Umineko, ou comment garder la foi en la Japanim

Je hais attendre.

En fait, même si je sais que commander sur le net permet de faire de sacrées économies, j’ai toujours du mal à ne pas être impatienté par la réception du précieux, de l’objet tant convoité:
Bayonetta sur X360. C’est Madame et mon Porte feuille qui me remercierons un jour. En attendant, je rentre chaque jour chez moi, priant Dieu, même si à chaque,
je tombe sur ça:

Et donc, c’est alors le moment de sortir les Animes du placard pour passer le temps.

Tradition oblige, on veut que le temps passe vite, très vite. On aimerait dormir direct une fois revenu chez soi du boulot pour passer au jour suivant, mais la Nature ne nous le permet pas tout le temps. Alors on cherche quoi faire, puis, au détour d’un forum, on tombe sur des liens qui nous intrigue, en se disant que ça nous fera d’une part perdre 5min à les lires et peut être plus si la série en question s’avère potentiellement téléchargeable. Après un petit tour sur le sympathique forum Thalie et sa petite fanbase de la série, c’était décidé: pour éviter de me ronger le frein, je regarderai au moins quelques épisodes de Umineko.

De base, Umineko No Naku Koro Ni (Ah, le Japon et ses titres à rallonge) est un Visual Novel produit par Seventh Expansion (Je ne connais absolument pas, mais pourquoi pas). Pas un visual novel avec fins multiples selon ce que j’ai pu lire, mais un « simple » (et très long) Sound Novel plus précisément. Succès ou marketing oblige, nous voilà avec une adaptation en Anime alors que le Visual Novel n’est même pas fini. Sympa. D’une laideur insoutenable et uniquement traduit officieusement en US, c’est donc vers la version Anime, fansubbé en français par les petits soins de la Kili no fansub (Ah les fansubbers et leurs noms de team en Japonais, pour faire In…), que je me suis tourné.

Pour situer l’histoire du bousin, on va essayer de résumer ça:

Umineko no Noku Koro ni, c’est l’histoire de la famille Ushiromiya, une famille de nobles qui se réunissent tous sur l’île de Rokkenjima un beau mois d’octobre 1986. A la tête de cette famille de bourge se trouve Kinzo, le chef de famille. Forcément, comme on peut le deviner, celui ci agonise petit à petit. Donc forcément, s’en suit une légère tension au sein du reste de la famille, entre enfants et petits enfants, pour savoir qui aurait le pactole de l’héritage. Un bien bel héritage d’ailleurs: le vieux aurait dix tonnes d’or en sa possession !

Et là, ça se gâte. Un violent typhon isole l’île du reste du monde, puisque toute communication & navigation par bateau est impossible. Ca se gâte, car la famille apprend l’existence de la légende de Béatrice, une sorcière qui aurait soit disant pactisé avec Kinzo en lui promettant gloire, richesse, sea, sex and sun. Contre son âme bien sûr. Quoique, au vu du physique avantageux de la sorcière, Kinzo est est amoureux, malgré son âge. Lors de la venue de sa famille sur l’île, il la supplit de revenir parmi les humains pour la revoir une dernière fois, à quelques mois de sa mort. Malheureusement, elle revient bel et bien… Mais pas dans le même but que Kinzo. S’en suis alors une série de massacre tous plus macabre les uns des autres, orchestrée par Béatrice, dans un obscure rituel.

Bien que j’avais les épisodes sur mon PC, j’avais quand même peur, malgré les critiques unanimes, de tomber sur une de ces merdes niaises avec des personnages trop kawai qui sortent des mimiques à la con toutes les 5 secondes pour satisfaire les fans de Moe. Oui, ça fait aigri, mais je ne supporte plus ces conneries, c’est plus de mon âge. Force est de constater que l’effet de mode typique à la Japanim’ est très réduit dans les faits. Bien sûr, il y a parfois des détails ou passages qui « dérangent » tellement c’est parfois ridicule, parfois… troublant.

Ridicule comme le héros (Battler) qui veut à tout prix plotter les nibards des femmes de sa propre famille (Ah, le japon et… Enfin, vous m’aurez compris) ou troublant, parce que les poitrines de ces dites demoiselles sont abusivement grosses dans 80% des cas. Pas que ça me dérange dans l’absolu, et surtout, elles ne sont pas mises en avant, tel un feuilleton érotique du dimanche soir. Mais quand même, parfois, ça fait de l’oeil. On n’oubliera pas, mais tout de même à petites doses, la petite fille Moe (Maria) sur les bords qui sort des petits bruits trop Kawai de temps en temps en prenant, parfois, d’étranges expressions. Rapidement énervant en gros.

Fort heureusement, ce genre de stupidité tourne court et disparaît très rapidement au sein d’une histoire bien plus sérieuse, bien plus sombre qu’elle ne le laisse penser. Mise à part la tentative (ratée) de Battler plus haut, il n’y a pas d’humour. Et ce n’est pas plus mal. Car c’est bien là tout l’intérêt de l’anime et ce qui fût ma plus grande surprise: un scénario en béton. Ou disons, plus modérément, un scénario bien ficelé, prenant, sans niaiserie, violent & glauque, et un brin alambiqué. Bordel, ça fait du bien !

En fait, l’apport de l’élément scénaristique « fantastique » (la sorcière Béatrice, donc) va apporter bien plus qu’on ne le pense. Alors qu’on imagine bêtement (du moins, pour ma part) à toute une saison où le héros et ses amis les plus proches resterons en vie et lutterons hargneusement contre la sorcière pour leur survie, il en est tout autre. Disons que, pour éviter de spoiler un max, la magie liée à la sorcière aura un rôle bien plus important qu’on ne le pense et permettra des retournements scénaristiques en tout genre, parfois surprenant, peut être un peu facile, mais toujours prenant. Pour faire simple, l’histoire est découpé en plusieurs arcs scénaristiques plutôt court, mais « intense ». A l’heure actuelle, j’ai visionné 13 épisode, et le 3ème arc a été entamé dans le 12. C’est court, mais justifié et cohérent. Grosso modo, on verra, via les différents arcs, l’histoire de base, mais vu sous un autre angle, d’une autre façon… L’avantage de ce procédé, c’est un rythme plutôt soutenu, où l’on ne s’emmerde presque jamais.

Et c’est au final ce qui accroche le plus dans tout ça. Ce n’est pas forcément le contexte, qui peut sembler classique (on se croirait presque dans un Slasher) mais ce petit détail lié aux arcs fait toute la différence. Le déroulement n’est, à mon heure actuelle, absolument pas prévisible, on est régulièrement surpris des tournures que prend l’histoire, avec quelques scènes cocasses voir un brin dérangeante (Ah, la fin de l’épisode 11, culte, forcément).

Problème pour le moment, il n’y a que 26 épisodes et la série n’est pas terminée… Où est le problème ? Il est que le Visual Novel ne l’est pas non plus, et que donc l’Anime doit l’attendre pour continuer (même s’il s’est permis quelques coupures/modifications de scénario). Pas glop, même si j’ai encore de la marge pour rester sur ma faim. Encore que, pour le moment, le scénario n’est pas non plus un modèle de limpidité, les révélations/éclaircissement se faisant presqu’au compte goutte.

Côté technique, rien de bien neuf, c’est dans la norme. Pas d’animation extraordinaire pour un anime qui ne mise de toute façon pas la dessus, une bonne qualité de dessin dans l’ensemble, voilà de quoi me flatter un minimum la rétine. Surtout que, côté design, c’est aussi là, une bonne surprise ! Forcément, avec plus d’une vingtaine de personnages, c’était presque obligatoire de retomber dans des stéréotypes parfois un peu faiblard, mais globalement, c’est du design d’un très bon niveau selon mes préférences. Pas très original dans l’absolu, quelques choix étranges, mais globalement du maîtrisé, vraiment plaisant à voir… Ah, la beauté de Béatrice (surtout en mini jupe) en séduira plus d’un ! Sans compter sur le style baroque des lieux et de certains vêtements plutôt appréciable.

En somme, une excellente surprise, que je suivrais avec plaisir, même si ça manque de Mecha et de lunettes. Mais que voulez vous, on ne peut pas tout avoir dans la vie…


Cliquez pour agrandir, mais un peu, hein…

Passage obligatoire: Bilan de 2009

Comme une bonne partie des blogs qui pullulent sur la blogosphère, il était presque incontournable de faire un article « spécial fête », spécial « nouvelle année » ou même spécial « J’ai plus d’idée pour meubler mon blog ».

Pour faire original, ou presque, mais surtout parce que j’en ai l’envie, je vais tenter de faire ma remise des Oscars, version Geek Hill Zone, de ce que j’ai pu tâter/lire/visionner, que ça date réellement de 2009 ou non. Appelons-là, les GHZ Awards, à prononcer GéHacheZed Euhwarde. Classe, non ?

Place à la cérémonie…


Rubrique
« Cinéma »

Catégorie « Je n’ai pas eu la même gaule qu’avec Jurassik Park, mais presque », je décerne l’Oscar à … Watchmen.

On ne se refait pas, mais je tenais à le souligner, Watchmen m’a aussi mis une claque dans la tronche. Certes, ce ne fût pas instantané : il m’a fallu digérer la première vision, puis revoir le film une seconde fois au calme avec un bon Divx pour réaliser la claque que je venais de me prendre (et une 3ème fois pour la route, pour Madame qui n’a pas su savourer ce film. Monstre !).

Bien sûr, et je suis le premier à la reconnaître, il y a pleins de défauts par ci par là, mais l’univers est terriblement accrocheur, change tellement des autres super héros avec un scénario bien ficelé et des personnages tellement charismatiques que, forcément, Watchmen est rentré dans mon cœur direct. Mine de rien, ce n’est pas donné à tout le monde.

A deux doigts de l’Oscar :
Rien.

Catégorie
« Je n’ai pas compris comment on en est arrivé à là, j’ai du rêver », je désigne d’office l’incroyable… Dragon Ball Evolution.

Je n’ai jamais été réfractaire à l’idée d’un film et les premières images, bien que pas forcément bandante, ne m’ont pas refroidit définitivement. Bah non, parce que dans l’absolu, je suis ouvert à tout « ajout », toute « touche perso » à l’univers de Toriyama. Tant qu’on y trouve des clins d’œil, un scénario dans la même veine et surtout des bastons qui arrache, je veux bien que Gôku se foute du gel sur les cheveux pour donner un aspect « crédible ». Sauf que non, 3 fois non. C’est juste incompréhensible. On part d’une base disons « correct » qui aurait pu largement s’améliorer (ils avaient le temps devant eux) mais rien n’a été fait.

On a l’impression très désagréable qu’il y a eu un changement de dernière minute dans la direction du film, qu’un mec est venu et a dit à tout le monde « bon les gars, laissez tomber le film, bou(â)clé moi ça, faut sortir ça pour le premier Avril 2009 et après on se prend un café ». Tout est foireux. Ils avaient les moyens de faire un truc franchement bon, on nous a promis moult chose en rapport avec le manga pour n’aboutir que sur du vent. Je ne comprendrais jamais ce qu’il s’est passé, et j’en suis le premier dégoûté. Affligeant.

A deux doigts de l’Oscar :
The Spirit, Lucky Luke


Rubrique
« Japanimation et Manga »

Catégorie « Giga Trique Breaker » : Onani Master Kurosawa, bien sûr.

Je n’en dirais pas beaucoup plus que le vieux billet, si ce n’est que, accompagné de mon bras droit Nemo et de ma jambe gauche Zoneur (pas de lien, bien fait pour lui), nous comptons bien traduire dans notre belle langue si souvent massacrée, le manga. Notre premier scantrad, que d’émotion en somme…

Le site: http://nonametrad.wordpress.com

13 Chapitres sont traduits à l’heure actuelle, sur les 31 qui composent le manga. On va tenter d’arriver jusqu’au bout malgré tout et si ça peut faire sortir certaines personnes de leurs Shonens de merde, notre objectif sera amplement remplit !

A deux doigts de l’Oscar :
Yu-gi-oh The Abridged Series (Pas vraiment un « vrai » anime, mais un excellent détournement, subbé en français, svp.), Hellsing Ultimate (pour l’instant…).

Catégorie
« Montagne Russe », Narutron.

Ouais, je l’aime toujours un peu celui là, premier manga lu en scan oblige sans doute… Mais quand même, je ne sais pas si c’est parce que l’auteur est à court d’idée, ou s’il subit une quelconque pression éditoriale dans les fesses, mais il n’arrête pas d’enchaîner les passages « sympa », avec des morts, et/ou des rebondissements de bon goût pour enchainer, presque immédiatement, avec de la merde, pure et dure, comme s’il fallait absolument tout gâcher, parce qu’il avait peur que ça soit bien.

Je ne compte plus les fois où des personnages meurent, puis ressuscitent grâce à une ristourne scénaristique bas de gammes low cost (Pain, si tu me lis : Enculé). Je ne compte plus où un personnage s’est retrouvé en détresse pendant un combat, pour qu’au final, l’auteur décide d’annihiler tout suspense, tout signe de faiblesse de son personnage favori, en lui inventant une technique ultime sortie d’on ne sait où. Sasuke, meurt stp, MEURT BORDEL DE MERDE.

A deux doigts de l’Oscar
: Keroro Gunso, Hellsing (Manga)


Catégorie
« Oui mais en fait non, remballe ta série perrave » : Haruhi Suzumiya.

Faisons le point : Haruhi ne m’a pas emballé. En fait, je trolle, mais ce n’est pas « mauvais » pour autant, juste qu’il m’est passé complètement au dessus de la tête. Toujours partant pour de nouvelles expériences, le concept du « Slice of life » si présent dans Haruhi m’a complètement gonflé. Sous prétexte d’un scénario inutilement alambiqué (Hihi, mettons les épisodes dans le désordre ! Concept en bois, puisque n’apportant rien de plus, même pas un scénario « alternatif », « juste » une obligation pour le spectateur de remettre soit même les épisodes dans le bon ordre, grâce aux indices laissés en fin d’épisode. Super.A quand la même pour DBZ, qu’on rigole ?), on se retrouve avec des épisodes guère passionnant (Ah, l’épisode du radiateur…), pas toujours drôle et qui prend un malin plaisir à annihiler tout développement scénaristique en 1 épisode.

Pas mal, pour une première saison qui compte 14 épisodes. Et je ne regarderai pas la suite non plus, au vu du foutage de gueule général dont il est question, même de part les fans.

A deux doigts de l’Oscar :
Queen’s Blade

Rubrique
« Jeux Vidéo »

(Contrairement au montage, ce n’est pas une photo de ma TV, mais le coeur y est quand même)

Catégorie « Ils me cassent les burnes à faire que des jeux en Coop, mais ça poutre quand même » : Resident Evil 5.

Avec une série qui s’est embourbé dans un jour sans fin en resservant toujours la même sauce de RE1 à RE CV, ça m’a quand même bien fait plaisir que ça change un peu de bord. RE4 d’abord, puis RE5 cette année. Ah, RE5, centre de toutes les polémiques et de l’indignation de certains fans hardcore ! Peu importe la jouabilité à l’ancienne, l’action qui a le cul entre 2 chaises à cause de la jouabilité justement, RE5 en coop en local, c’est juste la meilleure chose qui soit arrivée à la série, quitte à prendre définitivement le virage « Action » de RE4.

Même si j’ai eu du mal au début, le gameplay me plait toujours et apporte finalement un peu « sa touche perso » lui permettant de se différencier de la masse. Certaines nouveautés sont certes grossière (le système de couverture ridicule et « scripté »), mais faire un « RE4 à 2 », c’est pas mal jouissif. On se sauve les miches au dernier moment, on partage scrupuleusement son inventaire, on tente de survivre aux vagues d’ennemis… Le pari de foutre du multijoueur à RE était risqué (même si pas nouveau) pour RE5 et l’absence d’un vrai mode solo (C’est-à-dire, sans une IA stupide pour nous accompagner) se fit sentir, mais le résultat est bien là : c’est juste un excellent jeu en Coop. Un mix pas dégueux de l’efficacité d’un L4D et de l’esprit des vieux RE, en somme.

A deux doigts de l’Oscar : Left 4 Dead

Catégorie
« Si les serveurs sont toujours opérationnels dans 10 ans et qu’on est 16 à penser pareil, j’y jouerai encore et toujours » : Team Fortress 2, sur 360.

Une version au rabais, dont Valve se moque éperdument en se foutant de sa gueule en sortant des micro-updates tous les 6 mois, mais… qui me fait passer d’excellentes heures de jeu, pad en main, depuis 1 an. Oui, ce n’est pas joli joli, ni parfaitement fluide et stable, mais Dieu que c’est bon. 9 Classes, 9 façon de jouer, des tonnes de situations EPIC, une direction artistique qui déboîte, tels sont les éléments. Assurément LE jeu (le seul ?) que je reprendrai volontiers sur PC, quand je serais riche pour le changer, et passer à la phase 2. Mais en attendant, cette version me suffira amplement pour me faire patienter.

« Bonk !»

A deux doigts de l’Oscar :
Left 4 Dead, mais à 4 ou 8 (Le 2 bientôt aussi, parti comme c’est).

Rubrique
« J’ai pas envie de faire une rubrique pour un seul truc, donc je regroupe tout »

Catégorie
« Mon deuxième lien sur lequel je clique le plus après Facebook » : Le joueur du Grenier.

Découvert par hasard par une tierce personneJoueur du Grenier est un clone fort réussi de l’Angry Video Game/Nintendo Nerd américain. N’arrivant pas à apprécier ce dernier à cause de l’étrange dialecte dont il utilise pour communiquer, c’est avec plaisir que j’ai accueilli le JdG (j’ai la flemme). Mais cela ne veut pas dire qu’il est là par défaut, car la concurrence est quasi-inexistante. C’est parce qu’il est vraiment bon.

Si notre bonhomme « surjoue » un peu, le reste est nickel : on évite le syndrome « Je me filme devant ma webcam à 15€ », il y a de vrais moyens derrière/une certaine « ambition », les textes sont recherchés et les blagues/les passages cultes fusent (Lord of the Dance !), sans jamais être lourd. Une recette pas nouvelle, mais qui fait bien plaisir, surtout quand on est régulièrement dépité par l’absence d’équivalent français à toutes ces bonnes choses anglaises. Allez, d’ici 10 ans, on atteindra peut être le niveau actuel US.

Et parce que je suis sympa, j’ai même crée sa page Facebook.

A deux doigts de l’Oscar :
Netvibes (En fait non, mais j’avais pas d’idée).

Catégorie
« Musique dont j’hésite à mettre en réveil matin » : Pas grand-chose à dire si ce n’est que « Knight of the Wind » de Sonic and the Black Knight.

Je n’ai pas touché au jeu (après l’étron qu’est The Secret Ring, je ne suis pas près d’acheter un autre Sonic sur Wii), mais la musique est juste divine. Pas loin d’approcher le fabuleux « Live and Learn » de Sonic Adventure 2, et c’est déjà pas si mal.

A deux doigts de l’Oscar : Something Missing, de MiCHI. Oui, du Jap alors que je n’aime pas ça mais BAYONETTAAAAAA. Rah, je veux ce putain de jeu !

Catégorie « Chose que j’ai oublié de faire il y a des mois, voir années, mais dont je viens de me souvenir en faisant le ménage » : Lire les romans « Blade Runner » et « Je suis une légende« , achetés à l’époque sur un coup de tête.

A vrai dire, si j’aime écrire (blog, mes pavés sur certains forums et mon certain attachement au respect de la langue française) je n’ai jamais été très porté par la « lecture pure et dure« . Manquant sans doute de temps et de motivation dans ces très longs récits, mais souvent passionnants (le dernier remonte à Harry Potter 3, avant la sortie des films quand même, c’est dire), il n’en reste pas moins des oeuvres que j’aimerai vraiment lire, l’univers m’attirant pas mal (Blade Runner) et ayant aimé l’adaptation en film (Je suis une légende) surtout quand on sait que l’original est meilleur. Allez, au prochain voyage en train, j’en entame au moins un…

A deux doigts de l’Oscar : J’ai pas retrouvé le reste dans mon bordel…

Bonus Track
« Résolution 2010: la liste de l’impossible »

1) Du 720p: Avoir une TV HD en gros. Ouais, dans l’absolu, ça me gonfle un peu de changer de TV, mais ma bonne vieille 33cm qui est là depuis plus de 10 ans, bien que toujours opérationnelle, commence à sentir le moisi et la génération « HD » (enfin, à moitié) m’y pousse toujours un peu plus chaque jour. Foutu marketing.
2) Mettre à jour mon blog plus régulièrement: finalement, j’arrive à faire 2/3 trucs sympa dessus, et ça m’a permis de me remettre au dessin. Rien de bien extraordinaire comme vous pouvez le constater, mais ça me plaît bien et je m’entraîne avec cette foutu tablette graphique. Rendez-vous en 2011 pour voir s’il y a du progrès.

3) Me remettre au DDR: Eh oui, je fais du DDR, avec un vrai tapis ! Sauf que la motivation a vite baissé et que je l’ai un peu délaissé rapidement, surtout avec les reprises de cours et le fait d’avoir une vie sociale. Pas facile de faire du DDR dans une chambre au 2ème étage d’une petite maison, c’est quelque peu…Bruyant.

4) Refaire un peu de sport: Je n’ai jamais aimé ça et ça ne risque pas de changer. Mais le syndrome ventre à bière commence à légèrement me courir sur le système. Pas grand chose à faire, juste quelques efforts, outre alimentaire, pour réduire un peu tout ça. Mais ma flemme légendaire n’arrange rien. A associer avec le point du dessus, éventuellement.

5) Chercher du boulot: NOOOOOOON. Ce que je redoutais le plus arrive bientôt. Trouver du boulot, surmonter ses lacunes pour poser ses couilles devant le patron et essayer d’être le bon coup à tirer. Pas simple, mais j’y crois. Enfin, presque, ça va devoir attendre Septembre minimum.

6) Se remettre à jour niveau film/série/anime: Presque impossible dans les faits, il y a juste une certaine liste de films, séries TV et Anime dont il faut absolument que j’y jette un oeil, depuis le temps. Ne serait-ce que pour éviter de mourir inculte. Y-a du boulot.

7) Arrêter de se lancer dans de nouvelles séries en DVD/Manga pour ne jamais les finir: en rangeant ma piaule, je me suis rendu compte que j’avais un tas de série non terminé, et que je ne finirai jamais non plus. Bleach, Eye Shield 21, FMA… Achetés sur des coups de tête, c’est avec le poids des années que je me rends compte du gaspillage que j’ai commis, en craquant à l’époque dans ma période Otaku. Pour la peine, je n’achèterai plus de nouvelles séries, mais m’efforcerais de finir celles en cours. Récemment, c’est Hellsing qui en a fait les frais avec le tome 9 et 10, genre plus d’un an après le 8, classe.

8) Faire avancer les projets perso: Outre la traduction de OMK, il existe une mystérieuse liste de projet qui me tiennent à coeur, même s’ils pourrissent au fond de ma cave. Projets à peine imaginés, légèrement entamés ou en attente de matos, je me dis qu’un jour, il faudrait que je m’y remette et pas qu’un peu.

9) Finir Marcus… Bien que facilement réalisable, je n’ai toujours pas trouvé le courage ni l’envie de passer des heures avec Adobe Audition pour faire ce fichu montage qui traine depuis des mois. Avant 2011, promis…


10) Respecter cette liste: Bah ouais…

…Et c’est sur ces bonnes paroles que je conclu ce top. Peut être trop long ou trop court pour certains, à vous de voir.

Bonne année 2010 à ceux qui passeront dans le coin !