquer sur le moindre caillou qui traîne par terre.

Vous mourrez bêtement alors que vous tentez de fuir un ennemi relou ? Vous ne comprenez pas ? Regardez à vos pieds, la solution est souvent là ! S’en suis les combats, donc. Là encore, les défauts du premier ressortent: le fait de ne quasiment jamais avoir d’arme ne me dérange pas, mais les combats aux armes « blanches » (Tuyaux/planche de bois/Brique etc.) sont toujours, si ce n’est plus, frustrant.

Combien de fois voit-on le coup de l’ennemi passer DEVANT nous, et nous toucher alors qu’on pensait être assez loin ? Pourquoi mourir en une poignée de coup, quand faut-il bourriner 10 fois chaque ennemis pour les tuer avec ce que l’on a sous la main, tout en maniant son tank ? Surtout quand ils arrivent par paquet de 2/3/4 dans un petit couloir.

Condemned 2
manque cruellement de « fun », s’apprécie très difficilement à cause d’une grosse dose de frustration qu’on se demande si elle n’est pas volontaire. Vouloir un traitement « réaliste », je veux bien, mais pas dans cette univers là, ça ne colle pas. A vrai dire, je n’ai pas eu le courage de finir le jeu. La dernière fois, j’ai lancé le jeu, tenu 15 minutes et j’ai éteint, dépité par tant de lourdeur.

J’ai perdu: 15€

Pour rester sur le même support: Virtua Fighter 5. Oui, le grand, le beau, le technique VF5, est un des jeux dont je regrette l’acquisition. La raison est simple: il n’est pas accessible. Dans les faits, VF5 est objectivement bon. Je ne peux pas vraiment le contester, parce que c’est beau (ça tabasse toujours n’importe quel jeu de baston sorti à ce jour) et c’est surtout très technique, ce qui lui a vallu la réputation de Meilleur Jeu de Baston 3D. Rien que ça.

Eh bien, rien n’y fait, mais ça m’emmerde terriblement au final. Ce qui cloche, c’est qu’il est trop technique et c’est CA qui le rend trop inaccessible. Rien n’est fait pour se laisser apprécier par les nouveaux joueurs avides de sensations:

– La première impression qu’on a quand on prend en main VF5: c’est mou. C’est un style et certains apprécient. Mais même s’ils ne sont pas toujours bien vu, des séries tels que DOA ou SoulCa montrent qu’on peut faire des jeux très dynamiques, où l’on ressent vraiment les coups qu’on porte, tout en restant lisible, jouable, technique et accessible. Et quand on passe à VF5, force est de constater que le choc est violent. C’est beau, c’est bien animé, c’est bien branlé (encore que le Haut + A est une bizzarie que j’ai du mal à encaisser) mais c’est mou. Les personnages donnent l’impression de se battre parfois au ralenti, surtout durant les choppes, flinguant tout dynamisme. Drôle de sensation, mais il faut le vivre pour le croire. Pour résumer l’idée que j’essaie de développer: VF5 ressemble à un jeu de baston « réaliste ». On cherche un rythme plus posé, misant moins sur le grand spectacle et le dynamisme. On aime ou pas, moi je suis moyennement fan.

– Ensuite… Ben ça continue, le reste du jeu ne motive pas vraiment le joueur qui n’a pas envie de se la jouer autiste sur le coup. Un tutorial qu’on ne finira presque jamais car vite impraticable à la manette: on nous sort rapidement des manip’ quasiment impossible à réaliser, car nécessitant un timing monstrueusement serré. Timing presque impossible (il y a toujours des dingues pour y arriver) à la manette 360, ergonomie de jeu de baston oblige. Déjà, on sent un peu perdu…

– Puis le mode Quest n’a strictement aucun intérêt. Sous prétexte d’une suite de combat interminable « pour simuler une salle d’arcade », ça sera le seul endroit où l’on pourra débloquer… des vêtements. Dans l’absolu, j’adore jouer à la barbie en relookant mes personnages de A a Z et c’est un truc que j’aimerais voir plus souvent dans les autres jeux de baston. Parce que c’est fun de changer la coupe de cheveux, de maquiller son personnage, de passer du look Ninja au look surfeur, en passant par le mec en survèt’. Pour ça, je kiffe VF5.

Le problème, c’est que pour débloquer tous ces beaux costumes et avoir son personnage personnalisé, il faut faire tout ces combats typé « Arcade » donc, sans fin, pour amasser de l’argent, pleins d’argent. Et c’est tout. Ca ne finit jamais, ça prend 10 plombes à tout débloquer (pour UN perso, après faut recommencer à 0 avec les autres) et au final, on peine à se motiver pour débloquer le dernier slip à la mode à 50 000 Gils. Je hais avoir l’impression d’être pris pour un débile no-life qui va passer des heures pour des bonus qui ne le mérite pas.

Côté Arcade, pas grand chose à signaler: une difficulté abusive, comme d’hab’, un boss caché de merde sans une once de charisme qu’on pourra débloquer mais qu’en fait, non, tellement il craint. Je n’ai pas cherché à l’avoir, Akira m’ayant suffisamment dégoûté de recommencer le mode Arcade avec tout le monde. A part ça, rien d’autre à débloquer, strictement RIEN. Ca valait bien le coup que je me fasse chier en solo.

Bien sûr, l’essentiel va dans le Versus humain, mais manque de pot:

– Le Live est désert, mais on n’y peut rien, le public 360 n’est pas fait pour les jeux de baston.
– Mon entourage n’en a strictement rien à foutre de VF5, trop inaccessible pour les débutants. Et ils ont bien raison.

Tant pis, ça m’apprendra à acheter du SEGA parce que c’est écrit sur la boite.

J’ai perdu:
15
Dans un autre registre, on a l’anecdotique Outtrigger. Reçu à Noël parce que c’était la famine sur DC, j’ai eu la mauvaise et désagréable surprise de… l’avoir fini en même pas 3h. Le soir de Noël, j’avais du temps à perdre et je l’ai fini.

Dans le fond, c’est un jeu arcade, avec des « défis » pour meubler la partie solo sur sa version console, donc un jeu pas forcément très long par nature (Ah, quand on paye Crazy taxi à 45€ à l’époque, ça fait mal au cul de voir que le seul truc consistant (le mode Défi, comme dans Outtrigger) se torche en même pas 1h, ne laissant place qu’à la répétition ad nauseam du mode Arcade). Mais à la limite, vu que c’est jouable à plusieurs, je me suis dit que ça pouvait être pas mal, une alternative à l’excellent Quake 3 qui a déjà occupé pas mal d’heure de jeu entre keupin ? Eh bien, en fait … non.

Outtrigger
, c’est un FPS arcade jusqu’au bout des ongles. Pas de localisation des dégâts, des bonus qui clignotent sous nos yeux avec des couleurs flashy pour éviter qu’on les rate… dans des arênes minuscules. Et encore, minuscules, le mot est faible, très faible. Pour faire simple, Outtriger est un mauvais FPS: la sensation de puissance quand on tire est inexistante (on se croirait avec un pistolet à bille entre les mains) et les maps sont souvent indigestes. Pourquoi ? A cause de leurs tailles. Quand on parcourt tout ce que le jeu nous propose, on ne peut qu’être consterné devant un tel gâchit, un tel foutage de gueule. Les maps sont basiques à un point inimaginable: vous voyez la forme d’un donut, UN PUTAIN DE DONUT ? Eh bien, imaginez vous à 4 dans un map ayant cette forme là. Pas de hauteur, pas d’environnement interactif, pas de mouvement spéciaux pour varier les gunfights…

Outtriger
n’est qu’un bête fps dans son fonctionnement sur des maps sans intérêt, réduisant le peu d’intérêt des gunfights. Il y a bien quelques variantes dans l’architecture dans les autres maps, mais globalement, c’est pauvre, plat et tout petit. Il y a bien 2 maps potentiellement intéressante, surtout à 4 en écran splitté mais, justement, son intérêt tombe à l’eau quand on y joue avec des bots, qui ont la mystérieuse envie… de se suicider, en se jettant dans le vide ! Merci de flinguer définitivement le jeu avec une IA béton. Je pensais pas qu’on pouvait faire un fps aussi creux et vide.

J’ai perdu:
45€

Toujours chez SEGA (décidément), passons au stade supérieur avec la licence qui me parle le plus: les Sonic. Il y a 2 jeux Sonic que j’ai regretté d’avoir acheté, parce que je n’ai pas eu le courage de les finir, tellement c’était mauvais et/ou chiant.


Sonic RPG
est un RPG pas foncièrement mauvais, mais juste sans ambition. C’est pourtant Bioware derrière ! Sauf que ça ne fait pas tout. On se retrouve avec un gameplay très basique à base de « je tapote sur l’écran pour réaliser les attaques « fatalement lassant », tout en se contentant de reprendre le schéma typique des J-RPG, sans apporter quoique ce soit. Oui, même l’univers de Sonic n’est pas si bien exploité que ça. Le scénario est terriblement plat, les rebondissements digne d’un épisode de Sonic X et les musiques sont presque toutes infectes, en particulier l’unique remix d’une ancienne musique. ‘Sont très fort chez Bioware pour leur premier J-RPG avec un univers qu’ils ne maitrisent même pas…

J’ai perdu:50€

De l’autre côté, il y a le fameux Sonic and The Secret Ring. Peut être que The Black Knight est pire, mais Secret Ring est tellement mauvais que je n’ai jamais osé l’acheter: une première, moi qui achète généralement tous les Sonic dès leurs sorties quand je peux, en ayant le support qui va avec. Le problème du jeu est bien simple: c’est probablement le Sonic le plus pénible à jouer, le plus frustrant, le moins gratifiant que j’ai pu avoir entre les mains. Ah, la Wiimote ! Véritable objet à la précision diabolique, c’est sur ce jeu qu’elle se révèle parfaitement appropriée !

Parce que SEGA pensait sans doute que les joueurs Wii étaient trop con pour contrôler librement Sonic, il a fallu qu’ils le foutent, justement, sur rail ! Impossible de se déplacer librement comme dans tous les Sonic existant, Sonic Wii (on va abréger) se révèle être vraiment pénible à contrôler, tellement les contrôles sont moisis. Retourner la wiimote (qui se tient à l’horizontal) pour faire une marche arrière, la secouer pour sauter et l’incliner pour tourner à gauche/à droite, quel génie ! Tellement génial que tout est absolument contre-intuitif, on sent cruellement le manque de précision et au final, on ne prend aucun plaisir à jouer à ce jeu qui enchaîne les moments frustrants, les passages complètement daubés, tout en pleurant de voir à quel point ça ne ressemble à rien. Même les musiques sont assez anecdotique, point pourtant important pour la licence.

La Wii, c’est plus fort que toi !

J’ai perdu:
50€

Côté éditeurs tiers

Wave Race Blue Storm
est aussi un des jeux les plus frustrant que je connaisse. C’est un bon jeu dans l’absolu, mais qu’est-ce que ça m’emmerde les jeux qui veulent se la jouer hardcore true roxxor histoire de se sentir au dessus de la masse, rendant le gameplay pénible à un point inimaginable. Contrôler le jet ski sur une mer mouvementé, c’est sympa dans l’idée et c’est dépaysant dans l’univers des jeux de course, mais ça se veut tellement pointu et exigeant que ça en devient malheureusement chiant.

On peine à s’orienter convenablement, le tout accompagné d’une difficulté tellement abusive et artificielle avec des concurrents qui font des courses parfaites à côté de soi, en se mangeant vague sur vague. Détestable. Je parle même pas du mode multi, qui aurait pu être sympatoche, mais qui est tout aussi inaccessible, puis injouable pour le néophyte pour de simple partie rapide.


J’ai perdu:
12€

Toujours sur GC (et ça ne va pas s’arrêter), il y a aussi Splinter Cell. En fait, lui, je n’ai pas grand chose à lui reprocher, mais le « seul » défaut que je lui trouve flingue TOUT. C’est bien simple, le jeu est beaucoup trop simple et ne dispose d’AUCUNE rejouabilité. Mais absolument aucune. J’étais tout content de mon achat à 60€ pour me rendre compte qu’après 3 jours sans forcer, on l’a déjà fini, sans rien à débloquer au final. Ouais, le jeu n’était pas mauvais, il posait des bases intéressantes malgré d’autres trucs mal branlés, mais j’en suis ressorti même pas rassasié. C’était cool, et après ?

Le recommencer en Difficile ? Okay ! Ca m’a pris 2 jours ! Et toujours rien au final ! Donc ouais, même pas une semaine pour torcher un jeu pas spécialement marquant, avec rien pour se consoler en le torchant, ça me suffit à le faire regretter.

J’ai perdu: 60€

Troisième larron sur GC: P.N 03. Pour faire simple, ce jeu est le culte du gameplay bancal, avec des idées de Game design tellement débile (Mais pourquoi autant brider la jouabilité ?) qu’il en devient rapidement détestable. Un shoot à la troisième personne moche avec une jouabilité pénible et limité ? Il n’y avait bien que Capcom pour faire ça. C’est d’autant plus étonnant venant de leur part, surtout en faisant parti du feu-Capcom Five de la GC. Alors oui, l’héroine est « stylisée », (elle danse à moitié pour attaquer ses ennemis, cay cool), ça a le mérite d’être original (Le Bayonetta du pauvre avant l’heure), mais j’ai vraiment du mal à avancer dans un jeu avec un gameplay de merde.

J’ai perdu: 10€

Dernier de la liste (enfin !), Red Dead Revolver. Aspiré par le hype du futur second opus, j’ai décidé de me mettre au premier, via la version X-box. Une ambiance Western au top en apparence (même si je n’ai jamais été fan de cette période, mais elle a un charme non négligeable) couplé au genre TPS que j’affectionne, je dis banco ! Sans qu’en fait, c’est de la merde.

RDR
est un TPS tout ce qu’il y a de plus banal dans sa construction, le rendant médiocre. Perplexe durant les premières heures, le constat est finalement sans appel: RDR ressemble tout bêtement à un Max Payne chez les indiens, le talent en moins.

La construction du level design est plate et sans saveur, on se contente d’aligner les peaux rouge sans la moindre excitation (malgré les changements temporaires de personnage qui n’ajoutent strictement rien au gameplay), les duels sont atrocement lourd et rébarbatif et la ville que l’on peut explorer, donnant le temps d’une poignée de seconde l’idée d’une déroulement non linéaire, est en fait une ville fantôme, où il n’y a rien à faire. Pas d’interaction, pas de choix de mission, on se demande bien l’intérêt de la chose sur le long terme, si ce n’est pour meubler.

C’est un peu le genre de réflexion que je le suis fait tout au long du jeu: comment a-t-on pu sortir quelque chose d’aussi bancal, aussi peu ambitieux sur le marché, malgré une ambiance séduisante ? Les voix du marketing sont impénétrable… Quoiqu’il en soit, on verra bien si l’histoire se répète avec le 2 qui sort bientôt, malgré son orientation GTA-èsque.

J’ai perdu:
6€

« Si t’as pas compris le strip, relis mon texte enfoiré. Sinon, tant pis, je ferais mon Jospin à l’avenir.« 
Les jeux sont fait, le regret d’avoir gaspillé son précieux argent dans des daubes est passé (ou presque), il est donc temps de faire le total et voir à quel point j’ai été naïf, plus ou moins récemment (et c’est ça qui fait peur, j’arrive quand même à me faire pigeonner passé 20 ans, merci Internet !)

Somme totale:
270€

… Ca fait réfléchir. Retenez bien ça les enfants, quand vous recevrez votre précieux argent de poche: ne jamais se laisser tenter par un jeu parce qu’il a une belle pochette ou que tout le monde en dit du bien un peu partout. Internet est là pour se renseigner un maximum, dépenser un minimum et vous fera donc garder quelques neurones pour améliorer votre jugeotte. SEGA, j’aurai ta peau, tu peux en être certain.

De l’autre côté du miroir: Pendant que je me bats sans relâche, les quelques lurkers perdus ici bas pourront désormais me suivre via Twitter, via mon profil. En soit, je n’arrive pas à en saisir l’intérêt, mais comme avec certains jeux de cette liste, j’ai cédé au hype. Je ne sais pas exactement dans quoi je me suis emmêlé, j’ai du mal à voir en quoi ça peut m’aider, mais parait que c’est cool, donc je passe en phase de test. La connerie humaine aura ma peau aussi, à n’en point douter.