Bonjour, je cherche du talent lol

En ce beau samedi ensoleillé (Oui, je suis crédible) à Rouen, j’ai eu la soudaine envie de reprendre le crayon. Oui, le dessin, cet art qui peut être si beau, mais aussi tellement repoussant quand on arrive pas à faire un truc correct, sans rendre les choses ignobles. Après avoir chercher 10 minutes dans mes affaires pour trouver qu’un gros crayon pas fin du tout et une gomme très entamée, je me déçide enfin à me lancer, malgré ma flemme qui ne cessait de me dire « oh, on s’en fout de ça, on verra ça plus tard« .

Après avoir dégoté le bon modèle, je me lance.

L’auto-portrait, quel excercice difficile… Reproduire avec une grande fidélité un visage humain, c’est clairement pas la chose la plus facile dans le domaine. Le plus difficile à mon goût est de respecter les proportions. Combien de fois je me suis retrouvé avec un visage où les yeux sont mal centré, que le menton était trop grand, ou que l’oreille était trop basse. Quelle merde ! Et on gomme, on gomme, on gomme… Jusqu’à que la feuille deviennt grise, au lieu du blanc initiale. ‘Chier, faut tout recommencer. Mais comme on le dit, c’est en forgeant qu’on devient forgeron ! Enfin je crois.

Donc on essait, tant bien que mal et on trouve quelques astuces pour avoir un résultat convainquant. On simplifie quelques traits (je n’arrive pas et je déteste faire les lèvres ( du haut, hein. HAHAHAH. Bref) tellement ça rend mal, vu mon niveau), on évite de tout reproduire (commencer à faire les ombres, c’est signer son arrêt de mort) et on surveille attentivement l’ensemble du dessin pour éviter les trops grand écarts de proportions face à l’original. Parce que malheureusement, il arrive trop souvent d’être satisfait d’un dessin, puis une fois au calme, en le regardant tête reposé… on se rend compte qu’il y a un ou plusieurs détails de travers, trop petit etc. C’est ça de rester plus d’une heure sur un dessin à se prendre la tête avec.

J’espère que la personne en question comprendra que j’ai pas réussi à reproduire fidèlement l’original, je m’en excuse et blablablabla. Bref, voyons un peu ce que j’ai fais.

Pour une fois, je suis relativement satisfait du résultat, j’ai un peu tendance à massacrer tout ceux que je dessine… Bon j’ai du éviter de reproduire certains trucs et surtout, freiner mon envie de faire des ombres (j’aime bien en soit, mais je suis naze quand même dans le domaine et c’est trop casse gueule (peur de ruiner presque 2 heures de dessins)). J’ai eu beaucoup de mal à faire l’espèce de tortue près de l’épaule, la prochaine fois, je dessine une tortue ninja à la place, ça ira plus vite…

Ah, et puis faite pas gaffe aux cheveux, j’ai VRAIMENT du mal avec ça. Faut dire, difficile de retranscrire une coupe de cheveux plutôt « dense » !

Maintenant, je vais peut être me remettre au strip (les petites BD en gros, hein, pas autre chose).

Stage 2 : The Forgotten Place

Après un week end à prier Dieu le père de faire en sorte que ces 2 jours ne s’arrêtent jamais, le retour à la réalité se fait difficilement et on se voit vite forcer de replonger tête baissée dans le boulot…

Mais soit ! Le boulot est relativement tranquille, encore une fois. Ca se corse un peu plus, ça demande un peu plus de boulot en sommes, mais j’arrive à y survivre. D’autant plus qu’on sent, parfois (pour ne pas dire souvent), que mon tuteur n’a pas grand chose à me donner. “Fait ci, fait cela !” et 2 petites heures après, quand je l’apelle pour voir mon boulot, il me dit, en toute innocence, que je n’aurais pas dû faire ça, que c’etait inutile. Alors que c’est lui qui me dit quoi faire… Tant pis, le boulot aura le mérite de pas me faire suer.

Par contre… mine de rien, rester le cul vissé sur sa chaise pendant 4h30 – Pause – 2h30 pendant 5 jours d’affilés, c’est pas toujours facile pour le « mental« . Oui, ce n’est pas difficile en soi, mais supporter un écran à 20 cm (CMB *Joke*) de ses yeux, avec le fond bleu du logiciel sur lequel on travaille, avec un affichage dégeulasse (Bonjour l’aliasing* qui fatigue vraiment les yeux (et j’exagère pas) couplé à la puissance démesurée que demande le logiciel, provoquant d’innombrable ralentissements, bugs graphiques et j’en passe), c’est pas forcément bon pour la forme, maux de crâne en premier.

* Aliasing = Crénélage en “vrai” français. En gros, sur une surface 3D logiquement lisse, il apparaît un “effet d’escalier”, un truc très désagréable à l’oeil quand c’est très prononcé.

Je n’ai déjà pas une forme olympique (moi qui complexe déjà sur mes cernes zombiesques… ça risque pas de s’arranger), mais bon, on s’y fait. Les gens d’ici ont l’air de s’y être fait à force, et ce, malgré quelques énervements quand un logiciel marche une fois sur 2, ou qu’il faut tout refaire parce qu’on le demande en urgence. Pas sûr que sur le long terme, ce genre de boulot me plairait…

Mais bon, en tant que bon geek ninja à mes heures perdues, j’ai réussi à utiliser incognito le net de l’entreprise, quand le boulot se faisait moins “pesant”. Mine de rien, ça fait toujours plaisir de recevoir quelques mails pendant qu’on bosse. Manquerait plus que mes Mp3 pour se changer les idées, au lieu de supporter quelques blagues lourdes et surtout les sifflements de quelques employés qui s’emmerdent encore plus que moi pendant 7h de suite.

En dehors de ça, la semaine fut parfois un peu “mouvementée”, enfin, vite fait, mais vu le reste, c’est déjà mieux.

Ah ! La Normandie que j’aime tant ! Toi et ta flotte habituelle, vous m’aviez manquée ! Après une semaine sous le soleil, il fallait bien alterner un peu, histoire de respecter les quotas. Et pas qu’un peu ! Partir au boulot en voiture, mais sous la pluie, c’est forcément annonciateur d’une bonne journée ! Ou pas.

Le pire, c’est quand on rentre, mais qu’on a pas forcément la voiture sous la main (ça arrive, c’est pas la mienne) et qu’on pensait à fond que le temps moyennement engageant mais sec allait se maintenir jusqu’a la fin du boulot…

Que nenni ! Rentrer chez soi, en costard et sans parapluie ou avec, mais celui de grand-mère (C’est à dire rouge avec des motifs roses), ça, c’est vraiment la classe normande. Non mesdames, vous n’aurez pas de photo de moi dans cette situation, je tiens à garder ma dignité.

D’ailleurs, je prendrais bien quelques photos du coin, c’est parfois jolie sous la pluie… Bon ça reste la campagne, mais ça a parfois son charme.

Mais en dehors de ça, une fois au sec, on reprend avec entrain la guitare ! … Plus pour très longtemps. Difficile, c’est un peu le premier mot qui me vient à l’esprit. Bien sûr que ça ne se fera pas en 3 jours ! Mais… c’est quand même vachement décourageant. Voir qu’on arrive pas à faire de simple accords, parce que les doigts ont du mal à s’écarter correctement et finissent en sang après 2/3 mouvements rapide ou voir qu’on est rapidement perdu quand on doit changer de note en 1,235434 sec pour respecter le tempo est quelque chose de très… déprimant, enfin, façon de parler, mais l’idée est là. Alors en attendant que le dieu Guitaresque vienne chez moi me filer un coup de pouce, je …. gratte dans le vent. J’improvise, j’essaie de reproduire une mélodie que j’aime bien (mais quelle idée de vouloir retranscrire du piano à la guitare aussi… Je me surprendrais toujours.) mais c’est pas une solution miracle, mais ça détend. Un peu, jusqu’à voir qu’il reste 10 min avant d’aller dormir suffisemment tôt pour bien se reposer pour le lendemain.

Puis, pour varier un peu entre 2 séances de “je me prends pour une rockstar et ma guitare finit toujours par la fenêtre”, je me suis décidé, en fouillant mon disque dur à la recherche d’un film por…. sympa; de rematter quelques épisodes des séries TV. Scrubs et Sliders se baladaient dans le coin et je n’ai pas résisté à l’envie de matter tout ce que j’avais. J’y reviendrais sans doute plus tard, mais ces 2 séries m’ont confortées dans l’idée que c’était quand même mieux avant, niveau série TV. Une idée toute bête, mais génial et on obtient une série culte.

Mais bon, rien ne vaut son petit chez soi quand même… Les vaches, les chevaux, les poulets dans la rue, c’est rigolo, mais ça va bien 5 minutes.

Suck My Geek

Oh oh oh oh, quel titre original ! Sous cet éclair d’inventivité, j’ai eu une soudaine envie de faire le point sur certaines choses. Etre un geek est une chose, mais faut-il encore savoir l’assumer et surtout le vivre dans la vie de tout les jours. Et pourtant ! Pas simple quand ce genre de culture est en partie mal vu dans la société…

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un Geek ? A quoi se réfère la culture Geek ?

La définition basique, qui vient le plus souvent à l’esprit des gens découvrant ce genre de personne, est simple. Un Geek est une personne qui s’y connait beaucoup en informatique. A la base, ouais. Mais depuis, le terme a évolué, prit un autre sens, ou du moins, ratisse plus large dans ses domaines d’activités. Enfin, personnellement, c’est comme ça que je vois les choses, que j’interprète le phénomène. Peut être pas le sens exact qu’il devrait avoir, mais c’est comme ça que je vois le Geek moderne de 2008.

Nourrit par la génération Internet, le Geek moderne ne se limite plus à l’informatique pur et dur. L’exemple est par ailleurs très simple à comprendre. Moi même, si Internet est devenu quelque chose d’essentiel dans la vie de tout les jours et même au boulot; je ne connais presque rien dans le domaine informatique. Evidemment, au fur et à mesure du temps qui passe, on apprend forcément quelques trucs par ci par là, histoire de les ressortir et montrer qu’on a la plus grosse (…) connaissance dans le domaine. Mais je suis loin d’être un remake de Bill Gates…

Internet est rapidement devenu un endroit où l’on trouve de tout, où chaque passions peut se voir assouvir, élargir, partagées dans tous les sens du terme. Le Geek moderne aime Internet et par extension, aime parcourir les forums de discussions, les sites spécialisés, les blogs racontants la vie d’un inconnu ou tout simplement les messageries instantanés, pour garder le contact avec ses proches, ses ami(e)s parfois dissimulés dans le monde entier.

Bon, ça, okay, mais ça veut dire que n’importe qui est un geek dès qu’on est sur le net ?

Oui et non. Plus précisément, un geek régit à des codes simples. Ces centres d’intérêt sont bien distincts, tranchés avec les gens « normaux« . Enfin, c’est comme ça qu’on nous catalogue aujourd’hui…

Généralement, j’associs la culture geek à ce qui concerne les principaux médias que l’on a connu il y a un peu moins de 20 ans. L’émergence des jeux vidéo, l’ informatique et l’explosion d’internet il y a moins de 10 ans mais aussi l’arrivé de l’animation japonaise et de ses manga (et tout ce qui en découle) et j’en passe. Le Geek est forcément lié à un de ces domaines. Bref, c’est un passionné dans ces différents domaines.

Oki doki mec, mais tu veux en venir à où au juste ? J’ai un train à prendre à 19h20 là…

J’y arrive, étron. Effectivement, difficile d’assumer ce statut quand on voit certaines réactions vis à vis de nos activités de prédilection. L’impression d’être pris pour un débile, un extraterrestre, une personne bizarre qui doit sans doute avoir des problèmes sexuélo-socialo-monomaniaque, ou de ne jamais être pris au sérieux. Comment faire comprendre qu’il n’y a rien de sale à aimer les jeux vidéo, d’y passer du temps?

Comment faire comprendre que l’on peut regarder des animes de temps en temps sans se prendre pour son héros favori dans la vraie vie ? Comment expliquer qu’on aime aussi dialoguer sur msn, par exemple, pour le coté « libre », à tout instant, du service ? Comment faire comprendre qu’on aime écrire pleins de choses dont tout le monde se fout ? Etc.

Et pourtant, malgré les préjugés, les apparences, je vais bien socialement, je me porte bien pour le moment. Mais ça n’a pas l’air de changer grand chose. Si les choses vont bien en temps normal, tout ce complique une fois qu’on doit parler de ce que l’on aime, apprécie. Ah, l’ouverture d’esprit… Un concept parfois bien flou. Cette difficulté de parler avec quelqu’un issu d’un autre « univers » sans savoir si elle sera réceptive, compréhensive; par peur de se faire directement rejeter, d’être mal vu, d’être incompris (…) se fait parfois trop envahissante.

Certains détails peuvent passer, mais d’autres sont plus difficile à assumer, et pourtant si anodin !

Avouer sans conteste à certaines personnes qu’on aime beaucoup jouer au jeux vidéo, qu’on écoute de la musique de jeu vidéo (A l’heure où j’écris l’article, l’ost de Lost Odyssey tourne en boucle, cf extrait dans la radio à coté), et qu’on en possède même des CD de bande originale, ainsi que la même chose coté Animation Jap’; qu’on glande sur le net à tel point qu’on connait en partie l’humour « Internet/4channesque » que personne ne comprendra (Pedobear ? Kézako ?) et toutes les expressions qui peuvent y être liés; n’est pas toujours chose facile. Entre autres.

En soit, ça ne me gène pas, forcément. Ce ne sont que des passions, des goûts, des passe-temps parmi tant d’autres… Mais ce n’est pas forcément le cas pour tout le monde. Sans doute par peur d’être, à leur tour, mal vu des autres. Et mine de rien, c’est fou le nombre de personne qui seront rebutés par ce genre de détails, alors que c’était le cas contraire juste avant d’en parler.

Il suffit de voir les médias qui en parlent comme si les geek étaient des phénomènes de foire. On comprend alors pourquoi il y a toujours un problème… Les jeux vidéo rendent violents, les manga rendent débiles et immatures et internet rend associal ! Elle est belle l’ouverture d’esprit…

Bref, sur ce, je repars à la campagne, sans le net, isolé de tous. Et pour un Geek, c’est chiant ! On a pas forcément envie de déranger les gens sur leurs portables/téléphones chaque soir pour causer de tout et de rien… C’est dans ces moments là que MSN est bien pratique. Et quand on a pas le numéro de la personne, c’est encore plus compréhensible…

End of The Year : Stage 1

Après des mois de recherches intenses, souvent infructueuses, voilà que je dégote in extremis un stage pour boucler cette première année casse gueule en BTS CPI.
Enfin ! Je me sentais soulagé. Sauf que…

Il a fallut que ce stage se trouve dans le trou du cul du monde, en pleine campagne… Soit ! De la famille habite là-bas (merci grand mère, je serais perdu sans toi !), je vais squatter un peu et essayer de boucler l’année en beauté, et surtout rapidement… 6 semaines à tenir en gros. Bon, c’est pas non plus la pure campagne, avec ses vaches tout les 2 pas et ses fermiers malodorants qui roulent en tracteurs… Non, ya juste des chevaux à la place des vaches.

Petit compte rendu de cette première semaine …

Il n’a pas fallu très longtemps pour rapidement retrouver mes marques et ne pas se sentir trop largué… Le concept est simple ! On pose son cul derrière son PC, on clique dans tout les sens pendant 7 heures et on rentre chez soi manger et dormir un bon coup, histoire d’être prêt pour le lendemain. Et j’exagères à peine. Evidemment, ça demande quand même du boulot mine de rien, il faut réfléchir constamment (très difficile pour moi), et éviter de s’endormir sur le clavier entre 2 clics et une photocopie.

Finalement, la première semaine est passée comme une lettre à la Poste, tellement le temps passait vite… Concevoir les plans d’une seule pièce pour l’envoyer à la production, quand on débute dans le métier, peut prendre beaucoup de temps. Vis à vis des autres employés, je suis sans doute très lent, mais j’y peux rien, j’apprends autant que je peux pour aller plus vite… Mais j’avance au moins ! Même si ça ne fait qu’une semaine (Dieu seul sait ce que me réserve l’avenir), même si ce n’est qu’un stage, j’avais quand même très “peur” de ne rien savoir faire, vu le déroulement des cours durant l’année… Mais heureusement que le boulot est relativement accessible et, surtout, que les gens sont sympa là bas.

Outre la jolie secrétaire dont j’attends de réparer sa photocopieuse avec impatience, le reste de la “bande”, qui sont avec moi dans la section “glandage sur PC”, est vraiment très agréable, même si ça varie au sein de l’équipe. Globalement, tout le monde s’entend bien, fait passer le temps en sortant 10 blagues et vannes à la minute (même si ça tombe parfois dans la beauferie) et n’hésite pas à donner un coup de main aux stagiaires… Je suis, pour le moment, sauvé ! Enfin, si ça reste comme ça pendant les 6 semaines de mon stage, c’est du tout bon.

Par contre, le soir… Woh, qu’est-ce que je me fais chier !

Bon, j’exagère, mais paumé au milieu de la campagne sans le net, mine de rien, ça gonfle un peu. Surtout quand on aimerait au moins être sur MSN pour pas perdre le contact avec certaines personnes… Puis perdre le fil d’un forum ou de l’actualité de tel sujet, c’est frustrant ! Dur dur la vie de geek. Tant pis, faut attendre le week end pour rentrer en ville à peine 2 jours… Punaise, 2 jours ! Ca fait vraiment peu de en profiter pour faire quelques trucs…

Alors en attendant, on joue à la PS2 (Yeah, j’ai entamé Zone of Enders et Persona 3, 2 belles merdes dont je reviendrais dessus très bientôt), on mate des animes bien débiles (Voir prochain article), on fait 2/3 conneries sur le PC comme écrire des articles bidons pour un blog bidon en préparation, on mange, on se lave, on dort… Et puis c’est tout. La semaine prochaine, je reprends l’entrainement à la guitare, kwel, ça me changera un peu.

Bref, vivement que tout cela soit fini, je sature déjà…

Faisons les présentations…

Ta-Da-Da-Da ! Voilà un nouveau blog fraîchement entamé. Mais qui se cache donc derrière lui ? Moi, pardi !

Bon, en soit, ça sert pas à grand chose (A rien, qu’on me dit dans l’oreillette), mais j’avais du temps à perdre devant moi, donc on va rentabiliser ! C’est un peu kikoolesco – niais sur les bords, JE SAIS. Mais faut bien le remplir un peu… Alors, alors…

Prénom : Marvin (non je suis pas gay, merci)

Localisation : Rouen, en France (J’ai hésité avec un DTC, mais soyons honnête)

Date de naissance : Le 7 mai de l’an 1987. 21 printemps, ça se fête !

Couleur préférée : Le Bleu, comme les hérissons.

Émission préférée : Malheureusement, je ne regarde presque plus la tévé depuis quelques temps… Les enchaînements de pub et les rediffusions jusqu’à plus soif m’ont sérieusement gavés. Bon, je zieutes quelques séries par ci par là quand je tombe dessus, mais c’est tout.

Films préférés : Alors au pifomètre : un peu de Trilogie Matrix, du Sin City, du Shaun of the Dead, du Jurassik Park premier du nom (Best Film Ever, que je peux regarder sans me lasser, malgré le poids des années), la saga Ghostbuster, la saga Die Hard et pleins d’autres.

Instruments de musique : Je viens d’entamer la guitare. Bordel, je vais en chier ! Jamais vu un instrument aussi complexe à maitriser, c’est vraiment frustrant. On va essayer de s’accrocher, mais je crois clairement que je vais vite retourner sous Guitar Hero.

Livres préférés : Dead Zone, un grand cru du Roi Stephen, que j’ai découvert par un pur hasard peu de temps avant la diffusion de la série TV du même nom !
Et sinon, Harry Potter 1 à 4 à l’époque… c’est sympa ! Je préfère les films, parce que Hermione en vraie, ça donne envie de lui jeter un sort avec sa baguette magique. Non je déconne ! Faut pas abuser…

Matière préférée : PTDR MDR. Aucune ! Si quelqu’un parle de mathématique, je le flingue sur place. Je crois que c’est pas pour moi les études…

Métier : Étudiant en BTS CPI. Première année de torché, va falloir carburer sur la seconde !

Musiques préférées : Diverses et variées. Tout y passe ! C’est parfois déstabilisant de passer d’un rock bien bourrin à du piano en l’espace de 2 minutes. Mais bon, je suis assez ouvert, donc tout est bon à prendre. Même le rap, j’en écoute ! En fait, non, ou c’est très rare alors.

Activités : Glander ? Surfer sur des sites douteux, parler sur MSN, jouer aux jeux vidéo de temps en temps (oui, le truc qui est censé rendre débile les adolescents), se balader en ville, trainer dans certains magasins, dessiner (non, vous ne verrez pas mes talents !), écrire tout ce qui me passe par l’esprit et d’autres trucs, en fonction de la situation.

Nombre de frères et soeurs : 1 frère, et c’est déjà suffisant comme ça (crise d’adolescence, tout ça, c’est gavant à force).

Signe astrologique : Taureau, parce que j’ai une grosse … Oups !

Sports pratiqués : E-Sport (:niais:)

Style vestimentaire : « Décontracté » (comprenne qui pourra) genre Jean/t-shirt/chemise/sweat/slip/chaussettes en fonction de. Et parfois un costard pour le boulot et les grandes occasions. Ca doit être pour ça qu’il est comme neuf…

Lâche tes comm’s !
Non, je déconne, ça ira, merci.

Niaiserie Overdose, Act 1

Je savais que les japonais étaient friand et grands producteurs de dessins animés bien niais limite débilisant de toute une génération d‘adolescentes attardés, mais je pensais être tombé si bas dans les méandres de la « niaiserie »… On m’avait pourtant prévenu ! Mais, armé de mon courage et d’une semaine loin de la civilisation, je me suis décidé d’entamer la série « Kanon 2006 », remake de la série du même nom sans le 2006. Et bien, pour une fois, j’aurais peut être dû m’abstenir…

Un jour, j’ai eu l’irrémédiable envie de mater un anime « super niais », avec son lot d’histoires d’amour impossible, de larmes, de cris et j’en passe. Oui, je sais, mais je vous rassure, ça ne me prend pas souvent. Encore heureux. Après quelques recherches et demandes sur divers forums, on me conseil de manière générale l’anime « Kanon 2006″. Très bon selon les différentes critiques, soit, donc hey, who know ? On va essayer pour voir, ils ont sûrement raison ! Hop, direction Mononoke-BT et je pompe sans vergogne les 5 premiers épisodes…

Mais alors là, quelques épisodes plus tard, que mon – supposé – seuil de tolérance à la niaiserie est dépassé de toute part. Pire encore, plus fort que la niaiserie, c’est carrément la débilité des personnages féminins qui en ressort grandement. Puis la niaiserie, forcément, ainsi que les divers clichés plus ou moins insupportable récurrent à ce genre de production, rendent le tout parfois très indigeste… Explication.

Commençons déjà par le scénario de cette fabuleuse histoire romantico-sexiste : Aizawa Yuuichi est de retour dans sa ville natale après 7 ans d’absence. Il décide d’y revenir en emménageant chez Akiko, sa tante qui vit avec sa fille, Nayuki, donc sa cousine. Mais COMME PAR HASARD, il a tout oublié de son passé. Il y a peut être une explication par la suite, mais c’est un peu gros à ingurgiter dès le départ… Bref, on a un type à moitié amnésique qui habite chez sa cousine dont leur relation est relativement ambiguë (enfin, surtout du côté de la cousine, comme par hasard), qui va retourner en cours avec elle. Et là, chose qu’on avait pas du tout deviné, le héros va vite se retrouver entouré de charmantes jeunes filles dont il ne connaîtra pas l’identité dès le départ, mais, comme par hasard (ça en fait beaucoup, je trouve), celles ci le reconnaîtront de suite. Le gars débarque après 7 ans d’absence, perd la mémoire, mais tout le monde, coté fille forcément, le reconnaît sans mal. Classique !

Mine de rien, ça gonfle un peu. Encore et toujours cet espèce de « harem » qu’on retrouve toujours dans les manga pseudo romantiques… Enfin, généralement, c’est souvent un triangle amoureux qu’on retrouve, mais là, c’est l’orgie, oupresque. Disons que partie comme c’est, on se demanderait presque quelle fille ne va pas succomber à son charme dans les prochains épisodes… Quel veinard celui là quand même. Mais je me trompe peut être !

Et pourtant, dans Kanon 2006, les filles sont irritantes à un point parfois surprenant. Débile, niaise, irritante, voilà comment on peut les définir. Celle de Kanon 2006, hein ! C’est pas une généralité pour la gente féminine… A la limite, le coté niais peut passer, mais leurs débilités m’insupportent au plus haut point. Toutes les filles que le héros rencontre sont affreusement connes. Même la mère de la cousine, sorte de droguée marchant à 2 à l’heure, donne des pulsions meurtrières à chaque instants, dû en partie à sa voix langoureuse, qui colle pas toujours bien avec le personnage (on dirait plutôt une voix de chaudasse dans un hent… BREF). Que ça soit dans la gestuelle, les expressions, le comportement général, toute les filles tapent rapidement sur le système, et donnent envie, si on les avait devant soi, de leur foutre un High Kick dans la tête. Mais vraiment.

D’ailleurs, là aussi, ça énerve, c’est bien le doublage. Pas que ça soit mal doublé, c’est toujours parfait comme d’habitude, mais le coté niais et irritant est terriblement accentué par les voix aiguës des personnages féminins. Je parles pas japonais, c’est peut être des voix « standards » pour les filles de cet âge, mais je trouve ça désagréable. Pour une fois, je penses que je prendrais plus de plaisir à écouter la version US voire même Française de l’anime, s’il y en a une un jour, que la VO.

Toujours pour déplaire, je ne peux pas m’empêcher de cracher légèrement sur le design de cet anime. Enfin, tout n’est pas mauvais, bien au contraire, mais je peux vraiment pas supporter le design des personnages féminins (oui, encore eux). Ces yeux bordel ! C’est quoi cette manie, cette tendance à foutre des yeux énormes, qui tomberaient presque du visage ? C’est moche, mais vraiment. Horrible, et malgré quelques bons points (décors, animation, dessins de manière générale d’un bon niveau), le design globale de l’anime ne respire pas vraiment l’originalité à plein nez. C’est vrai, c’est pas forcément une tare en soi, mais ça renforce plus ou moins involontairement le coté « un anime niais parmi la masse »…

D’autant plus que les clichés fusent de toute part ! Et oui, on évite pas le lot habituel de cliché inhérent à ce genre d’anime. Entre les personnalités bien distinctes entre filles (La « garçon manquée », la débile qui accompagne la « ténébreuse » qui dit rien de la journée, la sportive, l’amie de l’héroïne qui est toujours là pour la protéger, la gamine etc.), les situations habituelles (« Oups, je t’ai surprise à poil ! Je suis désolé ! ») ou même ce genre de petites phrases anodines mais pourtant « blasantes », tellement elles sont clichées (Quand la fille dit au héros « oh, tu n’as pas froid comme ça ? ». Le héros porte le gros manteau mais la fille lui demande ça, alors qu’elle est (et elles le sont toutes là bas) en minijupe ras les fesses en plein hivers, avec de gros flocons de neiges toutes les 5 minutes. Cool ! En soit je suis pas contre (vivement le retour des uniformes en France) mais en l’état, ça accentue, encore et toujours, le coté débile de l’anime.

Finalement, avec 5 épisodes sous la main – c’est peu – mais je ne sais pas encore si je vais tenir bien longtemps… Non, mais sérieusement, aussi niais, stupide, insipide question originalité, ça me rebute carrément. Je voulais juste un anime avec une histoire à l’eau de rose, mais là, c’est trop pour moi. Un truc « crédible« , c’est trop demander ?

Je crois d’ailleurs que je vais me remater Tengen Toppa Gurren Lagann, j’ai besoin d’un anime bien viril là, ça va me requinquer !

Pour se donner une petite idée sur la tronche de cet anime, voilà un petit extrait (c’est juste un prétexte bidon, en fait, pour essayer le système de vidéo en streaming):