Pot pourri cinématographique

L’été est toujours une bonne occasion de se remettre au ciné. Entre suite facile, blockbuster, bonne surprise et déception en pagaille, l’occasion est trop bonne de rattraper son retard cinématographique, de se refaire une culture ou de simplement passer le temps. Compte rendu du programme estival de ces 2 mois de glandouille.

G.I Joe, le réveil du Cobra

C’était nanardesque, mais bien.

Même si la licence me parle beaucoup moins que Transformers (Robot oblige), l’idée d’en faire une adaptation Live a toujours suscitée mon attention. Quand on sait qu’à la base, les jouets sont tirés d’une BD propagandiste issue de la seconde guerre mondiale pour finir sur une série de Comics mettant en scène une guerre à base de technologies futuristes, il y a de quoi se demander quelque peu la gueule d’une telle adaptation avec des acteurs en chair et en CGI.

Et force est de constater que le résultat final, orchestré par le réalisateur de la trilogie « La Momie » (même si on oubliera le 3ème), tient vraiment bien la route. Enfin, presque. Disons qu’en gros, j’ai pris mon pied dans un film d’action kitsh et nanardesque, mais qui s’assume à 200%. On se retrouve projeté dans un scénario tout ce qu’il y a de plus banal et téléphoné, mais c’est assumé. On se croierait presque dans une bataille de jouet. Un Toy Story 3 avant l’heure, gonflé à la testostérone. Oui, j’ose la comparaison. Mais dans le fond, on y retrouve les personnages bien stéréotypés, avec leurs surnoms débiles (Snake Eyes ! La Baronne ! (qui rime ici avec Mégabonne :fin:) ), un background minimaliste développé dans des flashback sans grand intérêt, le tout dans le but de faire des combats dans tous les sens, un peu partout, un peu n’importe comment. Comme un gosse qui s’amuse avec ses jouets. C’est un peu l’impression que ça m’a donné. Un gros défouloir où tout est permis, même les retournements de situation les plus extrêmes (Je suis ton frère, lol !).

Certes, sans sa licence, j’aurais peut être vu ce film d’un autre oeil, mais il lui reste quand même une certaine efficacité. L’action n’est pas trop confuse, c’est bien rythmé, les combats/scènes d’action sont péchus (Ah, le charme de Paris…) et la grande méchante est une superbe brune à lunettes la poitrine à moitié à l’air (Non chérie, ne me quitte pas quand tu liras ça stp). Je pense que l’essentiel est là.

Après le fond est léger, les flashbacks me mènent à rien (particulièrement ceux des Ninja, dans le genre pas du tout prévisible) mais rien de bien méchant pour entraver le plaisir de voir un nanard assumé (N’est-ce pas, DBE ?).

Là-Haut

C’était parfois niais, mais bien.

Les derniers Pixar et moi, ça n’a jamais été une grand histoire d’amour. Sans les détester non plus, les Pixar ont toujours été trop « lisse », trop « politiquement correct » pour me plaire. Trop niais pour certains, dira-t-on. Mais j’aime bien Wall-E. Par contre, les Indestructibles, à jeter. Heureusement que l’âge d’or est passé, Toy Story reste indétrônable dans mon coeur.

Là-Haut
est somme toute sympathique finalement. J’ai bien accroché à l’histoire de ce petit vieux qui veut réaliser un rêve de jeunesse. C’est frais, c’est dépaysant, c’est drôle sans être lourd (Même si certains gags sont prévisibles, ça reste suffisamment efficace pour faire mouche, cf les chiens), c’est parfois émouvant (Ah, la première partie du film est vraiment touchante, mon côté gonzesse ressort une fois de plus). On pend plaisir à suivre cette excursion exotique, on sourit de bon coeur devant ce vieillard qui ne renonce jamais, malgré les boulets qu’il se trimballe. Et la version française est parfaite, encore une fois. Mais…

Au chapitre des regrets, je pense surtout à la fin. Alors que le déroulement se révèle plutôt bien maîtrisé, qui enchaîne les bons moments drôle et émouvant, sans trop tomber dans les clichés, il a fallut, pour je ne sais quelle raison, que Pixar se dise qu’il n’y avait pas assez de stéréotype dans son film. Il fallait en rajouter un vite fait bien fait pour rentrer dans un quelconque moule cinématographique. Un grand méchant par ci, un passage « émotion » placé au bon moment pour mieux repartir par là…

La fin n’est pas mauvaise en soit pourtant et ça ne gâche pas non plus le film, mais c’est juste regrettable qu’une fois arrivé à un certain point, Pixar nous sorte un « élément scénaristique » qui « force » le reste du récit à respecter scrupuleusement un cahier des charges bien trop classique. Une grosse ficelle, comme on dit et la toute fin en est l’illustration parfaite. Dommage car l’ensemble est vraiment chouette quand même.

Public Enemies

C’était apparemment tiré d’une histoire vraie, mais ennuyeux quand même.

Le cinéma, ce n’est décidément pas comme les jeux vidéo. Il n’est pas rare, surtout quand on ne suit pas assidûment l’actu ciné, d’apprendre l’existence d’un film un peu 2 semaines avant sa sortie. Un peu découvert par surprise, je me dis que ça serait pas un mal de le voir: ça a l’air de « changer » un peu des autres films, je ne sais pas de quoi ça parle (Si ce n’est l’ambiance année 30 qui se dégage de l’affiche) et ya 2 acteurs que j’apprécie, Jonny Depp (On ne le présente plus) et Christan Bale (Batman Begins et TDK, bien sûr…). Suffisant pour se convaincre d’aller le voir. Ma foi, pourquoi pas: combien de fois un film s’est finalement retrouvé moins bon que la bande annonce qui en montrait trop?

Sauf que… Je n’ai pas réussi à m’immerger dedans pour vraiment apprécier, malgré ma découverte totale. L’ambiance y est bonne : on y retrouve les années 30, ses trafics en tout genre, sa mode particulière, ses jolies filles, ses prisons et ses gangsters. Bien qu’ayant un peu de mal avec la caméra qui tremble et le rendu « Real TV » qui donne l’impression d’être dans une sorte de documentaire, force est de constater que la construction du récit est plutôt bien foutu. Ca n’évite, hélas, pas les longueurs parfois bien pénible (Surtout quand on sait la fin du film avant de l’avoir vu, biopic oblige)

Les acteurs y sont bons : Christian Bale et Johnny Depp sont bien sûr les rôles majeurs du film. Toujours au point, Depp joue notre méchant de service de fort belle manière et Bales qui campe le rôle de l’inspecteur complètement impliqué dans son enquête à la perfection. Pas grand chose à redire la dessus, tout à été dit un peu partout, et je ne peux qu’acquieser cet état de fait. Je regretterais malheureusement le manque d’importance de Bales, trop souvent mis à l’écart. Par contre, Cottillard joue toujours son rôle de drogué de service et nous offre une performance en adéquation… On aime ou pas, mais personnellement, ça ne m’a pas marqué. Ou pas dans le bon sens alors.

Mais alors, le reste… L’histoire n’a pas su me captiver, les longueurs m’ont fatigués, la caméra m’a parfois gonflé. Certe, j’ai appris une fois sortie de la séance que c’était un Biopic, mais au final, ça ne change pas grand chose de ma vision du film. Dans l’absolu, le film n’est pas mauvais, car c’est bien construit avec des acteurs la plupart du temps en béton, et c’est pas trop mal filmé. Mais c’est tout, rien ne m’a titillé le pantalon pendant toute les longueurs du film…

Inglorious Basterds

C’était du Tarantino, mais ennuyeux aussi.

Je n’ai jamais vu de Tarantino. Je connais bien sûr, de nom, les grands classique qui parcourent son CV. Kill Bill, Jackie Brown, Pulp Fiction, Death Proof et j’en passe, mais jamais Ô jamais, je n’ai eu l’envie/la motivation de m’en mater un, qu’on les considère comme culte ou non. Faut dire, je suis assez rebuté par les trucs ultra violent featuring sang qui gicle. Donc, comme la plupart de ses oeuvres sont réputés pour être (très) violente, ceci explique cela. Mais celui ci m’a attiré un peu plus que la normale. Sans pour autant m’être plongé dans toutes les infos disponible sur le film, j’ai regardé, lu diverses choses concernant le film et ça m’a plu. Une seconde guerre mondiale revisitée avec un léger second degré derrière, puisque tourné autour d’un groupe de mercenaire d’origine allemande quelque peu dérangé, ça avait tout pour me plaire ! Et puis, c’est un Tarantino assez « accessible » pour une fois, donc je vais pas me priver.

Sauf que. Sauf que… le syndrome Public Ennemies a encore frappé. Je ne peux pas dire que c’est de la merde, il y a un véritable travail derrière, mais je suis passé complètement au dessus du film, rien (ou presque) ne m’a captivé. Ces Bâtards, je les aime bien dans le fond. Complètement déjanté, chaque scènes avec eux nous laisse ce petit sourire en coin, malgré leur côté sadique. J’ai pris un malin plaisir à les suivre dans leur soif de justice ! Ca, j’ai aimé. Le problème, c’est que le film s’appelle Inglorious Basterds, mais les Basterds, on ne le voit que très peu. Très brièvement. Sur 2h30 de film, j’ai du les voir… 20 Min ? 30 peut être. Mais pas assez à mon goût.

Parce que malheureusement, le reste n’arrive pas à rattraper le tout. Parce que c’est apparemment la méthode de Tarantino, le film est long, n’a presque pas d’action et beaucoup de dialogues pour meubler. Dans le fond, pourquoi pas. J’ai aimé Watchmen (pour comparer dans ce que j’ai (re)vu récemment) qui est tout aussi long, si ce n’est plus, n’a pas beaucoup d’action et pas mal de dialogue en contre partie (Ah, Rorschach). C’est un peu la même chose, mais avec un autre goût. Un goût un peu amère.

Inglorious Basterds aime s’étirer en longueur et ne s’en cache pas. Manque de bol, il oublie, à mes yeux, d’être intéressant. Découpé en quelques chapitres, le film alterne les longs passage ennuyeux pour, parfois, nous réveiller quelques instants, le temps d’une passage fun, parfois drôle, parfois bien rythmé. Mais pour le reste, nada. Certains passages semblent tout bonnement interminable, avec des dialogues qui donnent parfois envie de se lever et de gueuler « Ta gueule, enchaîne, merde ! » que rarement autre chose. Et c’est finalement un peu ça qui me gène.

Il y a de très bons acteurs (même si bizarrement, les acteurs français ne sont pas très bon comparés au reste du casting), parfois de bonnes répliques (And I want my scalp !), parfois de bonnes scènes (Chapitre 2), le scénario est « marrant » dans sa façon de revoir l’histoire et c’est bien filmé, la dessus, pas de soucis. Mais c’est tellement noyé dans un amas de passages à vide, où les dialogues s’éternisent pour un rien, sans me sentir une seule fois « immergé » dans le récit que j’ai ressenti assez rapidement l’ennui. Tout va trop lentement. Tarantino est probablement un réalisateur talentueux mais il y a quelque chose que je ne saisi pas dans son (ses ?) film. Un jour, peut être…

Very Bad Trip

C’était léger et pas très fin, mais bien.

Arès cet amas de testostérone, d’action, de sang et de niaiserie, il me fallait bien une petite comédie pour diversifier un peu tout ça, sous peine d’overdose. Pas forcément du grand ciné, mais quelque chose de suffisamment bien foutu pour passer un bon moment.

Very Bad Trip fait parti de ce genre de film: simple, drôle, qui, sans jamais s’envoler jusqu’au statut d’oeuvre culte, nous fait passer une bonne soirée Ciné, en rigolant un peu. Même si l’humour déjanté à l’américaine en rebutera parfois plus d’un, ça marche pas trop mal en fin de compte. On retrouve les grosses ficelles du genre sans forcément chercher à innover, un scénario prétexte à toutes sortes de délire et le résultat est pas mal plaisant.

Je n’ai pas toujours rigolé aux éclats, mais j’ai souris de bon coeur, face aux malheurs de nos 3 compères de services, qui enchaînent gaffe sur mauvaise surprise tout le long du film. Les scènes sont suffisamment varié et les rebondissements suffisamment bien foutu pour relancer la sauce jusqu’à la scène suivante. Il n’y a pas de gros passages cultes (quoique, le générique de fin est pas mal dans son genre), mais un ensemble de scènes franchement sympathique. Et je crois que, vu le genre, c’est amplement suffisant.

Parce que dans une comédie, je privilégie toujours une « qualité correcte sur le long terme » qu’un film alignant 2/3 passages cultes certes, mais espacé par 1 heure de vide soporifique, façon Tonnerre sous les Tropiques (même si rien n’empêche un film d’être culte tout le long, du genre « La Cité de la peur« ).

Et ça mine de rien, c’est pas donné.

L’art de se masturber avec classe

Un jour d’été, je m’emmerdais. Jusque là, ça va, tout roule. On se balade sur divers forum en attendant que ça passe, on clique à droite, à gauche espérant trouver quelque chose qui brisera (un petit peu) la monotonie de l’acte. Coup de bol, ou signe du destin dans le but de sauver une pauvre âme pervertie par la firme aux 4 lettres, je n’en sais rien, mais c’est avec une grande surprise que j’ai découvert une oeuvre atypique, unique, si ce n’est marquante. Comment on dit, déjà ? Ah oui. Culte.

Cette oeuvre, c’est Onani Master Kurosawa. Pour la description type, c’est un dojinshi japonais (donc en gros, un manga jamais édité au Japon et qui, de ce fait, ne s’exportera jamais ailleurs), sortie en 2005, de Ise Katsura et dessiné par « Yoko« . Parler de cet oeuvre n’est pas chose facile, au vue du thème abordé. De prime, il en fera rigoler plus d’un (sans forcément donner envie de le lire), d’autres auront la curiosité de se demander ce qui se cache derrière tout ça, à se demander si ce n’est pas encore un de ces manga franchement douteux qui fleurissent chaque jour au Japon.

Onani Master Kurosawa, au vu du titre, est relativement explicite. Kurosawa est, malgré les apparences (manga oblige, ils ont vraiment un problème avec ça), un collégien de 14 ans (mais bâti comme s’il en avait 20), qui entame sa dernière année de collège avant de passer au stade supérieur. Un peu comme les gosses de cet âge, Kurosawa découvre les joies d’explorer les bas fonds de son corps. En gros, il se touche. Beaucoup. C’est presque une passion chez lui. Chaque jour, après les cours, il se réfugie dans les toilettes des filles pour pratiquer son passe temps favoris, en utilisant ses camarades (féminins, hein) de classe comme objet de dissertation.

Sauf que. Sauf qu’un jour, à la sortie des toilettes, paré à revenir chez lui, il croise une jeune donzelle (à lunettes, chouette !). Elle ne sait pas sur le coup ce qu’il faisait ici, mais comprendra rapidement les fait. Et retournera la situation à son avantage, au détriment de Kurosawa…

On peut difficilement en dire plus. Je ne pourrais pas en raconter davantage sans dévoiler des éléments scénaristique plutôt important, essentiel à l’histoire. C’est le point fort du manga en fait. Sous couvert d’un contexte vu et re-vu, Onani Master Kurosawa est un manga à prendre « au sérieux ». Mais vraiment, hein. Je sais bien que le thème principal du manga prête à sourire (ce fût ma première réaction), mais rien ne laisse présager une telle tournure des choses. Tout d’abord, l’auteur a pu éviter l’écueil auquel se heurte beaucoup d’auteurs pour plaire au plus grand monde: le fan service.

Il y très peu de fan service débile (certains mangas mettent tellement l’accent dessus que ça en devient ridicule, cf Bleach et ses poitrines gigantesques) malgré le thème de la masturbation (En plus de quelques rares illustrations de chapitres, on y croisera – encore une fois – rarement quelques scènes « un peu chaude » sans forcément être explicite, pour symboliser les fantasmes de notre anti-héros). Pas de gros décolletés ou de culottes pour faire plaisir à l’otaku moyen, pas de scène torride versant dans le Hentai, Onani Master Kurosawa sait rester sage.

Son autre qualité à mes yeux, c’est ce fait de ne jamais tomber dans la niaiserie pure et dure, celle qui tâche, celle qui pourrie 90% des Animes à l’heure actuelle, celle qui me dégoûte de certains manga. Pas de sourire Kawai qui donne envie de se tirer une balle, pas de répliques débiles à base d’onomatopées, Onani Master Kurosawa sait traiter les différents thèmes du milieu scolaires (Les brimades, les relations amicales et sentimentales, le regard des autres etc.) avec justesse.

Le scénario ne tombe que rarement dans les stéréotypes et développe quelque chose de très bien construit, de vraiment prenant. Le fond est pourtant « basique » (milieu scolaire oblige), mais je suis vraiment resté scotché de part la qualité de la mise en scène ou des retournements de situations. Il y a vraiment des chapitres où la tension est vraiment très bien retranscrite, où l’on rage en même temps que Kurosawa, qu’on ressent sa douleur vis à vis de certains évènements. Parfois, même, l’émotion serait presque palpable (mais j’avoue avoir un côté gonzesse, ça aide un peu). La masturbation n’est finalement qu’un élément secondaire (voir tertiaire, mais ça se dit ?) que ça serait stupide de penser que le manga ne tourne qu’autour de ça.

Seul la fin se montre décevante (un truc un peu trop niais, trop « facile », qui tranche un peu trop avec le reste), mais c’est presque une case « obligatoire » vu la qualité globale du manga au cours de ces 4 tomes qui ne faiblit pas un seul instant. Disons que 4 tomes, ça lui permet de ne pas trop traîner en longueur et d’aller direct à l’essentiel… Même si une fois arrivé au bout, on a l’impression de n’être arrivé qu’à la moitié.

Et pour achever le tout, la qualité graphique est d’excellente facture. Malgré quelques fautes de proportions par ci par là, de manque d’inspiration dans certaines poses ou des designs quelque peu génériques (les personnages féminins se ressemblent tous…), Onani Master Kurosawa est là encore assez bien maîtrisé, avec des planches parfois vraiment superbe (surtout les scènes « dramatique » où les coups de crayons noirs fusent dans tous les sens), surtout pour un truc amateur. Respect. En tout cas, j’aime le chara design dans sa globalité, j’aime le rendu « crayonné » (tout le contraire du rendu parfois « froid » des mangas « officiels » tout beau, tout propre, tout blanc…), la découpe de l’action, les personnages très expressifs… Que demander de plus ?

Bon, vous l’aurez compris, c’est du bon, du lourd, c’est culte et tout le tralala habituel. J’ai adoré, en somme. Et je suis pas le seul: complètement amateur, le manga s’est vu promu par le biais de 4chan, la fameuse poubelle de net. Le succès étant tel qu’il fût traduit en anglais, là où la plupart des Dojinshi resteront en niaks jusqu’en 2012. A partir de là, le manga a su faire son petit bonhomme de chemin au travers du Web US où il acquis une excellente réputation, grâce à la Hidoi Team et la Emergency Exit qui ont traduit le bousin dans un langage décriptable par le commun des mortels.

L’intégrale du Manga traduit en anglais se trouve ici, à lire en ligne :
http://www.mangafox.com/manga/onani_master_kurosawa/

En France: Rien. Il grimpe peu à peu dans l’estime des Otaku français via quelques articles ici et sans oublier , quelques forums qui en parlent et le bouche à oreille webique. Mais la langue anglaise en rebutera plus d’un (« White Hammer« !) et ce n’est pas tout de suite qu’on verra une équipe française s’en charger… Ah, Naruto passe avant tout, voyons, chacun ses priorités.

En tout cas, si vous n’avez pas peur de l’anglais, je ne serais que vous conseiller de jetter un oeil. Au moins un, pour tester.