Stage 3 : Lonely Soul

Déjà 3 petites semaines de passé, la moitié du voyage en somme… Comme le temps passe vite ! Mais bon, dans un sens, je vais pas m’en plaindre, ça m’arrange. Après un terrifiant appel du Pape, la semaine est repartie comme chaque semaine, de manière quasi-identique.

Le boulot, toujours le boulot. Pas spécialement plus difficile, mais la routine qui s’installe commence à se faire ressentir et il faut parfois se forcer, oublier qu’on a affreusement mal au crâne et continuer à cliquer comme un taré. Le pire étant de lire des plans géants, avec des informations minuscules, pour au final, modéliser une plaque de métal ressemblant plus à du gruyère avec des trous un peu partout. Passionnant.

C’est pas spécialement la guitare qui va me changer les idées, tellement je suis découragé par la difficulté de la chose. A peine ai-je enfourché ma guitare que j’ai déjà envie de me pendre avec ses 6 cordes, tellement j’arrive à rien. Il faut être sacrément motivé pour en faire et ne pas lâcher prise rapidement…

Alors dans ces moments là, on fouille son disque dur à la recherche de la vidéo qui nous fera passer le temps… Scrubs Saison 2 m’attendait gentiment sur le bureau et c’est en 4 jours que j’ai tout englouti. Et encore, j’aurais bien passé ce chiffre en “2”, mais j’ai du retenir mes ardeurs pour pouvoir tenir toute la semaine. Mais quel pied ! Scrubs est vriament une série géniale, et cette saison 2 le prouve une fois de plus… Pas un seul épisode de mauvais, de chiant, d’ennuyeux, non, tout est bon dans cette saison ! Bon, JD couche toujours autant avec tout ce qui lui tombe sous la main, mais le reste est toujours aussi tordant. Et puis Jordan et son bébé… C’est la plus jolie des mamans :niais: Mon coté MILF qui ressort…

Puis une fois fini, j’enchaine avec la vision du film Team América, la comédie satirique des auteurs de la série culte, South Park. Vraiment sympa ce film, un peu gore inutilement, mais l’univers, l’histoire, les personnages sont tellement déjantés qu’on oublie rapidement ce petit détail.

Dans un autre registre, Anthony Kavanah, l’humouriste canadien a aussi égayé ma soirée avec un de ses vieux spectacles, mais toujours aussi hilarant. Foutage de gueule des séries télévisées, de l’actualité (enfin, de l’époque), de la vie de tout les jours, tout y passe sans temps mort. Culte de bout en bout, voilà comment je pourrais définir le spectacle en lui même.

Culte, clairement, mais…“C’est normal madame, faut pas s’inquièter !

Puis, à court d’idée, je relance ma bonne vieille PS2 et son Persona 3 que j’avais quelque peu délaissé depuis le temps… Toujours aussi chiant ! Je comprends toujours pas son succès auprès des joueurs, tellement on s’emmerde. Coté Combat, ça n’évolue presque pas en 5 heures de jeu, c’est toujours aussi limité avec des ennemis qui n’évoluent presque pas… Puis surtout, les musiques
sont insipides. Dans le Tartarus, on a une sorte de musique d’ascenseur complètement à coté de la plaque, qui plombe sérieusement l’ambiance déjà pas folichonne…

Puis, coté lycée, c’est le drame aussi.

Pas que ça soit l’élément central du jeu, mais clairement, c’est pour le moment assez peu exploité. Evidemment, ca se limite qu’à un Dating Sim du pauvre et c’est un peu domage d’en rester à là. Il aurait fallu pousser le concept à fond, au point où on en est. Là, on enchaîne les journées trop rapidement… J’aurais bien aimé aller de cours en cours, parler plus librement à chaque élève et essayer d’améliorer ses liens sociaux (surtout avec les demoiselles :niais: Surtout qu’après 5 heures de jeu, je découvre enfin la première binoclarde de ce lycée de merde ! Ca va chauffer pour ses fesses).

Et puis, avec mon super niveau d’anglais, je calle que la moitié de ce qui se dit… Super, quand le blabla prend 70% du jeu. Mais bon ! Je continue quand même.

Plus que 3 semaines à tirer !

I’m not superman, but I can slide between the dimensions

Le premier qui dit que mon titre il est pourri, je lui fou mon poing dans la gueule. Même s’il a pas forcément tort…

Bref.

Ah, les séries de notre adolescence, ce n’est décidement plus la même chose qu’aujourd’hui, ou le degré de série aussi culte qu’avant a fortement baissé. Décidément, je garde toujours un très bon souvenir de la série Sliders, qui a bercé ma jeunesse chaque début du samedi après midi…

Oui, cette série où l’on suivait les aventures de nos “Glisseurs” à travers les dimensions, les mondes parallèles et se délecter de chaque nouvel épisode, nous réservant son lot de surprise, avec le talent des scénaristes pour nous inventer des mondes plus surprenant que jamais. Bien sur, vu les quelques saisons qui font la série, la qualité peut parfois osciller, mais sur le moment, ne possédant et n’ayant visionné que les 4 premiers épisodes, c’est toujours aussi excellent !

C’est toujours très intéressant de voir les multiples variations de dimensions que peuvent nous offrir les scénaristes… Alors parfois, on tombe un peu dans le caricatural (Cf l’épisode : “Le Monde selon Lénine” où de nos jours, l’URSS a conquis les États-Unis), un peu dans le prévisible à 2 km (L’épisode : “La fin du monde ”, où une comète fonce sur la Terre, mais que nos héros vont arrêter en envoyant un missille nucléaire, dont la découverte était légèrement “téléphoné”) mais ce ne sont que des détails, j’ai pris un grand plaisir à suivre les aventures de Quinn Mallory, Wade , Rembrandt et le professeur Arthuro !

Ce que j’apprécie le plus, c’est les clins d’oeil entre chaque dimension, à la Terre “initiale” qu’on connu nos héros… Assez marrant de voir le même personnage dans un rôle totalement différent qu’on lui a connu, ou savoir dans une autre dimension ce qu’aurait donné une solution, un choix différent.

Le truc vraiment dommage, c’est qu’un paquet de monde est passé à la trappe… Oui, le problème récurrent, c’est qu’à chaque fin/début d’épisode, on voit notre petit groupe dans un monde pendant 5 min, et ils partent aussitôt… Et parfois, ça aurait mérité un bon développement (épisode 1, à la fin, Quinn tombe sur un monde qui croyait être le bon, mais… son père, normalement mort, est encore en vie. Que se passera-t-il ? Comment va-t-il réagir ? On ne le saura jamais… Fin de l’épisode, super.)

Sur ce, il faut absolument que je trouve la suite, mais les recherches me donnent difficilement des résultats convaincants…

Mais une fois fini, il fallait bien continuer sur ma lancé avec le récent, mais très bon Scrubs !

S’il y a bien une série qui donne la “pèche”, redonne le moral, c’est bien celle ci ! Difficile pourtant de faire une série dans un milieu comme l’hopital et tout ce que ça peut impliquer (cf la série Urgence, pour le coté sérieux/réaliste). Et pourtant ! J’avais la première saison sous la main, et le parcours a été sans faute… Un humour qui fait toujours mouche (Merci JD et ses “hallucinations”), des personnages attachants, aux personnalités bien tranchés et des situations toujours variées, pour ne pas s’ennuyer un seul instant.

Alors oui, on pourra justement peut être reprocher certaines relations entre les personnages un peu cliché/tarabiscoté (dans le sens où c’est prévisible/tiré par les cheveux), surtout dans les histoires d’amour au sein de l’établissement (“oui je t’aime aussi, couchons ensemble dès le premier soir ! Oups, j’ai aussi couché avec la feme de mon mentor, désolé !”), d’autant plus que, point de vue mec, les personnages féminins sont tous bien choisies… Sacré JD, il a une sacrée chance pour un nouvel interne (Petit coup de coeur envers Christa Miller aka Jordan Sullivan, l’ex-femme de Cox, vraiment manifique dans cette saison 1, malgré ses 40 ans ! ).

Mais ce n’est qu’un petit détail pas vraiment génant, l’essentiel de la série réside bien dans son humour sans faille. Quel plaisir de suivre les périples de JD et de son ami Turc, ses ami(e)s Carla, Elliot et tout le personnel de l’hopital, comme Cox, Bob Kelso et j’en passe. Ca part des fois dans tout les sens ( sans tomber dans le lourdingue) ou prend quelques fois une allure dramatique pas forcément déplaisante, sans forcément tomber là aussi dans le caricatural.

Bon, saison 1 fini (un régal), j’enchaine avec la 2 dans la semaine, j’espère que le niveau reste toujours au top… Plus que 5 saisons à matter, on y croit à mort !